kitokojungle

..welkom ! ..welkom ! ..welkom !

~ Gesticht àls Gesticht ter Voorkoming v/d Maatschappelijke Randdebiliteit ~

~ HÉT "progressief" Orgaan Der "Hangmatsocialisten" ~
Gesticht àls Gesticht ter Voorkoming v/d Maatschappelijke & Politieke Randdebiliteit

21-09-2011
Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.Tot Maandag
Hallo beste lezertjes, we informeren jullie nu reeds dat we een pauze zullen inlassen tot maandag. We beseffen dus maar al te goed dat we met deze aankondiging jullie hartjes breken maar het kan helaas niet anders doodgewoon omdat we een tripje maken met allemaal leuke mensen onder elkaar. 
In elk geval al bedankt om ons hier terug te komen opzoeken volgende maandag!

21-09-2011 om 20:46 geschreven door Vorser-Raadgever  

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Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.mensen komen tot inzicht maar véééééééééééél te laat De dure energie...en onze luciede politici
Onze Vlaamse vice-roy Peeters deelt subsidies uit zoals in de Middeleeuwen met privilegies werd omgesprongen, aan saunauitbaters en paardestallen. Waarover zouden we ons druk maken? Met de transferts tussen federaal en regionaal niveau kan Vlaanderen binnenkort zelfs elke individuele vlaamse kanariekweker premies toekennen. Het zit wel effe anders bij die Ollanders. De dame met de gekke hoeden heeft gisteren aangekondigd dat elke Ollander nog zuiniger zal moeten worden. Behalve haar familie...kwestie van toch de juiste prioriteiten te stellen. Huursubsidies voor de sukkelaars omlaag, de dotatie voor de "royals" omhoog. Zo zien we het graag. Altijd graag koninklijke stupiditeiten gezien. Of ze nu komen van regionale presidenten of echte blauwbloedigen...dit kondigt steevast vroeg of laat ingrijpende veranderingen aan...willen of niet. Dat leert de geschiedenis ons.
Maar daar zullen we het vandaag dus niet....
We keren terug naar ons stokpaardje de energiemarkt en wat lezen we daar? Uit de mond van toch één van de grootste verdedigers van de liberalisering van de energiemarkt...en meneer Poncelet toenmalig minister

Eerst terug in de tijd toen de dieren nog spraken en elke politicus ons kwam beloven dat onze energie veel goedkoper zou worden dank zij de vele wonderen van de vrije markt en vervolgens hoe een grote geest tot inzicht kwam...
1998
http://archives.lesoir.be/de-claude-desama-a-jean-pol-poncelet-liberalisation-de-_t-19980926-Z0FTUK.html

De Claude Desama à Jean-Pol Poncelet Libéralisation de l'électricité: l'effet d'annonce ne suffira pas

BERNS,DOMINIQUE

Page 8

Samedi 26 septembre 1998

De Claude Desama à Jean-Pol Poncelet Libéralisation de l'électricité: l'effet d'annonce ne suffira pas

La publication par «Le Soir» de la note d'orientation électrique du vice-Premier Jean-Pol Poncelet (nos éditions de mercredi) a poussé Claude Desama hors du bois. Le député européen belge est l'auteur du rapport parlementaire sur la directive européenne balisant la libéralisation de l'électricité. Claude Desama est aussi socialiste, comme Elio Di Rupo, qui avait... l'énergie dans son portefeuille avant le remaniement ministériel de juin. Il y a quatre mois, le vice-Premier PS avait publié une note d'orientation, que Jean-Pol Poncelet a revue et corrigée.

Si Elio Di Rupo s'était fixé comme échéance la fin 1999, le vice-Premier PSC espère transposer la directive européenne en droit belge d'ici février prochain. C'est ambitieux, réplique Claude Desama, rappelant que la distribution d'électricité est une compétence régionale. Or, les positions diffèrent: en Flandre, la pression pour libéraliser est forte; en Wallonie, on est plus enclin à maintenir le monopole des intercommunales.

TARIF PME: UN BON POINT

Jean-Pol Poncelet veut aussi accélérer l'ouverture du marché et abaisser dès l'an prochain les seuils d'éligibilité (qui donnent l'accès au marché libéralisé) des consommateurs directement reliés au réseau (Ndlr: des clients industriels). Claude Desama met en garde: Il faut être attentif à ne pas déstabiliser notre marché, très perméable. Les électriciens allemands se montrent très agressifs et démarchent déjà de gros clients d'Electrabel. Si la Belgique devait dépendre des électriciens étrangers pour son approvisionnement, on ne parlerait plus de politique énergétique.

