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Rabbin Samson Raphael HIRSCH
(1808-1888)

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Rabbin Dr. Raphael BREUER
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(1842-1909)

ברוך הבא!    السلام عليكم!

Bienvenue sur le blog de l'association d’étude YECHOUROUN, Judaïsme contre Sionisme. Nous proposons des textes rabbiniques, (surtout de l’école de Samson Raphael HIRSCH) ainsi que des infos et documentations, le tout avec engagement antisioniste et solidarité anti-impérialiste, inspirés par la fidélité à la Torah.
Visitez aussi notre Blog  www.bloggen.be/jesjoeroen en Allemand, Anglais et Néerlandais.
 

Inhoud blog
  • Pourquoi ne pas aller ni à Meron Lag Ba’Omer, ni dans l'entité sioniste?
  • Propagande sioniste masquée
  • ספירת העומר
  • Il y a 71 ans, la Nakba palestinienne, et aussi une tragédie pour le Peuple Juif
  • En marche vers le Mont Sinaï
  • Le jour amer du 5 Iyyar
  • קידוש לבנה - De la sanctification de D’ en présence de la lune renouvelée
  • Yechouroun Documentation : L'AN PROCHAIN A JERUSALEM Frères Tharaud (1930)
  • Le Grand Rabbin Ernest WEILL זצ"ל
  • פסח contre le sionisme
  • Juifs et Musulmans sont des victimes presque identiques de la haine raciste européenne
  • Pourim, la Fête de la victoire de מרדכי sur המן
  • Antisémitisme & antisionisme: une assimilation absurde dans le monde arabe
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  • פרשת זכור - עמלק (première partie)
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    IVJ dénonce l'oppression sioniste vicieuse des Juifs religieux qui s'opposent à servir dans l'armée sioniste, ou qui protestent contre son régime.
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    YECHOUROUN
    Judaïsme contre Sionisme
    16-05-2019
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    ספירת העומר

     

     

    Les sept semaines de פסח à שבועות devraient compter parmi les plus joyeuses de l’année. D’après quelques Maîtres, elles ont un caractère de fête. C’est que chaque jour nous rapproche de l’évènement le plus important pour l’histoire de Yisroel et pour l’histoire de l’humanité, de la promulgation de la Loi, qui a imprimé à Yisroel la haute destinée de devenir un royaume de prêtres et un peuple saint. (Ex. 19, 6), et de propager dans le monde la notion du Dieu-Un et de sa morale.

     

    En même temps, ces sept semaines sont en Palestine les semaines de la moisson et par suite, les plus bénies de l’année (Jér. 5, 24). Par un retour tragique de l’Histoire, ces semaines de joie ont été transformées en semaines de deuil où toute solennité bruyante est évitée. C’est qu’à cette époque de l’année, des milliers de disciples de Rabbi Aquiba, gloire et espoir de Yisroel, ont été enlevés par une épidémie de croup (Yebhâmôth 62 b), conséquence, dit-on, de la jalousie présomptueuse que cette jeunesse studieuse et florissante nourrissait dans son propre sein.

     

    Puis, c’est à cette époque de l’année, qu’aux Moyen-âge, du temps des croisades, d’épouvantables massacres de communautés entières ont eu lieu, des populations fanatisées ayant place nos pères et mères devant l’alternative de choisir entre la croix et la mort. Nos ancêtres ont préféré le martyre à la trahison ; jeunes et vieux, l’élite et la masse, femmes et enfants ont payé de leur vie leur fidélité à D’.

     

    C’est pourquoi pendant la plus grande partie de cette période la célébration des mariages est interdite, la célébration des fiançailles toutefois est permise ; sans musique et sans danse. (Les danses mentionnées dans nos Ecritures sont toujours des danses avec séparation des sexes.) Dans les mêmes conditions, les banquets d’amis sont permis.

     

     

    A l’égard de la durée de cette période de deuil, les usages différents. D’après les uns, elle commence dès le lendemain de פסח pour finir après le 33ème jour du עומר , donc le 34ème jour. D’après d’autres, elle ne commence qu’à ראש חודש אייר jusqu’aux trois jours de délimitation שלושת ימי הגבלה (Ex. 19, 10-16) le 33ème jour excepté. Car c’est le 33ème jour,  ל"ג בעומר (Lag Ba’Omer) que l’épidémie qui a ravagé l’Ecole de Rabbi Aquiba, a commencé à diminuer.

     

    Le Lag Ba’Omer porte le caractère d’une petite fête, surtout pour les élèves des écoles. Dès la veille, les solennités sont autorisées. 

     

     

    Extrait du Choul’hâne Aroukh Abrégé par Ernest WEILL זצ"ל   Grand Rabbin, Omère chapitre CLXXIX p.465-466

    16-05-2019 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    15-05-2019
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    Il y a 71 ans,
    la Nakba palestinienne, et aussi une tragédie pour le Peuple Juif

     

    En 48, les sionistes ont expatrié de force des centaines de milliers de palestiniens de leurs propres foyers et de leurs terres. Le peuple palestinien a perdu sa patrie au profit de la création de l’entité sioniste que les sionistes appellent sans scrupule « Israël ».  Lors de ce drame, la majorité des terres palestiniennes fut occupée par le mouvement sioniste, et plus de 750000 palestiniens furent expulsés et devinrent des réfugiés. Les Palestiniens furent aussi victimes de dizaines de massacres, atrocités en tous genres, et pillages. Les grandes villes furent transformées en villes Juives, plus de 500 villages ont été détruits pour n’en citer que deux : Beth-Shemesh est construit sur le village arabe de Az-Zakariyya, et « Har-Nof sur le village de Deir Yassine. Une grande partie des familles bédouines qui vivaient dans le Néguev se firent chasser, et on tenta de supprimer l’identité palestinienne en supprimant les noms géographiques arabes.

     

    Cette commémoration de la Nakba montre l’attachement sans faille des Palestiniens au droit au retour sur leurs terres, en vertu de la résolution de l’ONU n°194.

     

    La création de l’entité sioniste est aussi une catastrophe pour le Peuple Juif, du fait qu’il est également victime de cette hérésie sioniste. La Thora interdit aux Juifs en Exil d’avoir une domination Juive en Terre sainte, sur la Palestine Historique, et voilà que les sionistes se servent de l’aspect extérieur du Judaïsme pour s’imposer aux nations comme des représentants des Juifs !

     

    Le texte qui suit apporte un regard Juif sur cette problématique du sionisme et sur la justice qui doit être rendue aux victimes palestiniennes du sionisme. Ce discours de Madame Hadassah BORREMAN donné lors de l’anniversaire de la Nakba 62, n’a rien perdu de son actualité.

     

    CONFÉRENCE DROIT LEGITIME AU RETOUR DU PEUPLE PALESTINIEN

     

    Texte du discours prononcé par Madame Hadassah BORREMAN à l’occasion de NAKBA 62 - 13 mai 2010

     

    Au nom du Tout-Puissant, le Très Miséricordieux

     

    Salaam ‘alaykum ! Paix à vous tous qui rejoignez le combat de la Justice ! Mes remerciements aux organisateurs de cette conférence.

     

    Chers amis,

     

    Quelque soit leur croyance ou leur opinion politique, les hommes et femmes de bonne volonté du monde entier sont d’accord pour le principe du droit légitime au retour du peuple palestinien dans ses foyers en Terre Sainte, en Palestine.

     

    L’association d’études rabbiniques « Yechouroun Judaïsme contre Sionisme », basée à Anvers, dont je suis la déléguée, s’est déjà prononcée à reprise et sans équivoque à ce sujet.

     

    ...

     

    Partenaire du Centre Zahra France, nous avons formulé en juillet 2008, un « APPEL A L’INITIATION D’UNE ALLIANCE STRATEGIQUE AMICALE ENTRE JUDAÏSME ET ISLAM CONTRE LE SIONISME ».

     

    Permettez-moi d’en citer 3 passages-clé pour introduire notre sujet :

     

    Première citation

     

    « Il a bien sûr la cause palestinienne qui devrait unir le Judaïsme de la Torah et l’Islam. L’antisionisme de la Torah devrait s’opposer au Sionisme et à son entité, même si pendant la période de notre Exil et de Dispersion, le  Saint Créateur avait installé en Terre Sainte au lieu de Palestiniens musulmans, d’autres peuples tels des Coréens ou Inuits. La Torah interdit formellement tout autant un pouvoir politique religieux, même régi selon les règles de la Torah, que l’actuel pouvoir de Kofrim (renégats), alliance de sionistes antireligieux et falsificateurs religieux. Malheureusement le Satan a réussi à tromper et à conditionner un très grand nombre de Juifs par la propagande sioniste.

    A quoi sont intéressés les Juifs non contaminés par le Sionisme dans la phase actuelle que nous croyons être celle des souffrances, des douleurs qui annoncent l’avènement du Messie?  C’est bien sûr que cesse au plus tôt la domination de la Terre Sainte par les Sionistes ! Car le Sionisme est l’obstacle principal qui empêche la venue du Messie, qui doit venir et qui est attendu, non seulement pour les Juifs, mais pour la rédemption de toute l’humanité. …

     

    Deuxième citation

     

    En période d’Exil et de Dispersion, les Juifs n’ont aucun intérêt à dominer la Terre Sainte, et les autres parties du monde non plus. Notre vocation divine est d’être « un peuple saint et un royaume de prêtres », une population pilote, exemplaire, au service de l’humanité. Nous devons nous rappeler, plus que jamais, que ce n’est que par et pour la Thora transmise à Moïse au mont Sinaï que nous sommes Juifs.

    C’est de bon cœur, que nous Juifs devons accepter et promouvoir la souveraineté du peuple palestinien sur l’entièreté de la Palestine historique. Pas une parcelle de la Terre Sainte ne peut rester profanée par les Sionistes.

     

    Vu ainsi, c’est le bon sens même. Il n’y a aucun antagonisme entre le Judaïsme et l’Islam. Le Sionisme est notre ennemi commun. …

     

    Dernière citation

     

    Nous devons compatir avec les victimes non-Juives du sionisme et soutenir la Résistance islamique palestinienne. Ceci contrairement aux gouvernements arabes qui laissent souffrir Gaza et craignent la Révolution Islamique dans leurs pays. La compassion et la bienfaisance sont des traits indélébiles des enfants d’Abraham, de toute âme Juive qui a été présente au Mont Sinaï lors du Don de la Thora. L’Amalek sioniste est le contraire.