Concernant le statut de la CPTE, la société qui gère le réseau de transport électrique (qui est la propriété d'Electrabel et du petit producteur public SPE), la note Poncelet ne parle plus de nommer des commissaires du gouvernement ou d'attribuer des droits spécifiques à l'Etat; seule l'indépendance du gestionnaire par rapport au producteur est exigée. Je préférais le système proposé par Elio Di Rupo, confie Claude Desama. L'indépendance du gestionnaire doit être effective, sinon la Belgique s'exposerait à des recours d'électriciens étrangers devant les instances européennes.

Côté bon point, Claude Desama apprécie le principe d'un régime de tarification spécifique aux petites et moyennes entreprises (PME), dont l'objectif serait l'alignement progressif des prix sur ceux payés par les PME des pays voisins. Car les petites entreprises ne pourront pas faire leur libre shopping électrique.

Enfin, Claude Desama, tout socialiste qu'il soit, s'inquiète de la présence des partenaires sociaux au sein de l'instance de régulation qui devrait remplacer (et avaler) le Comité de contrôle du gaz et de l'électricité - un point sur lequel Di Rupo et Poncelet sont sur la même longueur d'onde. Sur un marché libéralisé, des problèmes de confidentialité commerciale se poseront. Il serait préférable de limiter les prérogatives des partenaires sociaux à la définition des grands axes de la politique énergétique et des oblications de services publics et à la protection des consommateurs captifs , estime le député européen.

Si le débat est lancé, précisons qu'il n'excite guère Electrabel. Au plus vite les règles seront définies, au mieux. Mais, quoi qu'il arrive, la libéralisation est désormais en cours en Europe .

D. B.

2011

http://www.lalibre.be/economie/actualite/article/685895/faire-de-l-electricite-un-service-public.html


Faire de l’électricité un service public ?

Ariane van Caloen et Sabine Verhest

Mis en ligne le 17/09/2011

Le Belge Jean-Pol Poncelet, directeur général de Foratom, s’interroge sur la dérégulation du marché de l’énergie. Il relève aussi les risques de la sortie du nucléaire.
Entretien

Le Belge et ancien ministre Jean-Pol Poncelet vient d’être nommé directeur général de Foratom, une association représentant l’industrie nucléaire européenne. Il a accordé à "La Libre" un long entretien, axé sur les questions de sûreté (LLB du 13 septembre) et les questions économiques.

Quels sont vos objectifs en tant que nouveau directeur général de Foratom ?

J’ai la satisfaction d’être au service de la collectivité du monde nucléaire plutôt que d’une seule entreprise. Je suis convaincu qu’on a besoin du nucléaire. Mais je ne suis pas en train de dire "tout nucléaire", ce serait ridicule. D’ailleurs ces slogans sont terminés. Il faut continuer à améliorer la sûreté des installations, tirer les leçons des accidents, continuer à parler avec l’opinion publique en toute transparence. Ce n’est pas incompatible avec le développement de l’énergie renouvelable. Même en mettant les deux ensemble, on n’arrive pas à résoudre l’équation des besoins énergétiques !

L’Allemagne pourra quand même survivre à sa décision de sortir du nucléaire…

Les années qui viennent seront drôlement intéressantes. Le prix du gaz et de l’électricité a augmenté partout dans l’Union européenne. Quand l’Allemagne enlève 10 000 mégawatts de puissance électrique du jour au lendemain sans concertation avec ses partenaires, que se passe-t-il ? Il faut trouver 10 000 mégawatts ailleurs. Le gestionnaire du réseau en Allemagne est en train de conclure des contrats pour l’hiver prochain avec les Autrichiens, les Français, pour sécuriser l’approvisionnement en électricité de l’Allemagne. C’est la preuve que ce n’est pas tout à fait aussi simple.

La hausse des prix serait, selon vous, le principal “risque” de la sortie du nucléaire de l’Allemagne ?

Un autre aspect, fondamental, est celui du changement climatique. Quand l’Allemagne enlève 10 gigawatts de puissance électrique qui ne produit pas de carbone, et qu’elle les remplace par du charbon et du gaz, ses émissions de carbone partiront sensiblement à la hausse. Je vous fiche mon billet que, dans les 10 ans, l’Allemagne va produire beaucoup plus de gaz carbonique, consommer plus de charbon et plus de gaz naturel, c’est-à-dire qu’elle va aller dans le sens contraire des objectifs de l’UE auxquels elle a souscrit solidairement. Si dans 30 ou 40 ans, c’est positif, tant mieux, tout le monde s’en réjouira mais, en attendant, on a des objectifs intermédiaires et on s’en éloigne !

Le gouvernement a la liberté de prendre des options nucléaires ou non, mais on est dans un marché européen qu’on construit péniblement depuis de nombreuses années et des décisions unilatérales conduisent à aller dans le sens contraire en termes d’objectifs climatiques, à une augmentation des prix, à une augmentation de la dépendance de l’Europe à travers le gaz russe et à des risques de stabilité du réseau. Avouez que la balance est quand même négative.

La Suède et la Finlande sont clairement favorables au nucléaire. Quelles leçons en tirez-vous ?

La Suède a organisé pendant des années des débats en expliquant les enjeux et en associant les populations aux choix à faire. Les deux pays ont choisi des sites d’évacuation des déchets. C’est qu’il y a moyen. Ce sont des régimes démocratiques avec des Parlements qui ont conforté ces décisions. On ne peut pas présenter à l’opinion publique le bénéfice de l’énergie nucléaire si l’on n’aborde pas tous les autres problèmes. La fin du cycle est une question essentielle. Et je constate que, dans de nombreux pays, y compris le nôtre, on n’en parle pas.

Un des avantages souvent avancé par l’industrie nucléaire est celui des prix compétitifs. Pourtant, en Belgique, beaucoup d’entreprises jugent les prix trop élevés. N’y a-t-il pas là un problème ?

Ce n’est pas un problème du nucléaire, mais du marché de l’électricité. C’est la faute de l’ignoble type qui a dérégulé le marché. Et ce type, c’est moi ! Aujourd’hui, l’électricité est vendue au prix marginal.

Rien n’empêcherait une entreprise comme Electrabel de ne pas s’aligner sur le coût marginal…

Bien sûr. Comme je l’ai dit lors d’un Forum européen d’énergie nucléaire, vous pouvez acheter aujourd’hui de l’électricité au tarif vert. Rien n’empêche le producteur nucléaire de faire la même chose en vendant par exemple 5 % de sa capacité de production à un tarif moindre au client qui souhaite acheter du nucléaire. C’est le marché qui ne le permet pas.

Pourquoi le marché ?

L’organisation du marché est telle qu’elle n’apporte aucun incitant à le faire. Ce qui pose une autre question : l’électricité ne devrait-il pas être un service public ?

Y êtes-vous favorable ?

C’est une question compliquée. Mais je me pose beaucoup de questions sur la dérégulation, dont je suis pourtant un des artisans.

Pourquoi ?

Beaucoup de choses ont changé. C’était dans la dynamique de l’Union européenne libérale qui dérégulait tous les marchés et qui expliquait qu’une paire de rails de chemins de fer ou l’électricité, c’était la même chose. Foutaise totale ! On a vendu la dérégulation en disant que cela ferait plus de concurrence et que les prix allaient baisser. On a moins de concurrence et les prix sont plus élevés. Je n’ai pas peur de le dire. L’électricité n’est pas un bien de marché ne fût-ce que parce qu’on ne peut pas la stocker. Nos amis du Berlaymont (NdlR : la Commission européenne) sont doctrinaires comme il y a 50 ans et, à mon avis, complètement en dehors du coup. Cette question est d’autant plus pertinente pour les grands choix énergétiques. Comment voulez-vous, avec un marché qui est par nature myope, investir pour un siècle ? C’est impossible. Et donc, on fera des turbines à gaz parce que cela ne coûte pas cher et que cela permet d’avoir une visibilité à deux ou trois ans. Et, pour les alimenter, on achètera le gaz aux Ukrainiens et aux Russes qui nous couperont le robinet. C’est ça la décision allemande, mais ce n’est pas mon choix.

21-09-2011 om 08:28 geschreven door Vorser-Raadgever  

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20-09-2011
Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.China komt in opstand...tegen de zonnepanelen...tja
We zijn het beu iedereen op café te horen lullen over de Ronde van Valaanderen zonder de muur. Uiteindelijk werden de Duitsers er ook niet slechter van toen hun muur werd afgeschaft en waarschijnlijk zouden de palestijnen niks liever willen. Alles is relatief en loontje komt om zijn boontje is ook nog steeds een gezegde dat echt het verschil maakt. Je ziet maar hoe het afloopt met de recette van voetbalclub Genk dat zijn supporters "les wallons c'est du kaka" laat roepen. Gepikt gans de zwik. We durven het haast niet te denken maar zouden de Walen er voor iets tussen zitten? Ergens in ons achterhoofd en op het meest grimmige plekje van ons hart hopen we het wel een beetje. Een Wallingante bende uit Charleroi bijvoorbeeld? Hier die 10.000 Euro voor de gouden tip!
Maar daar zullen we het vandaag dus ....
We zijn vandaag dus echt grimmig en groompy en zullen inhakken op nog zo een droom van onze groene medemens en tevens onze geliefde zondebok namelijk HET ZONNEPANEEL. Welk fraais lezen we hierover vandaag? Ooit waarschuwden we hier op dit blogje reeds voor de weinig ecologische manier waarop die dingen in China werden gefabriceerd voor de Europese en andere markten waar de groene jongens en meisjes in rijen staan aan te schuiven om die prullen te kopen. Ondertussen toeteren die brave jongens en meisjes maar over het vergroenen van de economie...zal wel gaan zeker want ondertussen zijn al een heleboel eigen bedrijven over kop gegaan die wel op een verantwoorde manier zonnepanelen produceerden. Ze konden die weinig fraaie concurrentieslag met de Chinese vervuilers natuurlijk niet aan...we laten jullie dus kennismaken met een nog minder fraaie kant van de zonnepanelenrage want het kan dus nog erger dan de certificaten...
Eén groot voordeel! De Chinezen komen ook in opstand en eveneens via microblogs en moderne media en zij trachtenb hun natuur te redden door te protesteren tegen de producten die hier onze natuur zogezegd zullen redden. Wij kiezen ronduit voor de Chinezen maar niet voor hun zonnepanelen die daar alles om zeep helpen...en we neuriën intussen "ontwaakt gij naïeve groenen" op de toon van...je weet het wel..