    Notre proposition d’alliance stratégique amicale entre Judaïsme et Islam contre le Sionisme, resterait incomplète si nous ne faisions pas l’éloge et n’exprimerions pas notre soutien à la République Islamique d’Iran, fruit de la Révolution Islamique (1979). Cette Révolution Islamique a fait ses preuves et donne des impulsions spirituelles indispensables, de très haute qualité, aux aspirations des peuples pour leur souveraineté, contre le sionisme, l’impérialisme et toute forme d’injustice. »  Fin de citation.

     

    Cet APPEL A L’INITIATION D’UNE ALLIANCE STRATEGIQUE AMICALE ENTRE JUDAÏSME ET ISLAM CONTRE LE SIONISME n’a rien perdu de son actualité.

     

    Ce qui se passe en Palestine, à Gaza en particulier me fait en tant que Juive doublement mal. Tout d’abord, le Juif, est un humain. En lui doit se trouver les traits de caractères de son Père Céleste dont la Justice. Le génocide que surtout les frères Palestiniens de Gaza, majoritairement musulmans, subissent de la part des sionistes, est injuste et abject.

     

    Deuxièmement, les agressions contre les Palestiniens se font au nom des Juifs, en mon nom, au nom du Peuple Juif, au nom de Yisroe-l, un autre nom du patriarche Ya’qov. Et c’est à dessein que les sionistes ont appelé leur Etat « Israël ». C’est ainsi qu’est semée la confusion entre Juif et sioniste, Judaïsme et sionisme.

     

    Le sionisme de nos jours a pris une forme ‘pieuse’ ; des ‘rabbins’, pour de l’honneur et de l’argent pour leurs institutions, se sont laissés acheter et ‘cachérisent’ aujourd’hui les crimes des sionistes contre les Palestiniens. Ils trouvent même des versets justifiant leurs actes, bien sûr pour cela ils ont dû falsifier la Thora. Comment des Juifs, que les sionistes ont entraînés après eux dans leur hérésie, peuvent faire subir à un autre peuple, au peuple palestinien ce qu’eux-mêmes ou leurs parents ont subi pendant la deuxième guerre mondiale ?

     

    L’Etat sioniste n’est que la concrétisation de l’idéologie satanique du sionisme. Sa conception seule avait déjà à l’époque fait trembler les Maîtres du Judaïsme ; ils voyaient au loin le danger que le Peuple Juif allait encourir. Le sionisme est la pire des épreuves que le Peuple Juif a connue, cette épreuve a débordé sur nos frères Palestiniens, Juifs et Musulmans.

     

    Cette idéologie qu’est le sionisme a fait d’eux des gens de la pire espèce que le monde n’ait jamais connue. En 46, les sionistes, ces sinistres individus, se prenant pour les représentants de tous les Juifs, ce qu’ils tentent encore de faire aujourd’hui, se sont présentés devant les membres de l’ONU en les trompant en disant que les Juifs avaient besoin d’un Etat. Or, les Juifs fidèles à la Thora n’ont pas et ne demandent pas d’Etat, vu que le Saint Créateur dans un but précis a décrété pour eux l’Exil et la Dispersion, jusqu’à ce que Dieu Lui-même en décide la fin. La loi Juive interdit aux Juifs de mettre fin à l’Exil de par leurs propres moyens, elle interdit aussi de gouverner un pays, et plus encore de dominer un peuple en Terre sainte, la Palestine Historique. Les sionistes d’alors, le maudit Ben Gurion et consort, se sont emparés de la Palestine pour y ériger leur Etat de terreur, sans l’accord des habitants du pays. D’ailleurs le Peuple Palestinien n’existe pas pour eux.

     

    La religion du sioniste,  c’est le nationalisme ; ses buts sont : amasser et conquérir toujours plus de terres, ce qu’il fait en usant l’arrogance, la terreur, les armes.

     

    Osons appeler les choses par leur nom et leur réel qualificatif : ce qui se passe en Palestine Occupée, c’est de l’apartheid !

     

    Malgré le soutien de l’arrogance globale, des lobbys sionistes, de l’inertie des potentats arabes, de la trahison de la Clique Abbas, nous assistons à la débâcle, au début de la fin du Sionisme et de sa domination en Palestine. Le régime sioniste, bien qu'assisté de son semblable, Washington, se trouve aujourd'hui de plus en plus dévoilé, embarrassé et en déclin. Que sa perte soit pour très bientôt, comme nos prophètes l'ont annoncé, ce pourquoi le Juif authentique prie trois fois par jour en disant Velamachinim. C'est pour cela que les sionistes sont déchaînés, n'arrivant pas à atteindre leurs objectifs, ils entrent en guerre de façon sauvage, tels des démons assoiffés de sang.

     

    L’occupation brutale de la Palestine et le refus des droits élémentaires du peuple palestinien par les Sionistes ne peuvent plus durer longtemps. Pour cela, deux conditions sont essentielles, sine qua non, qui se complètent mutuellement : une pour les Palestiniens, l’autre pour leurs amis de par le monde.

     

    1.     La première condition, c’est la Résistance ! Résistance jusqu’au bout, et si elle est conséquente, elle se doit d’être Islamique. Gaza résiste, le peuple palestinien résiste, et c’est non seulement légitime, c’est une question d’être ou ne pas être. L’ennemi sioniste a beau n’être qu’un tigre en papier, il faut résister et lutter pour le vaincre. La Résistance islamique en Palestine, au Liban, dans d’autres pays encore, donne un bel exemple et un encouragement aux peuples du monde en lutte contre l’arrogance des grandes puissances, l’impérialisme et l’hégémonisme, pour un monde de Justice, pour l’avènement du Royaume Céleste sur Terre. Il est impératif que certains pays arabes se repentent pour leur honteuse collaboration avec le régime sioniste et prennent enfin la défense de leurs frères musulmans palestiniens.

     

    2.     La deuxième condition, se pose à nous tous : Il nous faut soutenir le peuple palestinien, la Résistance Islamique, le Hamas, le Jihad Islamique et tous les autres groupes de résistance qui luttent pour le recouvrement de tous les droits du peuple palestinien. Il faut que toutes les nations coupent leurs relations avec l’entité sioniste criminelle, boycottent leurs produits volés aux Palestiniens et dénoncent leurs actes de terreur. Nous devons nous opposer et dénoncer les lobbys sionistes, dont l’adresse en France est surtout le CRIF. Ne craignons pas de se faire traiter d’antisémites par le CRIF par exemple, car il est dévoilé. Le CRIF et les organisations sionistes équivalentes dans les autres pays sont le lobby sioniste, le Mossad. Ce sont de gros hypocrites, de gros racistes, de gros antisémites qui instillent le poison du sionisme partout où ils ont accès pour exercer leur influence dans les décisions : dans les gouvernements, dans les communautés Juives, dans l’enseignement, dans les médias et dans des associations de bienfaisances qui ne sont que des couvertures pour amasser de l’argent qui sert à financer l’armée sioniste. Les sionistes ont fait toute une industrie de l’ « holocauste » avec la souffrance des Juifs en 39-45 ; ils entretiennent un sentiment de culpabilité chez les membres de gouvernements ayant participé au génocide des Juifs, alors que, c’est le sionisme qui a attiré la colère de Dieu, la guerre.

     

    En tant que Juifs de la Torah, dont le message est Equité et Justice, il nous incombe une responsabilité particulière. Nos Sages enseignent : «  La tâche est immense, ce n’est pas à toi de la parachever, mais tu ne peux pas t’en défaire ». Nous dénonçons le Sionisme religieux, la domination étatique de l’entité sioniste sur la Terre Sainte, domination profondément injuste et obstacle principal à la réalisation de notre foi et espoir messianiques.

     

    Un SEUL Rabbi, le Saint Rabbi Joël TEITELBAUM, que son mérite  nous protège, a résisté à cette hérésie sioniste. Avec lui, chacun savait comment il fallait tenir. Cela fait 30 ans ce Tsadiq (Juste) nous a quittés, le Peuple Juif se trouve depuis sans dirigeants de cette envergure. Les sionistes profitent de la faiblesse des générations pour les entraîner à leur sinistre fin de damnés.

     

    Rappelons-nous, qu’avant l’avènement satanique du Sionisme, sous la domination ottomane, Juifs et Musulmans ont vécu fraternellement et paisiblement ensemble en Terre Sainte, en Palestine. Ce n’est que la brutalité sioniste qui a troublé cette bonne entente. Une telle entente régnait d’ailleurs dans tous les pays musulmans.

     

    Une fois, leur Etat érigé, les sionistes ont arrivé à entraîner dans leur hérésie des centaines de milliers de braves Juifs, fatigués et affaiblis de la deuxième guerre mondiale. Des rabbins ont alors commis une erreur fondamentale, pensant sauver la situation ; ils tombèrent dans le piège des sionistes  en les reconnaissant et discutant avec eux. Les 'rabbins' sionistes de la Agoudah siègent aujourd'hui avec les renégats et décident avec eux des crimes contre les Palestiniens.

     

    Ce n’est pas parce que cet Etat existe, qu’il faille en accepter le fait, le reconnaître et vivre avec. Cet Etat est illégal à tous égards et est la source de conflits en Palestine, et aussi au PO et MO et dans le monde.

     

    Chers amis,oeuvrons ensemble à la Palestine libre, la Palestine où le peuple palestinien sera enfin maître de sa destinée, habitant en paix dans ses maisons, travaillant ses terres, édifiant sans entrave aucune sa société. Juifs, Musulmans, hommes et femmes de bonne volonté, œuvrons ensemble à la grande Harmonie des peuples avec leur Créateur. Soutenons la Résistance offensive du peuple palestinien. 

     

    Lorsque viendra le Messie il ne restera pas une pierre sur l’autre des édifices construits par les Amalécites sionistes (Parole du Grand Rabbin de Satmar). Le destin des Juifs authentiques est lié à celui du peuple palestinien!