http://online.wsj.com/article/SB10001424053111904194604576580303490620190.html

Jinko Solar Apologizes for Pollution

BEIJING—Jinko Solar Holding Co. apologized Monday for contaminating a brook in eastern China's Zhejiang province with waste from one of its factories—pollution that set off sometimes-violent protests at the factory last week.

Pollution Protests

china/Reuters

Protesters and riot police faced off at the entrance of a factory in Zhejiang province Saturday.

The Chinese solar-panel maker, listed on the New York Stock Exchange, concluded that a buildup of solid waste, which contained fluoride, spilled into a nearby brook after torrential rains, Jinko officials said, according to the transcript of an interview with local television. The local environmental-protection bureau found fluoride levels in the brook that exceeded normal limits, the company added.

"We're fully responsible for the legal consequences caused by the overlook in our management," the company said in the transcript. Jinko added that it has adopted several measures, including building more solid-waste storage, to restore the brook to its precontaminated state as early as possible.

Local residents complained last month about the deaths of a large number of fish in the brook, and Thursday more than 500 people started protesting outside the plant, China's state-run Xinhua news agency reported. Authorities have detained 20 people for disturbing public order, sabotaging public property and theft.

Separately, a company spokeswoman said Monday that the solar plant has temporarily halted operations. Jinko makes solar components and photovoltaic panels, according to its website.


http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jbyBcdGbzGWH45p-ZEqdagKSOMfA?docId=CNG.c14e21e436307a659c92ee43594feac2.2c1

Chine: une deuxième usine polluante ferme après des manifestations

HAINING — Avec la fermeture lundi d'une usine polluante, des manifestants chinois ont obtenu, pour la deuxième fois cet été, que leur santé et la préservation de l'environnement passent avant l'industrialisation à marche forcée qui prévaut en Chine depuis trois décennies.

La fermeture provisoire de l'usine de panneaux solaires de Jinko Solar de Haining (est), placardée à l'entrée du site de cette société cotée à la Bourse de New-York, survient à peine plus d'un mois après celle d'un complexe pétrochimique à Dalian (nord-est), où 12.000 personnes avaient manifesté à la mi-août.

Des heurts avaient opposé jeudi, vendredi et samedi soir les forces de l'ordre à quelque 500 habitants du village de Hongxiao qui s'étaient rassemblés pour exiger des explications sur la mort de nombreux poissons dans une proche rivière.

Les manifestants affirment également que la contamination industrielle a provoqué au moins 31 cas de cancer chez les riverains, dont six leucémies.

"Tout le monde est incroyablement en colère. Une chose pareille ne pourrait jamais arriver à Shanghai", la métropole éloignée d'environ 150 km, a déclaré à l'AFP un riverain sous couvert de l'anonymat.

"Cela fait six mois que nous nous plaignions de la pollution, mais ce n'est qu'en protestant qu'on nous a accordés de l'attention", selon un autre habitant.

La mairie de Haining a indiqué dans un communiqué avoir "ordonné à l'entreprise de suspendre sa production et de revoir les procédés de production impliquant des émissions de gaz et d'eau usées".

Des analyses ont montré que l'usine émettait des niveaux excessifs de fluorure, toxique à haute dose, selon la mairie.

Alors que l'environnement a longtemps a été sacrifié en Chine sur l'autel de la croissance et de l'industrialisation, les autorités de Haining ont, comme celles de Dalian, donné satisfaction aux manifestants au bout de quelques jours, tout en soulignant leur volonté de maintenir l'ordre.

A Haining, un homme a été arrêté, soupçonné d'avoir lancé des "rumeurs" sur l'internet au sujet du nombre de personnes résidant près de l'usine et qui seraient atteintes de leucémie ou d'autres cancers.

"Nous allons tout mettre en oeuvre pour préserver la stabilité et nous allons sérieusement examiner les cas de violation de la loi durant cet incident", a averti la municipalité dans un communiqué.

Jeudi soir, les manifestants avaient fait irruption dans l'usine de Jinko Solar, où ils ont saccagé des bureaux et retourné des véhicules avant d'être repoussés par la police. Les heurts s'étaient poursuivis au cours des soirées de vendredi et samedi.

Les déchets industriels de cette usine n'étaient pas conformes aux normes en vigueur depuis avril, selon Chen Hongming, chef-adjoint du bureau des affaires environnementales de Haining, cité par Chine nouvelle.

Le directeur financier de Jinko Solar, Zhang Longgen, a expliqué que du fluorure avait été stocké à l'extérieur de l'usine et avait pollué une rivière proche après de fortes pluies fin août.

"C'était un accident. Les monceaux de déchets n'ont pas été enlevés à temps", a déclaré M. Zhang par téléphone à l'AFP, ajoutant qu'il ne fallait pas "surréagir".

Selon un communiqué de la société, l'incident "a provoqué de la panique chez les riverains, causé beaucoup d'ennuis au gouvernement local et aux salariés de la société. Nous présentons nos sincères excuses".

Jinko Solar compte selon son site internet plus de 10.000 employés dans des usines situées dans les provinces orientales du Jiangxi et du Zhejiang.

A Dalian, les manifestations avaient été organisées à l'aide des services de microblogging qui comptent plus de 200 millions d'utilisateurs en Chine. Bien que l'internet soit censuré dans le pays, l'explosion des médias sociaux y rend désormais la circulation des informations - ou des rumeurs - beaucoup plus difficile à contenir pour le gouvernement.

20-09-2011 om 08:04 geschreven door Vorser-Raadgever  

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19-09-2011
Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.We gaan naar Amerika...
Berlusconi gaat van bil met 11 bunga-bungamadammen. Al raakt hij amper tot de achtste freule...hij is dan ook pas 75 geworden. Na de derrière van Merkel komt nu ook zijn uitspraak dat hij tijdens zijn vrije tijd premier van een land is waar idioten op hem blijven stemmen.
Nog een leuk nieuwsje kwam uit het Genkse voetbalstadium. Les Wallons c'est du kaka ....spreekkoren die dit over de purperen hei laten galmen en een scheidsrechter die hiervoor de match laat stilleggen gedurende tien minuten. Je vervangt doodgewoon, les Wallons door bijvoorbeeld het woordje "Juifs" en je kan nooit verklaren waarom de match na 10 minuten werd hernomen. Dus we zien niet in waarom dit met het woordje "Wallons" ook niet kan gebeuren. Stoppen die match en Genk min een paar punten...Racisme is nooit selectief, racisme kan niet getolereerd worden basta. Als Genk morgen tegen Tel Aviv speelt houden we ons hart vast...
Ook nog de "massa-manifestatie" in Linkebeek tegen het akkoord over de splitsing van B-H-V. Je spreekt in Vlaanderen dus al over een massa wanneer je 4000 mensen verzamelt.....en wat hebben ze tegen het akkoord? Wel ze kennen dan wel nog niet de exacte inhoud maar de prijs is in elk geval veel te hoog...Het Vlaams primitivisme op zijn best.
Maar daar hebben we het dus vandaag.....
We gaan wat rondneuzen in het land van melk en voedselbons de Steets, beter gekend als Amerika

Bron: Huffington Post

Behind The Poverty Statistics: Real Lives, Real Pain

DAVID CRARY   09/18/11 07:10 PM ET  

At a food pantry in a Chicago suburb, a 38-year-old mother of two breaks into tears.

She and her husband have been out of work for nearly two years. Their house and car are gone. So is their foothold in the middle class and, at times, their self-esteem.

"It's like there is no way out," says Kris Fallon.

She is trapped like so many others, destitute in the midst of America's abundance. Last week, the Census Bureau released new figures showing that nearly one in six Americans lives in poverty – a record 46.2 million people. The poverty rate, pegged at 15.1 percent, is the highest of any major industrialized nation, and many experts believe it could get worse before it abates.

The numbers are daunting – but they also can seem abstract and numbing without names and faces.

Associated Press reporters around the country went looking for the people behind the numbers. They were not hard to find.

There's Tim Cordova, laid off from his job as a manager at a McDonald's in New Mexico, and now living with his wife at a homeless shelter after a stretch where they slept in their Ford Focus.

There's Bill Ricker, a 74-year-old former repairman and pastor whose home is a dilapidated trailer in rural Maine. He scrapes by with a monthly $1,003 Social Security check. His ex-wife also is hard up; he lets her live in the other end of his trailer.

There's Brandi Wells, a single mom in West Virginia, struggling to find a job and care for her 10-month-old son. "I didn't realize that it could go so bad so fast," she says.