     

    La seule solution est le démantèlement de l’Etat sioniste, la destruction de tout ce qui lui a appartenu afin qu’aussi son souvenir soit effacé.

     

    Alors seulement, nous vivrons un monde nouveau, tel que Dieu nous l’a promis à travers Ses Prophètes. Heureux celui qui, par sa pratique de la Justice et son amour de la Vérité avec foi et courage, aura contribué à la chute du sionisme et à la libération, et de la Palestine, et du monde. Que ce soit bientôt !

     

    Je vous remercie.

     

    Hadassah BORREMAN

     

    Déléguée par YECHOUROUN – JUDAISME CONTRE SIONISME  

    15-05-2019 om 12:56 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    10-05-2019
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    En marche vers le Mont Sinaï

     

     

    Après avoir passé notre belle et joyeuse Fête de פסח et après avoir tout remis en place[1] pour l’année, nous continuons notre route vers מתן תורה où nous renouvellerons notre engagement pour la Thora que השי"ת nous a donnée à travers משה רבינו.

     

    Durant פסח, nous nous sommes spécialement rappelés les miracles et prodiges que השם a fait pour nos ancêtres et pour nous aujourd’hui. Notre table était garnie de choses qui nous rappellent ce que nos ancêtres ont vécues : מצה, מרור, פסח, ארבע כוסות ....

     

    Nous nous sommes aussi rappelé de notre ennemi המן qui fut pendu le 2ème jour de פסח. La lutte antisioniste continue toute l’année, le המן sioniste n’étant pas encore éradiqué.

     

    J’ouvre une parenthèse qui indique que pour les sionistes, il n’y a pas de פסח:

    A  propos du המן sioniste, pendant que le Peuple Juif célébrait la Fête de פסח, que s’est-il passé en Terre Sainte, en notre nom ? Les criminels de sionistes se sont défoulés en tuant et blessant de nombreux Palestiniens participant pacifiquement et non-armés, à la « Marche du retour » pour recouvrer leurs droits élémentaires violés par les occupants sionistes. Ils s’en prennent de plus en plus aux enfants qu’ils emprisonnent, ce qui est contre le Droit de l’enfant. Pour ne citer qu’un exemple parmi des centaines : Ahed TAMIMI, une adolescente de 15 ans pour avoir giflé des soldats sionistes qui viennent de blesser gravement son cousin à la tête, est en prison depuis 4 mois et subit des interrogatoires cruels.

    Les sionistes sont également occupés, comme à leur habitude, à semer le chaos dans la région du PO et du MO, en coordination avec les lobbies sionistes états-uniens et leurs partenaires wahhabites arabes.

    Nous sommes désolés de ne pas être plus de Juifs antisionistes qui condamnent publiquement les crimes sionistes. משיח ne peut pas venir tant que la Terre Sainte, la Palestine Historique n’est épurée du sionisme.

    Je ferme la parenthèse, bien qu’il y ait encore beaucoup de choses à dénoncer.

     

    Cet intervalle entre פסח et שבועות est une période de 50 jours. Du temps du בית המקדש, il fallait apporter une offrande de farine d’orge de la nouvelle récolte  de la capacité d’un עומר. Avant cela, il était interdit de manger de la nouvelle récolte. A partir du 2ème soir de פסח, nous comptons le עומר pendant 49 jours, le 50ème jour étant la Fête du Don de la Thora. Cette période s’appelle ספירת העומר. En Mitsraïm, nous étions tombés jusqu’au 49ème degré d’impureté, encore un degré de plus et nous y serions restés ! השי"ת nous a sauvés de justesse. Chaque jour correspond à une ספירה, un trait de caractère particulier que nous devons améliorer pour être en état de recevoir la Sainte Thora.

     

    C’est la saison où poussent le blé, l’orge, l’avoine, le seigle et l’épeautre, les fruits, nous prions pour une bonne récolte afin d’assurer la subsistance du monde.

     

    Dans cette période, nous nous rappelons aussi l’évènement tragique de la mort en 33 jours de 24000 תלמידי רבי עקיבא pour le seul péché de שנאת חינם, ils ne se respectaient pas l’un l’autre et ne voulaient pas étudier l’un avec l’autre. C’est un péché de mépriser l’autre, car cela amène au לשון הרע ; à la médisance et à la calomnie. C’est un יצר הרע parmi d’autres qui fait que nous sommes encore en גלות. Le 33ème jour, l’épidémie s’est arrêtée, c’est ל"ג בעומר[2]. Ce jour-là est aussi le יארצייט de רבי שמעון בר יוחאי[3].

     

    Dans cette période, il y a aussi le mois de אייר, mois de סגולה, les lettres du mois donnent : אני השם רופאך. En ce début de mois, le 5 אייר, s’est aussi abattu la plus grande épreuve pour les Juifs avec la création de l’entité sioniste, et la tragédie de la Nakba pour les populations arabes palestiniennes[4].

     

    C’est aussi durant le mois de אייר que עמלק a attaqué. Ce fut un moment où les Juifs se sont disputé avec משה רבינו pour de l’eau, ils ont douté que השם puisse leur donner de l’eau, alors qu’Il est toujours avec eux pour leur donner tout ce qu’ils ont besoin, la manne, la viande. Alors le chien עמלק est venu leur faire la guerre. Celui-ci s’est concerté avec le sorcier בלעם, car il craignait les Juifs pour qui השם a fait des miracles, pour savoir comment il pouvait atteindre le Peuple Juif. Mais il ne put avec sa grande armée de 18 millions de sorciers ; les Juifs furent entourés de colonnes de nuée avec lesquelles השם les protégea.

     

    Quand השם demande aux Juifs de faire la guerre, ce n’est pas avec la force, ni avec les armes, ni avec un grand nombre, mais cela dépend seulement de la force de השם. Pour cela, les Juifs doivent être une armée de צדיקים. Et c’est ainsi que nous viendrons aussi à bout du הציוני עמלק, tout comme avec יהושע בן נון ; une frayeur s’empara de עמלק et lui et les peuples qui l’accompagnèrent furent vaincus.

     

    שבועות est le sommet de notre progression. מתן תורה ne s’est pas fait en ארץ ישראל, mais sur le הר סיני, une petite montagne dans le désert, un lieu inhabité pour nous dire que chacun pouvait venir. Le Midrash dit que השם a proposé la Thora à tous les peuples, mais que seuls les Juifs ont accepté et rempli les conditions et הקב"ה fit d’eux Son Peuple.

     



    [1] Vaisselle et trousseau appropriés pour Pessach

    [2] Voir aussi les articles ל"ג בעומר http://www.bloggen.be/yechouroun/archief.php?ID=2887881

    [3] Pourquoi ne pas aller ni à Meron Lag Ba’Omer, … et ni dans l’entité sioniste? http://www.bloggen.be/yechouroun/archief.php?ID=2513966

    10-05-2019 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    09-05-2019
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    יום העצמות – יום המר

     

    Le 5 Iyyar, est le jour amer où les Amalékites ont réussi à établir en 1948 leur Etat ‘Juif’ en Terre Sainte, la Palestine.

    Les Sionistes appellent ce jour « Yom haatsmaout » (dans leur langue impure « ivrit », Jour de l’Indépendance.

    Par opposition, les Juifs fidèles à la Torah appellent ce jour : Yom haMâr, le jour amer.

    « Yom Hatsoumoth » : le jour des Ossements et « Yom haShmutz » le jour de l’Impureté.

    Un Etat Juif, établi même selon les règles de la Thora, serait une Révolte contre le Tout-Puissant. Le Messie, annoncé par le Prophète Elie, doit d’abord être venu.

    D’autant plus que cet Etat mi-laïque, mi- sioniste religieux est une injustice envers les habitants non-Juifs de Palestine et sert à transformer des Juifs en païens de la pire espèce.

    En ce jour, beaucoup de Juifs antisionistes brûlent symboliquement le drapeau sioniste. Certains tiennent même un jour de Jeûne. Tous prient quotidiennement pour le démantèlement rapide de cette monstruosité anti-Torah qu’est l’entité sioniste.


    09-05-2019 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    05-05-2019
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    קידוש לבנה

     

    De la sanctification de D’ en présence de la lune renouvelée

     

     

    Grand Rabbin Ernest Nosson WEILL זצ"ל (1865 – 1947)

     

    La révolution de la lune autour de la terre est le signe le plus réel de la régularité mathématique qui règle le cours des astres. Cette régularité mathématique n’est pas l’effet de la matière aveugle ou du hasard, elle est le résultat de la Volonté Suprême qui préside à tous les mouvements et à toutes les volontés de la nature et les dirige selon Sa profonde Sagesse.

     

    En outre, l’éclipse de la lune et sa réapparition à des intervalles si précis que les astronomes sont capables de calculer celles qui se sont produites dans le passé et toutes celles à venir, sont un symbole de la durée, de la survivance de Yisroel. Yisroel, à bien des heures de ses destinées, sous le coup des persécutions et de sa propre corruption, a risqué de disparaître, lorsque subitement, aux époques les plus tragiques, notre peuple s’est ressaisi, s’est relevé vigoureusement de son abaissement, renouvelant son alliance, son attachement à la Thora et à D’ qui veille sur son existence.

     

    Ces deux pensées forment le fond et le contenu littéral de la bénédiction que nous disons en présence de la lune renouvelée, c’est une sanctification (קידוש) de D’, Maître de la Nature et Maître et Gardien de Yisroel. (Voir au Rituel de la bénédiction et les autres formules à réciter.)

     

    Extrait du Choul’hâne Aroukh Abrégé par Ernest WEILL זצ"ל Grand Rabbin chapitre CXXXVII 426 1-3

     

    05-05-2019 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    01-05-2019
    Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.Yechouroun Documentation : L'AN PROCHAIN A JERUSALEM Frères Tharaud (1930)
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    Yechouroun Documentation historique:

     

    L'an prochain à Jérusalem


    Les frères jumeaux THARAUD (lire la description dans www.lesbelleslettres.com ) ont connu avec leurs nombreux reportages leur heure de succès littéraire. Représentants catholiques du nationalisme français ils usèrent d’un langage franc, qui de nos jours les causerait de graves ennuis. Sans étonnement, ils ont été taxés d’ « antisémites » A tort, car  il ne faisaient que partager les préjugés vis-à-vis des Juifs typique de leur milieu social et de leur époque. Voir d’ailleurs leur magnifique description de la misère du Shtetl, la bourgade Juive en  Galicie, Europe de l’Est, A l’ombre de la croix. On voit ce qu’il en est dans l’extrait ci-dessous. Les protestations antisionistes des Musulmans de Palestine sont rendues, mélangées avec une argumentation qui ne peut pas plausiblement être la leur. Celles des chrétiens (que nous n’avons pas reproduites) étaient d’un antijudaïsme évident. La curiosité la plus intéressante par contre est la reproduction « à peu près » (THARAUD) des paroles du Sage Rabbin Josef Chaïm SONNENFELD (originaire de Slovaquie, 1849-1932 Jérusalem, illustration) Remarquons en fin et surtout l’acribie avec laquelle sont reproduits les propos blasphématoires des Sionistes en réponse aux  plaintes citées ici.

     

    Extrait de l’ouvrage

    L’an prochain à Jérusalem par Jean et Jérôme THARAUD (1925)

    Ed. Plon 1930 Chapitre : Les Voix de Palestine

     

    Leur arrivée [des sionistes] ne fit plaisir à personne, ni aux Musulmans, ni aux Chrétiens, ni aux vieux Juifs du Mur des Pleurs.

    « Notre pays est-il donc un désert ? s’écrient les Musulmans. M. BALFOUR a-t-il fait le miracle de supprimer d’un trait de plume les six cent mille Arabes qui habitent la contrée ? Nous aussi aimons cette terre, où nous vivons depuis treize cent ans ! Jérusalem est pour nous la reine des cités, une des quatre villes du Paradis, avec la Mecque, Médine et Damas. De tous les points du monde c’est le plus rapproché du ciel. Ceux qui l’habitent sont les voisins de Dieu, et mourir à Jérusalem c’est mourir en Paradis…Ces juifs prétendent qu’en débarquant chez nous, ils reviennent chez eux le plus légitimement du monde, parce qu’on les a chassés d’ici autrefois par la violence, et que jamais la violence n’a créé droit pour personne. Mais eux-mêmes, jadis, se sont-ils établis dans ce pays autrement que par la conquête ? C’est la Chaldée, c’est l’Euphrate qui est leur patrie d’origine. Abraham lui-même se reconnaît si bien un intrus sur la terre de Chanaan, qu’il envoie un serviteur en Chaldée pour y trouver une épouse digne de son fils Isaac ; et la Bible est remplie des luttes de leurs rois pour s’emparer de la contrée. Nous nous y sommes installés à notre tour. Pourquoi notre conquête nous créerait-elle des droits moins légitimes que les leurs ? Nous vient-il à l’esprit de réclamer l’Andalousie, sous prétexte que durant huit siècles nous y avons développé la civilisation la plus brillante ? Pourquoi cette grande iniquité de vouloir mettre un peuple mort à la place d’un peuple vivant ? Les Juifs ont-ils versé leur sang pour reconquérir ce pays ? Où sont leurs martyrs et leurs morts ? Pendant la guerre nous avons combattu aux côtés des Alliés ; ils ont fait briller à nos yeux l’espoir d’un vaste empire arabe, et aujourd’hui, pour nous récompenser, ils nous livrent à ces étrangers ! Car c’est bien cela, n’est-ce pas ? Être forcé de recevoir l’émigrant, être mis sur son territoire en état d’égalité avec lui, se laisser imposer officiellement son langage, ce n’est peut-être pas encore être soumis tout à fait, mais c’est avoir déjà renoncé à être le maître chez soi. Et quand ces gens, venus on ne sait d’où, nous auront envahis au nombre de deux ou trois cent mille, avec leurs ressources infinies et leur subtilité, alors que deviendrons-nous ? Leurs esclaves, leurs serviteurs dans notre propre pays. »

     

    Et les Chrétiens, à leur tour :

     

    « … … … »

     

    Mais de toutes ces protestations, la plus surprenante à coup sûr est celle qui monte du Mur des Pleurs. Hier encore je me demandais : « Que peut-il y avoir de commun entre ces nouveaux Juifs que je rencontre partout dans la haute Jérusalem, avec leur air de conquérant et leur accoutrement bizarre, et les pieux mendiants d’Israël venus ici pour mourir ? » Je le sais maintenant : j’ai entendu la plainte du ghetto.

    C’était dans le quartier qu’habite les Juifs hollandais. Une cour bossuée, assez vaste, avec un peu d’herbe pelée et des acacias poussiéreux. Autour des maisons basses, des escaliers branlants, des balcons en bois vermoulus. On m’introduit dans une chambre fraîchement peinte de chaux bleutée, d’où j’aperçois par l’étroite fenêtre, garnie de gros barreaux de fer, la pente brûlée, semée de tombes, de la vallée de Josaphat. Ici demeure le rabbin SONNENFELD, un de ces vieillards dont les pensées ont l’âge de Jérusalem.

    Près de lui, qu’on est loin de ces prophètes en veston dont ont voit les photographies dans les journaux sionistes, et qui essayent d’accommoder de vagues sentiments hébraïques avec des idées empruntées aux civilisations d’Occident ! Sous le triste caftan noir, il est long, maigre, interminable. Si blanc est son visage, qu’on distingue mal sur ses joues où la barbe commence.

    Il a cette mate couleur des poulets qu’Israël vide de tout leur sang et laisse, avant de les faire cuire, tremper longtemps dans l’eau salée. Sa voix pâle elle aussi ne s’anime ni ne vibre, mais son regard a conservé l’éclat passionné de la jeunesse, je veux dire des temps anciens.

    Ce qu’il m’a raconté, le voici à peu près.

    Mais par la fenêtre étroite, comment vous montrer tous ces morts, toutes ces blanches pierres funèbres, qui dans le silence lumineux, semblaient glisser sur la colline pour venir écouter sa voix ?...

     « Nous sommes tes esclaves, ô Seigneur ! C’est la vieille Loi juive, et elle vaut pour l’éternité. Le jour où les Hébreux ont accepté cet esclavage, leur destin a été fixé irrévocablement. Le bien comme le mal ne peut leur venir que de Dieu. Et voilà que des insensés prétendent remplacer l’Eternel et rebâtir des leurs mains Jérusalem ! Leur Messie, c’est M. BALFOUR ! Mais ce M. BALFOUR a-t-il chassé d’ici les Chrétiens et les Musulmans ?[1] A-t-il reconstruit le Temple, réédifié le Saint des Saints, relevé l’autel des holocaustes à la pointe du mont Moriah ? Croit-il avoir fait quelque chose parce qu’il a permis à des Juifs de s’installer en Palestine ? Les gens pieux ont-ils attendu sa permission pour y venir ? Hélas ! l’infortune des siècles pèse toujours sur la cité sainte. Et à toute l’antique douleur s’en ajoute une autre aujourd’hui, et de nouveaux péchés aux vieux péchés d’Israël ! Partout, ces Juifs d’en haut, dont le visage seul est une offense à l’Eternel, ces Juifs rasés comme des porcs, apportent avec eux l’impiété. Ils ouvrent des écoles où l’on prononce tous les mots, sauf celui de Dieu. Ils emploient à tous les usages, et pour leur enseignement d’un prétendu savoir, la langue sacrée de la prière, et bientôt, s’ils continuent, ils feront braire les ânes en hébreu ! La Ville serait encore debout si le Sabbat n’avait pas été violé. Mais le respectent-ils, le Sabbat ? Les voit-on dans les synagogues ? Viennent-ils pleurer au pied du Mur ? Aujourd’hui ils prétendent mettre un impôt sur le pain sans levain que nous mangeons au temps de Pâque. Mais cet impôt, nous ne le paierons pas ! Nous ne nous mettrons pas dans leurs mains. L’Eternel, béni soit-Il ! nous a délivré du Pharaon, il nous a ramenés de Babylone et de la captivité, il nous a maintenu intact au milieu des Gentils, il nous sauvera maintenant de ces Juifs pleins d’orgueil, qui ont retiré leur confiance aux promesses du Seigneur, et qui ne viennent pas ici avec le Talmud et la Thora, mais avec l’évangile de Karl Marx… »

    Une légère couleur rosée est montée aux joues du vieillard. Dans ce vieux visage si pâle restait une goutte de sang que la colère fait apparaître. Et me montrant de son long doigt l’étonnant paysage de la vallée de Josaphat et tous les siècles de morts accumulés sous les pierres :

    « Les Juifs qui sont là, me dit-il, ont attendu toute leur vie le Messie. Nous aussi nous l’attendons et d’autres encore après nous. Mais ce n’est pas des Juifs sans foi qui rebâtiront Jérusalem ! »

    Et à toutes ces voix, à ces colères et à ces plaintes venues des quatre coins du ciel, le Juif Errant répond avec l’orgueil de quelqu’un qui ne se présente pas en vaincu, mais en maître qui rentre chez lui après deux mille ans d’absence :

    « Qu’est-ce que la Palestine pour tout esprit raisonnable ? C’est la Terre d’Israël, le pays où nous avons créé des pensées qui ont valu et qui valent encore pour l’humanité tout entière. Depuis qu’on nous en a chassés, nous l’avons mieux occupée par nos malheurs et un désir de vingt siècles, que si tout notre peuple n’avait jamais cessé d’y vivre. On nous demande où sont nos martyrs et nos morts. Mais notre sang nous l’avons versé partout, et par une fatalité malheureuse pour tous les peuples du monde ! Les Arabes peuvent protester qu’ils sont ici depuis treize cent ans, c’est comme s’ils étaient là d’hier. Des terres en friche, une pensée plus stérile que le sable et le roché, voilà tout le bilan de leur occupation. Qu’ont-ils fait de la Palestine ? Qu’est devenue, entre leurs mains, cette terre d’abondance dont il est parlé dans la Bible ? Il fait vraiment beaucoup d’amour pour retrouver dans cette Jézabel les beaux traits d’autrefois. Et pourtant le cher vieux visage garde encore quelque chose de la beauté disparue.