Some were outraged by the statistics. Marian Wright Edelman of the Children's Defense Fund called the surging child poverty rate "a national disgrace." Sen. Bernie Sanders, I-Vt., cited evidence that poverty shortens life spans, calling it "a death sentence for tens and tens of thousands of our people."

Overall, though, the figures seemed to be greeted with resignation, and political leaders in Washington pressed ahead with efforts to cut federal spending. The Pew Research Center said its recent polling shows that a majority of Americans – for the first time in 15 years of being surveyed on the question – oppose more government spending to help the poor.

"The news of rising poverty makes headlines one day. And the next it is forgotten," said Los Angeles community activist and political commentator Earl Ofari Hutchinson.

Such is life in the Illinois town of Pembroke, one of the poorest in the Midwest, where schools and stores have closed. Keith Bobo, a resident trying to launch revitalization programs, likened conditions to the Third World.

"A lot of the people here just feel like they are on an island, like no one even knows that they exist," he said.

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STRUGGLING ON $18,000 A YEAR

It's hard to find some of the poorest residents in Pembroke. They live in places like the tree-shaded gravel road where the Bargy family's dust-smudged trailer is wedged in the soil, flanked by overgrown grass.

By the official numbers, Pembroke's 3,000 residents are among the poorest in the region, but the problem may be worse. The mayor believes as many as 2,000 people were uncounted, living far off the paths that census workers trod.

The staples that make up the town square are gone: No post office, no supermarket, no pharmacy, no barber shop or gas station. School doors are shuttered. The police officers were all laid off, a meat processing plant closed. In many places, light switches don't work, and water faucets run dry. Residents let their garbage smolder on their lawn because there's no truck to take it away; many homes are burned out.

Ken Bargy, 58, had to stop working five years ago because of his health and is now on disability. His wife drives a school bus in a neighboring town. He sends his children, 15 and 10, to school 20 miles away. In the back of the trailer, he offers shelter to his elderly mother, who is bedridden and dying of cancer.

The $18,000 the family pieces together from disability payments and paychecks must go to many things: food, lights, water, medical bills. There are choices to make.

"With the cost of everything going up, I have to skip a light bill to get food or skip a phone bill to get food," he says. "My checking account is about 20 bucks in the hole."

About 75 miles away, in the Chicago suburb of Hoffman Estates, dozens of families lined up patiently outside the Willow Creek Care Center as truckloads of food for the poor were unloaded.

Among those waiting was Kris Fallon of nearby Palatine, mother of a teen and an infant, who hitched a ride with a friend.

She recounted how she and her husband – once earning nearly $100,000 a year between the two of them_ lost their jobs, forcing them to move from their rented home into an apartment and give up their car.

"We fight a lot because of the situation," she said. "We wonder where we are going to come up with money to pay rent, where we are going to get food, formula for the baby."

She began to cry.

"I never understood why there were so many food pantries and why people couldn't just get on their feet and get going, but now that I'm in it, I fully understand," she said. "I sometimes feel like I am a loser ... I have never been unemployed and I never thought I would be going through this, ever."

Her husband, Jim, 43, said he's looked for jobs all over the country in the past two years, and just accepted an offer of a three-month stint in Paducah, Ky., on a hotel reconstruction project.

"Leaving for a job out of state for three months is what I have to do," he said. "It's terrible but it's our reality ... I guess this is the new America."

By Robert Ray

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SHARING POVERTY WITH A FORMER SPOUSE

Bill Ricker's woes date back to the 1980s, when he injured himself falling through rotten floorboards while doing carpentry at an inn. He hasn't worked since.

He now lives in one end of a cluttered old trailer in Hartford, Maine, 60 miles north of Portland.

It wasn't supposed to be this way. Ricker has two college degrees. As a younger man he worked as an electronics repairman, a pastor and a TV cameraman. He and his first wife had seven children.

Now he receives food stamps, gets donations from a local food pantry and drives an 18-year-old car with 198,000 miles.

For a treat, he goes out to lunch at a cafe in a nearby town – about once every two months.

"I don't drink, I don't smoke, I don't chew and I don't go with girls that do," Ricker said. "In other words, on that income you don't do very much outside the home."

After finishing high school in 1956, Ricker earned an associate degree in electronics engineering and went to work selling and repairing marine electronics.

He later earned a theology degree and served as a pastor at churches in New Hampshire and Vermont. But times were hard on a pastor's salary, so he returned to Maine, eventually becoming a cameraman and studio engineer for a TV station.

After being laid off in the 1980s, he was hired to do some carpentry for an inn. His first day on the job, the floorboards gave way.

With his injuries, he could no longer tend to the three-unit apartment house he and his wife owned. They sold it, bought a used trailer for $7,000 and settled on a lot in Hartford, a town of about 1,000 people.

Ricker and his second wife, Judith Odyssey, divorced around 1995 and she moved out. But he offered to let her move back in nine years ago when she was going through a rough time, and she now lives in the other end of the trailer. She gets $674 a month in Social Security.