    Au bord de la Méditerranée, la meilleure orge du monde puisse toujours dans les paysages de Gaza. Les orangers, les amandiers et les vignes n’ont pas abandonné la plaine de Saron. Au pied de Nazareth, la campagne d’Esdrelon produit encore en abondance le sésame et le blé. Pourquoi la vallée du Jourdain ne deviendrait-elle pas une nouvelle Egypte, avec les eaux de Tibériade habilement utilisées ? Les monts de la Judée, si âpres et ruineux, n’étaient jadis du haut en bas, comme le sont encore maintenant les montagnes du Liban, qu’une succession de terrasses dont ont découvre à chaque pas les vestiges. Nous relèverons ces terrasses, nous referons ces jardins suspendus. Seuls, nous avons assez d’amour pour redonner la vie à ce vieux sol épuisé, et enfouir dans les marais et le sable un effort, des sommes immenses, que personne autre que nous ne voudrait employer ici. Partout il y a dans l’univers des terres plus fertiles et plus saines, mais pour nous autres Juifs il n’en existe de plus riche et de plus salubre. En ranimant cette terre, c’est notre esprit, c’est notre âme que nous allons ressusciter. Au milieu des nations chrétiennes, tout occupés que nous étions de nous faire accepter, nous cessions d’être de vrais Juifs pour devenir je ne sais quoi d’odieux aux autres et d’infidèle à nous-mêmes. Et dans nos ghettos de Russie, nous n’étions que des morts-vivants, liés par des prescriptions imbéciles, qui ont pu avoir leur utilité jadis, mais qui n’ont plus de sens aujourd’hui. Le temps des SONNENFELD est passé ! C’est lui et ses pareils qui nous ont étouffés sous la lettre de la Loi, et qui ont fait de nous le peuple misérable dont vous voyez les épaves dans la basse Jérusalem. Que les Musulmans se rassurent et les Chrétiens aussi ! Nous ne venons pas ressusciter un judaïsme suranné. Qui songe parmi nous à insulter au Saint-Sépulcre, à détruire la Mosquée d’Omar pour rebâtir le Temple à sa place ? Est-il un Juif de bon sens qui voudrait recommence à sacrifier là-haut des bœufs, des agneaux et des colombes ? Nous avons autre chose à faire ! Le libre génie d’Israël n’a pas sa source quelque part, je ne sais où dans le ciel, aux pieds de Dieu, mais sur la terre de Palestine, dans le cœur du peuple juif. Nous allons retrouver peut-être ce génie perdu dans l’exil, et redevenir, si nous pouvons, le peuple agricole et pastoral que nous avons été autrefois.»
    ____________________________________________
    Trouvé pour nos lecteurs, dans l'Internet:


     

    Jérôme Tharaud, Jean Tharaud

    L'An prochain à Jérusalem !

    Livre broché - 12,20 € - Epuisé

    Résumé   |   Fiche technique

    Entre le reportage et le récit de voyage, L’an prochain à Jérusalem raconte, avec une liberté de ton difficilement concevable aujourd’hui, la Palestine du début du siècle : au temps du mandat britannique, quand “ palestinien ” voulait dire “ juif ”...

    Sont ainsi évoqués, avec justesse et de fort pittoresque façon, la fin du règne ottoman, Herzl, les débuts du sionisme, les conflits, vite symbolisés par l’opposition Tel Aviv - Jérusalem, entre ceux qui attendent tout du ciel et ceux qui ne veulent compter que sur leurs propres forces ; la renaissance de l’hébreu ; la protestation arabe, l’inquiétude chrétienne, l’indifférence du baron de Hirsch, la réticence de l’Alliance Israélite Universelle, l’activisme de Ben Yehouda, le soutien d’Edmond de Rothschild et l’ambivalence des juifs américains ; la déclaration Balfour, la folle mise sur pied du premier réseau de renseignement militaire par la famille Aronsohn, et, déjà, le peu d’amour porté par le Quai d’Orsay à l’idée même de home national juif, invention du très retors Foreign Office.

    Ernest dit Jérôme Tharaud (1874-1953) et son frère Charles dit Jean Tharaud (1877-1952), proches de Péguy et de Barrès (le chantre du nationalisme français encourageait l’émergence de littératures “  nationales ”), membres de l’Académie Française, ont beaucoup voyagé : d’abord l’Europe centrale puis l’Orient, proche et lointain, qui les a captivés sans leur faire perdre leur capacité de jugement. Jérôme et Jean Tharaud ont consacré plusieurs ouvrages affectueux et sévères, ironiques et tendres, au monde arabo-musulman et au judaïsme.

    L’an prochain à Jérusalem a été publié en 1930.

    Langue français

    224 p.

    ISBN-10 2-251-78001-7

    ISBN-13 978-2-251-78001-6

    Prix 12,20

     ©2008 lesbelleslettres.com

     

    Jérôme Tharaud

    Dans L’Ombre de la Croix, les frères Tharaud racontent la vie de Juifs de shtetl, pieds dans la boue, tête dans les nuées et langue bien pendue. ...
    www.lesbelleslettres.com/auteur/?fa=ShowAuthor&Person_ID=920 - 16k - In cache - Gelijkwaardige pagina's



    [1] Le Rabbin SONNENFELD n’a pas, ne peut en aucun cas avoir prononcé cette phrase qui lui est imputée !

    01-05-2019 om 08:56 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    04-04-2019
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    פסח

     

     

     

    D’ seul, par le pouvoir de Sa Parole, par Son intervention directe, a brisé nos fers et a fait de nous un peuple libre. La délivrance de Yisroel est une seconde Création. Chaque homme est l’œuvre de D’. Nous Israélites, nous le sommes doublement, parce qu’appartenant à un peuple qui est l’œuvre personnelle de D’.

     

    A-t-on jamais vu un peuple sortir du milieu d’un autre peuple, sans autre provision de route que de la pâte non levée, dernier reste de sa nourriture d’esclaves ? Une armée en marche sans le pain du lendemain ! Phénomène unique dans l’histoire de l’humanité ! Preuve incontestable de la volonté agissante de D’ qui a pesé si lourdement sur nos oppresseurs, que, saisis de peur, ils ont violemment précipité notre départ, sans nous laisser le temps de préparer notre pain.

     

    En écartant la moindre particule de Chomets de notre consommation, de notre utilisation, de notre possession, nous nous affranchissons de l’ombre même d’une présomption d’avoir contribué par le moindre geste à notre libération, nous nous pénétrons, au contraire, de la ferme conviction que notre délivrance est un don miraculeux de D’.

     

    Quiconque consommant du Chomets pendant Pessach, conteste ce don merveilleux que D’ nous a fait, « qu’il soit retranché du sein de son peuple ». Cette conviction doit être suivie d’une résolution positive.

     

    D’ nous a délivrés pour faire de nous Son Peuple. En consommant de la Matsoh les deux soirées du Séder, nous marquons notre joie de Lui appartenir, nous prenons la résolution de nous consacrer avec tout ce que nous sommes et avec tout ce que nous possédons à Ses idées directrices et à Son service, de répondre avec élan à la mission qu’Il nous a assignée, et d’accepter délibérément toute la destinée de Yisroel, avec ce qu’elle comporte de triomphes et de défaites, avec les charges et les privilèges, qui nous attendent dans notre marche à travers les siècles. (Voir Hôrebh, par S. R. HIRSCH, Chap. 27)

     

     

    Extrait du Choul’hane Aroukh Abrégé par Ernest WEILL זצ"ל  - Pessa’h Chap. CLIV Principes découlant des versets cités.

     

     

    04-04-2019 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    28-03-2019
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    פסח contre le sionisme

     

     

     Illustration: Le Rabbi  אלחנן וואסערמאן ז"ל (1875-1941)

     

    A partir du 19 avril au soir jusqu’au 26 avril 2017 à la tombée de la nuit, nous célébrons פסח, la sortie d’Egypte.

     

    Notre Fête illustre parfaitement l’antagonisme entre le Judaïsme de la תורה et le sionisme.

     

    Nos ancêtres esclaves en מצרים [Egypte ancienne] n’en sont pas sortis par une révolte nationale et par la voie militaire, mais uniquement par la Rédemption Divine. Ils n’ont pas été libérés de l’esclavage en vue de constituer une « nation comme les autres » avec un territoire, un Etat, une économie, un drapeau, une armée, une culture... Mais ils ont été conduits dans le מִדבר pour y recevoir la Loi Divine, la תורה. La présence Juive en Terre Sainte sans sainteté, hors de l’application de la תורה, est contraire à la volonté Divine. Enfreindre la תורה en Terre Sainte amène à l’Exil. L’Exil et la sortie d’Egypte sont à la base de l’identité Juive. Nous illustrons cela avec l’argumentation d’une Ecole Rabbinique autre que la nôtre, la tradition lithuanienne :

     

    « En soulignant que tout retour à la Terre Sainte ne se ferait que par la volonté Divine, le Rabbin וואסערמאן [1], disciple du חפץ חיים[2], rappelle lui aussi, que le nationalisme Juif ne serait pas vraiment une innovation mais plutôt une imitation d’un original balkanique (que connaissait bien le Rabbin ALKALAÏ[3] d’origine serbe) ou allemand (qui entourait le Rabbin KALISCHER[4] en Prusse). Ceux pour qui l’histoire européenne est familière n’auraient pas besoin de ce rappel de וואסערמאן ; il est plutôt destiné à la majorité des Juifs dont la naïveté et la Foi messianique pourraient, selon lui, facilement induire en erreur face à la propagande sioniste qui faisait usage de termes traditionnels du Judaïsme. Ce genre d’usage est pourtant courant. Le nationalisme italien s’inspire de l’histoire romaine, la formation d’un Etat grec se légitime par des références à la Grèce antique.

     

    Un autre commentaire de וואסערמאן vise également à faciliter la compréhension du sionisme. D’abord, il met en relief l’importance que la תורה attribue au respect du non-Juif. Il rapporte trente-six citations dans lesquelles la תורה enjoint les Juifs de bien traiter, voire gâter tout étranger, même descendants de המן, le personnage sinistre du Livre d’Esther. Par contre, la תורה est assez sévère à l’égard d’un Juif apostat ou d’un Juif qui ne pratique pas les préceptes. « Il est pire qu’un chien […] Nous voyons en conséquence que l’origine sans la תורה n’a pas de valeur, ce qui montre que l’idée nationale n’est rien d’autre qu’une idole moderne […] » Cette condamnation du sionisme formulée quelques années avant le חורבן vise la nature même de l’entreprise sioniste.

     

    La stratégie du retour à la Terre que privilégie חפץ חיים est constamment celle dont les contours se retrouvent chez le Prophète Ezéchiel :

     

    Et Je vous retirerai d’entre les nations, Je vous rassemblerai de tous les pays et vous ramener sur votre sol. Et J’épancherai sur vous des eaux pures afin que vous deveniez purs ; de toutes vos souillures et de toutes vos abominations Je vous purifierai. Je vous donnerai un cœur nouveau et Je vous inspirerai un esprit nouveau ; J’enlèverai le cœur de pierre de votre sein et Je ferai en sorte que vos observiez Mes statuts et pratiquiez Mes Lois. Vous demeurerez dans le pays que J’ai donné à vos pères, vous serez pour Moi un peuple, et Je serai pour vous un Dieu. (Ezéchiel 36, 24-28)

     

    Une transformation morale, un rapprochement à Dieu serait donc à la fois le moyen et l’objectif du retour à la Terre. C’est dans ces termes-là que la tradition classique du Judaïsme entrevoit le rassemblement des Juifs en Terre Sainte, et le חפץ חיים ne fait que le rappeler aux masses Juives de l’Europe de l’Est tout en soulignant que la tentation sioniste serait un piège qui en réalité prolongerait l’Exil plutôt qu’y mettre fin.

     

    חפץ חיים illustre ce point à l’aide du texte de la הגדה de Pessach, un des textes les plus connus des Juifs. Le repas pascal est conclu avec des chansons qui louent la Providence Divine et sa générosité. Ainsi la chanson « Dayeinou » (« Il nous aurait suffi » proclame : « Cela nous aurait suffi si tu nous avais donné la תורה et ne nous avais pas amené en Terre d’Israël ». חפץ חיים souligne que la הגדה ne dit pas « cela nous aurait suffi si tu nous avais amenés en Terre d’Israël et ne nous avais pas donné la תורה ». Il conclut que quels que soient les efforts des sionistes, il sera impossible de s’installer et de se maintenir en Terre d’Israël sans pratiquer la תורה. Plusieurs de ses élèves ne manquent point de remarquer que la violence chronique qu’engendre l’entreprise sioniste depuis plus d’un siècle s’explique par cette impossibilité foncière qu’avait décelée leur maître. Cette vision du sionisme comme une entrave sur le chemin de la rédemption précède de quelques décennies l’essor du sentiment d’impasse de l’entreprise sioniste qui plane actuellement sur ישראל. »

     

     

    (Citations dans l’ouvrage du professeur Yakov M. RABKIN Au nom de la Torah - Une histoire de l’opposition juive au sionisme - Les Presses de l’Université Laval, Montréal 2004 pp. 98-99

     

    Voir revue de cet ouvrage dans notre bloc en dates du 24 mars ‘08)

     



    [1] (1875-1941) porte-parole du Rabbin חפץ חיים

    [2] KAGAN, Israël Meïr (1838-1933), connu en tant que חפץ חיים, Rabbin législateur , auteur du compendium légiste Michna Broure et de חפץ חיים (Celui qui aime la vie), ouvrage dirigé contre la médisance.

    [3] ALKALAÏ, Yehuda, (1798-1878) réputé Kabbaliste, proto-sioniste

    [4] KALISCHER, Zwi Hirsch (1795-1874) Rabbin de Thorn (de nos jours Torun, Pologne), opposant au « Judaïsme réformé, libéral », proto-sioniste

    28-03-2019 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    25-03-2019
    Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.Juifs et Musulmans sont des victimes presque identiques de la haine raciste européenne
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    YECHOUROUN INFOS

    Juifs et Musulmans
    sont des victimes presque identiques de la haine raciste européenne

    Hamid Dabashi

    Le 27 octobre 2018, un homme armé est entré dans la synagogue Tree of Life dans le quartier de Squirrel Hill à Pittsburgh, en Pennsylvanie, alors que les offices du matin de Shabbat avaient lieu. Il a tué 11 personnes et en a blessé sept autres. L’acte meurtrier était considéré comme l’attaque la plus meurtrière contre la Communauté Juive aux États-Unis. Le suspect, Robert Gregory Bowers, âgé de 46 ans, a été arrêté et inculpé au niveau fédéral de dizaines de crimes. Il était un raciste notoire avec des antécédents de discours de haine antisémite sur les médias sociaux.

    En 2006, un jeune homme Juif, nommé Ilan Halimi, a été kidnappé en France par un gang qui réclamait une rançon substantielle à sa famille, le « croyant riche, car il était Juif». Il a été torturé pendant trois semaines, puis retrouvé dans la banlieue de Sainte-Geneviève-des-Bois. Il est mort sur le chemin de l’hôpital. Plus tôt cette année, un arbre planté à son nom avait été coupé.

    En Angleterre, le nombre record d’actes antisémites au cours des dernières années comprend : « un homme qui se dirigeait vers une synagogue quand de la nourriture lui a été lancée depuis une voiture, une femme qui s’est fait cracher à la figure dans un bus, une boulangerie vandalisée avec des graffitis antisémites et une brique jetée sur la porte en verre d’une synagogue ».

    Les chiffres sont impressionnants et concernent toute l’Europe. Selon des experts, « l’antisémitisme est en forte augmentation en Europe », d’après un récent rapport du Guardian, alors que « la France signalait une augmentation de 74% du nombre d’infractions contre les Juifs l’an dernier, et que l’Allemagne déclarait de son côté que le nombre d’attaques antisémites violentes avait grimpé de plus de 60% ». L’article dit également : « Les chiffres confirment les résultats de trois enquêtes européennes récentes montrant que les Juifs se sentent davantage exposés à un risque et subissent une plus grande agression, alors que les discours de haine raciste et la violence se généralisent dans un environnement politique nettement plus violent dans ses discours et plus polarisé ».

    Les racines profondes de l’antisémitisme en Europe sont très étendues et meurtrières. Entre une longue histoire de pogroms, en passant par les croisades et les horreurs de l’Holocauste – et une longue et terrible histoire entre ces périodes – les Juifs européens ont été le sujet constant de calomnies sans fondement, de vicieuses campagnes de diffamation, de mensonges et de rumeurs malhonnêtes, de théories conspiratrices sans retenue, le tout aboutissant à des massacres et finalement à un génocide sous l’Allemagne nazie. Dans aucun autre continent, pays ou culture, les Juifs n’ont été aussi brutalisés qu’en Europe.

    Bien qu’aucun autre période ou continent ne soit totalement à l’abri de ce phénomène, l’antisémitisme est une maladie spécifiquement européenne, le christianisme européen étant le principal responsable des carnages provoqués. Les implications du pape Pie XII (1876-1958) pendant l’holocauste eu Europe lui ont valu le titre de « pape de Hitler ». Dans In Roots of Hate: Anti-Semitism in Europe before the Holocaust (Cambridge, 2003), William I Brustein présente un large éventail de racines religieuses, raciales, économiques et politiques de cette maladie européenne.

    La critique du sionisme n’est pas de l’antisémitisme

    L’antisémitisme est un fait horrible et les sionistes ont transformé l’antisémitisme en une fausse accusation encore plus horrible. Les exemples récents d’Ilhan Omar, représentante démocrate, et de Jeremy Corbyn, dirigeant du parti travailliste britannique, illustrent les abus constants et systématiques de l’accusation d’antisémitisme contre quiconque oserait faire entendre sa voix en faveur des Palestiniens, critiquerait l’histoire meurtrière du sionisme au cours de l’occupation et du vol de la Palestine.

    Acceptez le vol sioniste de la Palestine et le massacre silencieux de Palestiniens, ou sinon vous serez qualifié d’antisémite par les sionistes. Ils enfourcheront ce cheval de bataille jusqu’à ce que leur campagne délirante finisse par s’échouer.

    Sur la base de leurs positions publiques, ni Omar ni Corbyn ne sont antisémites. Ils critiquent simplement et calmement la politique israélienne et, dans le cas d’Omar, le pouvoir démesuré et pernicieux des groupes de pression sionistes aux États-Unis. Cela ne les rend pas antisémites. Cela les rend critiques à l’égard d’un projet colonial et de ses mécanismes propagandistes.

    L’accusation d’antisémitisme n’est pas sans conséquence. Les sionistes savent ce qu’ils font. Ils lancent la charge de façon à faire taire, paralyser et neutraliser leurs opposants politiques. Longtemps cela leur a réussi, jusqu’à ce que leurs coups tordus finissent par être connus du monde entier.

    Les sionistes prétendent que la création de l’État d’Israël a eu pour but de protéger les Juifs contre la persécution. C’est clairement un mensonge. L’établissement de l’État d’Israël en Palestine, où les Juifs avaient toujours vécu aux côtés des Musulmans et des chrétiens, était un projet colonial européen qui, en tant que tel, a exacerbé la menace qui s’abattait sur les Juifs.

    Aujourd’hui, l’antisémitisme est réel et les sionistes ne sont absolument pas qualifiés même pour simplement le détecter, et encore moins pour le combattre. Les Juifs sont les victimes de l’antisémitisme, alors que les sionistes en sont les bénéficiaires. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, librement et ouvertement choisi comme la plus haute figure politique des sionistes, est lui-même un infâme raciste qui s’appuie sur une vaste coalition faite d’autres racistes, y compris des antisémites comme le président Donald Trump.

    Les sionistes ont transformé en arme l’accusation d’antisémitisme et cherchent à paralyser, punir et neutraliser ceux qui osent parler au nom des Palestiniens. Ce comportement très violent interdit aux sionistes de porter des accusations contre quiconque – même, et en fait en particulier – contre les véritables antisémites. Pour combattre l’antisémitisme, le protagoniste doit disposer d’une autorité morale. En tant qu’État raciste d’apartheid, Israël n’a pas cette autorité morale. En tant qu’idéologie de l’occupation raciste de la Palestine, le sionisme n’a pas cette autorité morale. En tant que défenseurs actifs, radicaux ou libéraux de cette idéologie du vol de terres, de l’occupation et du génocide progressif des Palestiniens, les sionistes n’ont pas cette autorité morale.