Besides his back and shoulder injuries, Ricker has diabetes, eye and breathing problems, and his hands shake. Odyssey has congestive heart problems, asthma and arthritis.

It's hard to make ends meet. Rent for the lot is $150 a month; Ricker has to buy insurance and gas for his minivan and pay bills for electricity and a phone.

He shops at a discount grocery store, gets canned goods from a food pantry, scours garage sales for clothes.

It cost $3,200 last winter to heat the poorly insulated trailer with kerosene, which was partially offset with about $1,000 in heating assistance funds.

Inside the trailer, ceiling tiles are coming loose and electrical wires dangle in the bathroom where a light fixture once hung. An old dryer, a mattress, a snow blower, discarded chairs and other junk are strewn about outside.

Still, Ricker keeps his sense of humor.

"I'm sorry I make jokes at everything," Ricker said. "But it's the only way to keep going."

By Clarke Canfield

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BROKE – AND FACING THE UNEXPECTED

Until a few months ago, Brandi Wells lived paycheck to paycheck. She was poor, but she got by. Now, the 22-year-old lives "penny to penny."

Wells started working as a waitress at 17 and continued when she got pregnant last year. She worked until the day she delivered 10-month-old son Logan, she says, and came back a week later. But finding child care was a challenge, and about three months ago, after one too many missed shifts, she was fired.

In no time, she was homeless. The subsidized apartment in Kingwood, W.Va., that had cost her only $36 a month came with a catch: She had to have a job. Without one – and with no way to pay her utilities – she was evicted.

Logan went to live with his grandmother in another town while Wells stayed with a friend for three weeks in a filthy house with no running water.

"I didn't realize that it could go so bad so fast," she says now. "I was working. I was trying. I felt like I was doing everything I could. But everyone was saying I needed to do more.

"They say, `It's your fault. You don't need to live off the government,'" Wells says. "For some people, yes, it is their fault. ... I didn't deserve to lose my job. I worked as hard as I could."

Wells filed for assistance from the state human resource department and got three free nights at a low-budget motel and $50 for gas to hunt for a new job. It didn't last long.

"The way it is now, you can't hardly find a job," she says. "I've applied here, there, everywhere."

Eventually, Wells and her fiance, Thomas McDaniel, found a two-bedroom apartment. After a few weeks, its walls and floors remain bare. The only furniture is in the living room – an old green sofa, a foam twin mattress, a play pen stuffed with toys.

Rent is $400 a month, and Wells is hoping that since McDaniel has just landed a job at Subway, they'll be able to afford it.

For now, her income consists of the $300 a month the state pays her to attend a daily self-sufficiency class, the $30 or so she earns at a bar once or twice a week, food stamps, and the $96 a month in child support she gets from Logan's father – "barely enough for diapers and wipes."

She gets help from the Raymond Wolfe Center, where she can pick up a week's worth of food once a month. And she's grateful for her class, which is teaching her how to manage her money and distinguish wants from needs.

She knew the difference before, she says. As a new mom, she just didn't care.

"I was in the stage where I wanted to give Logan everything ... and I couldn't afford it," she says. "And it caused me to be broke."

Wells says she's motivated to get back on track: "I want to get out of these low-income apartments. I want an actual house for my son. I want a car that's not on the verge of breaking down."

She's hoping her typing skills will lead to a secretarial job. Long term, she wants to go to college and eventually work as a mortician.

"It's a job you can't lose, she says with a grin. "They don't run out of business, generally."

But as if the odds weren't already stacked against her, Wells has two more challenges.

She needs to answer for speeding tickets she couldn't afford to pay. That resulted in a suspended license, further limiting her ability to look for work.

And, unexpectedly, she's pregnant.

"I've never been into the idea of abortion ...," she says, her voice trailing off. "Me and my fiance are talking about it. I don't know what we're going to do."

By Vicki Smith

___

A GROWING BOY HAS TO EAT, BUT HOW?

Wearing a navy blue pea coat, her eyelids dusted with shimmery shadow, Pamela Gray looked as though she was headed into work. Instead, she was standing in line at a Manhattan food pantry, where hundreds of people waited patiently to fill suitcases with groceries or meet with a social worker.

Going on a year without a job, Gray likes to rise early and ride the subway down from the Bronx to visit the West Side Campaign Against Hunger, New York's largest food pantry, which is tucked inside a church basement.

"When I was working as a home attendant, I had a check every week. So you know, the food thing wasn't a problem," said Gray, a single mother of three teens who was injured while caring for an elderly woman last year and had to quit her job. "But when you don't work like you used to every day – you don't know that you have the money – you have to go pick up food where you can."