    Crier au loup !

    Les sionistes disposent de deux armes jusqu’ici meurtrières, mais toutes deux désormais totalement inutiles et obsolètes : leur stock énorme d’armes nucléaires et leurs procédés calomnieux à propos d’antisémitisme.

    Que ce soit dans le journal Haaretz ou dans le New York Times où ils écrivent des articles d’opinion, ou quand ils réclament et exigent des milliards de dollars en armements de la part des États-Unis, les sionistes s’appuient sur ces deux armes :

    1)       ils sont l’unique pouvoir nucléaire dans leur région au service de l’empire

    2)      lorsque quiconque ose leur dire qu’ils ne sont qu’un ramassis de racistes et de voleurs coloniaux européens volant la Palestine, ils se mettent à crier, comme le berger proverbial : « Au loup ! »

    Ils ont si longtemps et tant de fois, tant de fois, crié au loup pour faire taire leurs adversaires politiques que personne ne leur accorde plus le moindre crédit aujourd’hui, même s’ils mettent le doigt sur une véritable manifestation d’antisémitisme.

    Si ce n’est les sionistes, alors qui dispose de l’autorité morale nécessaire pour détecter et combattre l’antisémitisme ?

    D’abord et avant tout, les Juifs eux-mêmes luttent contre l’antisémitisme depuis longtemps dans l’histoire. Ils sont les victimes de cette maladie mortelle européenne. Ils ont payé lourdement et chèrement cette haine. Ils ouvrent la voie dans la bataille mondiale contre tous les types de racisme, et d’antisémitisme en particulier.

    Peter Beinart a souligné à juste titre dans un article récent intitulé Détruire le mythe selon lequel l’antisionisme est antisémite, que « dans le monde entier, il est alarmant d’être Juif– mais confondre l’antisionisme avec la haine des Juifs est une erreur tragique ». C’est plus qu’une « erreur ». C’est un piège vicieux. Beinart n’est qu’un parmi les innombrables penseurs Juifs critiques et progressistes, les organisations juives progressistes également qui ont ouvertement, hardiment et avec conviction argumenté contre l’assimilation de la critique d’Israël, voire du sionisme, à la haine des Juifs.

    Par principe, je ne suis pas d’accord avec un penseur critique qui déclare d’abord qu’il est Juif avant de se lancer dans une critique d’Israël ou du sionisme. Je ne débuterai jamais ma critique de l’islamisme militant, de l’État islamique (ou ISIL), de l’Arabie saoudite ou de tout autre régime musulman au pouvoir, en déclarant d’abord: « Je suis un Musulman ». Les Juifs ont toujours été à l’avant-garde de toutes sortes de mouvements de justice sociale. Leur opposition à Israël ou au sionisme n’est pas une exception. Ce serait un succès de la propagande sioniste si nous identifions le Judaïsme avec le sionisme.

    Des politiciens comme le président français Macron qui associent la critique du sionisme à l’antisémitisme ne font qu’étaler publiquement leur ignorance crasse sur les plans historique et intellectuel. Comme Azmi Bishara le souligne dans un essai récent, l’antisionisme est un phénomène essentiellement Juif. Les Juifs ont été à l’avant-garde du combat contre le sionisme. Dans son ignorance historique, son charlatanisme politique ou une combinaison des deux, Macron est en train de retourner les Juifs contre eux-mêmes.

    Les Musulmans doivent être à l’avant-garde

    Les Musulmans ont le devoir moral et politique de se joindre aux Juifs pour lutter contre l’antisémitisme. Les Musulmans doivent être à l’avant-garde de la lutte contre l’antisémitisme, car l’islamophobie est l’autre face de la même maladie. Ni Israël, ni l’Arabie saoudite, ni aucun autre pays musulman de la planète Terre ne sont dans une position morale pour rejoindre les Juifs et les musulmans dans cette bataille vitale.

    Comme le montre l’horrible massacre de musulmans à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, le 15 mars, Musulmans et Juifs (ainsi que les Afro-américains et toute autre communauté que ces « blancs » considèrent comme des étrangers dans leurs colonies de peuplement) sont dans le monde entier les mêmes victimes des suprémacistes blancs racistes.

    Depuis plus de 10 ans, je soutiens que l’islamophobie est la plus récente interprétation de la même alchimie qui a alimenté l’antisémitisme européen. Juifs et musulmans sont des victimes presque identiques de la haine raciste européenne.

    Historiquement, les Juifs ont été victimes internes et les musulmans les victimes externes des Européens racistes. En Inde, au Myanmar et en Chine, l’élite islamophobe au pouvoir ne font que copier les racistes européens dans leurs pratiques.

    La récente migration de musulmans en Europe a exacerbé cette haine et rechangé l’antisémitisme en islamophobie. Il est essentiel de garder à l’esprit le soutien européen à Israël, et la haine des musulmans est lié à cette politique. Les [Européens racistes] veulent que les Juifs européens quittent l’Europe et aillent s’installer en Israël autant qu’ils souhaitent que les musulmans retournent dans leurs pays d’origine. La xénophobie européenne est fondée sur le même racisme que celui qui a donné naissance au nazisme.

    Les Juifs et les Musulmans sont des alliés naturels dans cette lutte contre le racisme dans ses manifestations imbriquées d’antisémitisme et d’islamophobie. Les sionistes et les Européens racistes le savent. La fusion du sionisme et du Judaïsme récemment mise en scène par Macron, est une mystification délibérée pour masquer le problème et empêcher une solidarité active de ces deux principales victimes de leur racisme.

    * Hamid Dabashi est un professeur irano-américain titulaire de la chaire Hagop Kevorkian en Etudes iraniennes et Littérature comparée à l’Université Columbia de New York. Collègue et ami d’Edward Saïd, il poursuit sa réflexion critique dans le champ des études postcoloniales. Son compte twitter : @HamidDabashi

    Articles du même auteur.

    17 mars 2019 – Al Jazeera – Traduction : Chronique de Palestine – Lotfallah

    25-03-2019 om 09:23 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    18-03-2019
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    Pourim 5779

     

     

    Pourim, la Fête de la victoire de מרדכי sur המן

     

     

    14 Adar 2, premier jour de פורים suivi d’un deuxième jour , le 15 de Adar appelé שישן פורים du fait que l’histoire relatée dans la [1]מגילת אסתר se déroula à שישן  (Suse) qui fut une ville fortifiée.

     

    Nous rappelons la victoire de la Résistance du Peuple Juif sur l’ennemi, המן le grand vizir, un descendant de עמלק qui voulait exterminer tous les Juifs. Lui et ses fils qui furent pendus à la place de מרדכי sur décret du roi Ahasvérus après que celui-ci fut mis au courant du complot. Cela s’est passé durant le 4ème siècle de l’Empire perse. La Fête de Pourim fut célébrée en 3405 selon le compte depuis la création (-356).

     

    Beaucoup de coutumes sont liées à la joyeuse Fête de Pourim. Les principales מצות de ce jour sont : lire la מגילת אסתר, les משלוח מנות, מתנות לאביונים, צדקה, se réjouir avec un משתה (festin), les enfants se déguisent, généralement en Tsadiqim et en reines, mais aussi avec d’autres déguisements, les uns plus drôles que les autres.

      

    Voici ce que nous ajoutons dans les prières de ce jour :

     

     

    עַל הַנִּסִּים וְעַל הַפֻּרְקָן וְעַל הַגְּבוּרוֹת וְעַל הַתְּשׁוּעוֹת וְעַל הַנִּפְלָאוֹת וְעַל הַנֶּחָמוֹת שֶׁעָשִׂיתָ לַאֲבוֹתֵינוּ בַּיָּמִים הָהֵם בַּזְּמַן הַזֶּה.

     

    Nous Te remercions pour les miracles, la libération, pour les exploits que Tu as montrés, pour les délivrances, pour les prodiges, pour les consolations et pour les guerres contre les peuples impies que Tu as menées pour nos pères en leur temps, à cette époque-ci.

     

    בִּימֵי מָרְדְּכַי וְאֶסְתֵּר בְּשׁוּשַׁן הַבִּירָה כְּשֶׁעָמַד עֲלֵיהֶם הָמָן הָרָשָׁע בִּקֵּשׁ לְהַשְׁמִיד לַהֲרוֹג וּלְאַבֵּד אֶת-כָּל-הַיְּהוּדִים מִנַּעַר וְעַד זָקֵן טַף וְנָשִׁים בְּיוֹם אֶחָד בִּשְׁלֹשָׁה עָשָׂר לְחֹדֶשׁ שְׁנֵים עָשָׂר הוּא חֹדֶשׁ אֲדָר לספירה מיציאת מצרים, החודש האחרון הוא אדר, כיון שבנ"י יצאו ממצרים בניסן וּשְׁלָלָם לָבוֹז וְאַתָּה בְּרַחֲמֶיךָ הָרַבִּים הֵפַרְתָּ אֶת עֲצָתוֹ וְקִלְקַלְתָּ אֶת מַחֲשַׁבְתּוֹ וַהֲשֵׁבוֹתָ-לוֹ גְמוּלוֹ בְרֹאשׁוֹ וְתָלוּ אוֹתוֹ וְאֶת בָּנָיו עַל הָעֵץ וְעָשִׂיתָ עִמָּהֶם נִסִּים וְנִפְלָאוֹת וְנוֹדֶה לְשִׁמְךָ הַגָּדוֹל סֶלָה.

     

    Au temps de Mordekhoï et d’Esther à Suze, la capitale, s’est dressé contre eux Hommon l’impie, il voulait détruire, tuer et anéantir tous les Juifs, des jeunes jusqu’aux vieux, des petits enfants, des femmes, en un seul jour, le treizième jour du douzième mois qui est le mois de Adar et livrer leurs biens au pillage. Mais Toi, par Ta grande miséricorde, Tu as anéantis son dessein, déjoué son complot, et sa punition mérité s’est retournée contre lui-même. Il fut pendu avec ses fils à une potence. (Tu as fait pour eux des miracles et des prodiges. Nous rendons hommage à Ton Nom glorieux, Seloh)

     

     

    Ce n’est pas difficile de faire le rapport entre המן et les sionistes.