Gray, 47, was meeting with the center's social workers about paying off $12,000 in student loans from Bronx Community College, where she earned a bachelor's degree. Her only source of income for now is occasional money from selling Mary Kay makeup and a couple of paychecks a year when she pulls shifts as an elections worker.

It's been hard on her 14-year-old son, who is growing fast and likes to eat. A lot.

"He likes Chinese food, chicken with broccoli, and then he likes his pizza," she said, laughing. "Yesterday I give him his $3.50 for lunch and tell him next week, you know, see what happens."

Gray made a follow-up appointment with a counselor – promising to bring the necessary paperwork next time – and then headed back onto the street. She walked to another church a few blocks away, where a woman was handing out free coffee and sandwiches.

She put the sandwich in her purse and settled down on the church steps to enjoy her coffee before heading to a public library. That's where she spends most of her time – using the computer, applying for jobs, devouring books.

"I'm reading this one, they talking about sentencing in prison," she said, tapping the cover. "I really like to read on child issues and stuff. But if they don't have it, I get another book."

And she waits for that long-awaited job offer to come through. She is optimistic about the latest one: a position working with children at a juvenile home. After all, she says, she has a certificate in child care from New York University.

"I think I'm gonna get it," she said, a smile spreading across her face. "I've been trying. I don't give up. I keep trying."

By Meghan Barr

___(equals)

`THEY DIDN'T HAVE TO SLEEP ON THE FLOOR'

The walls in Monique Brown's public-housing apartment have only a few decorations, sheets cover the windows and the cupboards are mostly empty. But it's a big step up nonetheless.

Until a few weeks ago, the 30-year-old single mom and her four children, ages 2 to 9, were homeless and staying in a Salvation Army shelter in downtown Birmingham, Ala.

Brown was married, living in Florida and working two jobs – one in a hotel laundry, the other at a retail store – when the recession hit. Today, those seem like the good old days.

"I never really had to worry about food and the basic necessities because I knew there was always a paycheck coming in a week," she said.

Brown lost both jobs in 2008 and split with her husband, forcing a move to Alabama to live with her brother and his family. An arrangement that was supposed to last for a couple months stretched to a year because Brown wasn't able to find work, and the strain was soon showing on her brother's household. Fearful for his marriage, Brown and her children took refuge in the shelter.

"It was the best option for us because they could have their own beds, they didn't have to sleep on the floor," she said. "I didn't want them to get the full effect of being homeless."

While her three boys went to elementary school, Brown cared for her 2-year-old daughter and sought work. She wasn't picky, but nothing turned up.

Still jobless, Brown found out about a public housing unit last month in the Birmingham suburb or Fairfield. With the Salvation Army paying her deposits and purchasing furniture and some appliances for her, Brown was able to swing a place of her own using $573 a month in disability payments for one of her sons, food stamps and donations.

Brown has been able to save about $100 and she's still looking for work. But finding a job is difficult because she has to balance potential work schedules against her children's schedules and the high cost of day care.

"Right now I'm just taking small steps," she said.

By Jay Reeves

___

THERE BUT FOR THE GRACE OF GOD ...

Nearly two years ago, on the day after a vacation, Tim Cordova was laid off from his job as a manager at a McDonald's. At the time, he and his wife, Sandra, an employee at a Subway restaurant, lived in a two-story house in the Albuquerque suburb of Ventana Ranch.

As the economy worsened in New Mexico, one of the nation's poorest states, Cordova struggled to find work and his wife's hours were slashed until she, too, was laid off.

They moved to a smaller house, then to a small apartment. By this June, unemployment benefits had run out and they resorted to living out of their Ford Focus.

"I was searching for jobs while I was collecting unemployment, and I could not get hired at all," said Cordova, 41, who is now living with his wife at an emergency homeless shelter called Joy Junction.

Sandra Cordova said her job search also has been fruitless.

Jeremy Reynalds, founder and CEO of Joy Junction, said he's never seen such high levels of homelessness and poverty in his 25 years of running the shelter, now New Mexico's largest.

"Demand is going higher, and higher, and higher," he said. "I mean, it really is scary."

Just a few years ago, the shelter was averaging around 100 residents a night. Now, Reynolds says, it's regularly filled with 300 every evening, and people are turned away every day.

The Cordovas said they see their situation as a "test from God" and are taking advantage of Joy Junction's life-skills programs. Sandra Cordova is taking computer classes and Tim is helping with shelter security. Both said they are not ashamed of their situation; they've even invited their grandchildren to visit the shelter.

"I just want another house. I just want another job," said Tim. "I want to prove that I can do it the right way."

Reynalds said donations to the shelter are down, but more people are helping out in person.

"More people are opting to volunteer," said Reynalds, "because I think they know that are a paycheck or two away from being homeless themselves."

By Russell Contreras

 

19-09-2011 om 08:12 geschreven door Vorser-Raadgever  

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