     

    En annexe, un intéressant texte המן hait מרדכי et … אסתר pour ceux qui ont le bonheur de savoir la langue maternelle Juive, le Yiddish. Il explique bien qui est המן aujourd’hui.

     

     

    Hadassah BORREMAN

     



    [1] Livre/rouleau d’Esther

    Bijlagen:
    המן האט פיינט מרדכי... און אסתר.jpg (166.9 KB)   

    18-03-2019 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    13-03-2019
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     Courrier des amis

    Antisémitisme & antisionisme:

    une assimilation absurde dans le monde arabe


    Au Proche-Orient, c’est le sionisme et plus largement la politique israélienne qui ont fait le lit de l’antisémitisme

     C’est un débat qui se joue en France mais qui est suivi avec attention de l’autre côté de la Méditerranée.

    Emmanuel Macron a annoncé mercredi (20.02.19) vouloir intégrer l’antisionisme – dans le sens de la négation du droit d’Israël à exister – à la définition juridique de l’antisémitisme. Le président français considère que «l’antisionisme est une des formes modernes de l’antisémitisme», alors que les actes antisémites en France étaient en hausse de 74% en 2018 par rapport à l’année précédente [selon un rapport qui omet d'indiquer qu'ils sont en très nette diminution comparés aux années 2014 et 2015 et très en-deçà d'innombrables actes islamophobes-ndlr].

    Plusieurs voix critiques ont fait remarquer que cela pouvait conduire à des incohérences – la plus absurde étant d’être amené à considérer certains Juifs antisionistes comme des antisémites – et à créer une confusion entre une idéologie politique et une identité religieuse.

    Cela revient aussi à faire le jeu du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, pour qui les deux termes sont indissociables, et à donner l’impression qu’il n’est pas permis en France de critiquer la politique israélienne, même si ce n’est pas du tout le sens de l’initiative présidentielle.

    Vue du monde arabe, l’assimilation entre ces deux termes apparaît pour le moins inadaptée. Si l’antisionisme peut parfois, comme en Europe, cacher des relents d’antisémitisme, c’est bien le sionisme qui apparaît comme la cause première de la montée de l’antisémitisme, et non l’inverse.

    L’antisémitisme est un terme inventé au XIXè siècle pour évoquer la discrimination à l’égard des populations juives au sein des sociétés européennes. Outre l’argument un peu simpliste que les Arabes sont eux-mêmes un peuple sémite, la notion n’a pas vraiment de sens dans le contexte arabe.

    Malgré un statut particulier les empêchant, à l’instar des chrétiens, d’accéder aux hautes fonctions politiques et administratives, les Juifs étaient bien intégrés au sein des sociétés arabes et n’ont pas subi de persécutions comparables à ce qu’ont pu être les pogroms en Europe.

    «La communauté juive a connu un moment de gloire et de puissance à l’époque ottomane, notamment lors de l’arrivée massive des Juifs chassés d’Espagne», note Henry Laurens, professeur au Collège de France et titulaire de la chaire d’histoire contemporaine du monde arabe, interrogé par L’Orient-Le Jour.

    «Avant la déclaration Balfour et tout ce qu’elle entraînera par la suite, les Juifs sont une communauté parmi d’autres dans le monde arabe, qui, depuis l’ère ottomane en particulier, a été organisée sur une base communautaire», confirme à L’OLJ Gilbert Achcar, professeur à la School of Oriental and African Studies (SOAS, University of London), auteur d’un ouvrage sur 'Les Arabes et la Shoah: la guerre israélo-arabe des récits' (2013).

    Dégradation continue

    La diffusion des thèses sionistes développées par l’intellectuel autrichien Theodor Herzl va peu à peu changer la donne jusqu’au tournant de la création d’Israël en 1948, véritable choc pour les populations arabes.

    Au début du XXè siècle, les populations locales ne font pas nécessairement la distinction entre Juifs et sionistes, le second terme n’étant pas encore véritablement assimilé.

    «Les habitants de la Palestine historique avaient l’habitude de désigner les Juifs comme Juifs. Certains étaient sionistes, mais beaucoup ne l’étaient pas. Ils étaient pour la plupart des Juifs religieux et a-sionistes ou antisionistes», décrit à L’OLJ Tarek Mitri, ancien ministre et directeur de l’institut d’études politiques Issam Farès de l’AUB.

    «Les Arabes ont d’abord connu le sionisme de façon indirecte, en lisant la presse européenne. En Palestine, les premières réactions ne sont pas nécessairement négatives, mais les choses changent à partir de la déclaration Balfour, et le sionisme est progressivement considéré comme un danger pour les Palestiniens d’une part, et pour les Arabes du Proche-Orient d’autre part. Cela conduit à une dégradation continue de la situation des communautés juives du Proche-Orient à partir des années 1930», dit Henry Laurens.

    Les relations se compliquent à mesure que l’immigration juive s’accélère en raison de la répression dont ils sont victimes en Europe.

    «Dans les discours, il y avait une distinction entre les Juifs et les mouvements sionistes. Dans la pratique, ce qui inquiétait particulièrement les Arabes, c’est le fait de voir une communauté parmi d’autres se doter d’un territoire, de passer de la communauté à la nation», note Henry Laurens.

    Dans les années 1930 et 1940, c’est l’histoire européenne qui rencontre frontalement celle du Proche-Orient, de façon encore plus brutale après l’holocauste et jusqu’à la création de l’État hébreu. Durant cette période, le grand mufti de Jérusalem Hajj Amine al-Husseini – qui n’était toutefois pas représentatif des Palestiniens – va collaborer avec l’Allemagne hitlérienne, au départ pour contrecarrer les projets anglais d’établissement d’un foyer Juif, jusqu’à approuver sa politique génocidaire contre les Juifs.

    Cet épisode va être largement instrumentalisé par la propagande israélienne pour démontrer un soi-disant antisémitisme arabe, au point que Benjamin Netanyahu va même aller jusqu’à présenter le mufti comme l’inspirateur de la solution finale.

    Complotisme et négationnisme

    La création de l’État hébreu va profondément changer les rapports entre les Juifs et les autres communautés dans le monde arabe. Si, pour les sionistes, l’aboutissement du projet étatique est avant tout le fruit d’une volonté collective de plusieurs décennies, il apparaît aux yeux des Arabes comme une injustice liée à un génocide dont ils ne sont en aucun cas responsables.

    Les Juifs du monde arabe n’accueillent pas forcément avec enthousiasme la naissance d’Israël. «Les communautés juives du monde arabe, surtout d’Égypte et d’Irak, n’étaient pas vraiment tentées au début par la migration vers la Palestine. Mais il y a eu deux facteurs qui ont encouragé ce mouvement. D’une part, la politique israélienne qui a tout fait pour les attirer, au point que le Mossad a organisé des attentats contre des synagogues pour leur faire peur. D’autre part, il y a une méfiance arabe qui s’est installée et qui faisait que les Juifs pouvaient être perçus comme une sorte de 5è colonne», explique Tarek Mitri.

    Après la proclamation de l’indépendance d’Israël par David Ben Gurion, l’antisionisme va devenir dominant dans le monde arabe. Le sionisme apparaît comme un projet colonial avalisé par les puissances occidentales visant à déposséder les Arabes de leurs terres.

    La distinction devient très nette dans les discours entre Juifs et sionistes. «Dans leurs discours, Nasser ou Arafat ne font pas d’amalgame entre sioniste et Juif, bien au contraire. Au début de son combat, le projet politique d'Arafat était d’instaurer un débat laïc et démocratique en Palestine où Juifs, chrétiens et musulmans coexisteraient», explique Tarek Mitri.

    Le double sentiment d’injustice et d’humiliation que les Arabes ont vis-à-vis de l’État hébreu va toutefois être le moteur d’un antisémitisme qui va avoir un certain écho au sein des classes populaires arabes – où le terme Juif est parfois utilisé comme une insulte – et va être largement relayé par les mouvements islamistes.

    Cela va être particulièrement visible à travers la propagation de deux phénomènes intimement liés: le complotisme et le négationnisme. «Les théories du complot qui sont dans le discours antisémite occidental ont pu facilement trouver un public dans le monde arabe, parce que, de fait, c’est une région qui a connu de vrais complots, à commencer par les fameux accords secrets Sykes-Picot», constate Gilbert Achcar.

    L’idée complotiste des protocoles des sages de Sion, qui attribuent aux Juifs des plans de domination du monde, est largement répandue au sein du monde arabe. «Chez les islamistes, il y a eu un moment où on a ressuscité une vieille littérature parareligieuse qui ridiculise et avilie les Juifs. Ils puisent dans les textes sacrés ce qui est de nature à susciter la méfiance ou même la haine à l’égard des Juifs», note Tarek Mitri.

    Le négationnisme concernant l’holocauste trouve aussi ses adeptes, même s’ils restent minoritaires. Dans un article publié en 1998 dans le Monde diplomatique, le grand intellectuel palestino-américain Edward Saïd s’indignait que «la thèse selon laquelle l’holocauste ne serait qu’une fabrication des sionistes circule ici et là. Pourquoi attendons-nous du monde entier qu’il prenne conscience de nos souffrances en tant qu’Arabes si nous ne sommes pas en mesure de prendre conscience de celles des autres, quand bien même il s’agit de nos oppresseurs?» ajoutait-il non sans une certaine verve.

    «La plupart des gens qui ont un peu de culture savent que la shoah n’est pas une invention, mais un certain négationniste a pu trouver un écho favorable chez les gens étroits d’esprit, qu’ils soient ultranationalistes ou intégristes», dit Gilbert Achcar.

    Ce dernier insiste toutefois sur le fait qu’il n’y a pas d’antisémitisme propre au monde arabe, mais que la diffusion des thèses antisémites dans cette région n’est pas comparable à ce qui se passe en Occident. «Toute l’équation entre le monde occidental et le monde arabe est complètement faussée par le fait que les Juifs étaient opprimés pendant des siècles en Europe, tandis que dans le monde arabe, ce qu’on peut qualifier de haine envers les Juifs est surtout le produit d’une histoire moderne marquée par la présence d’un État oppresseur, qui insiste lui-même à se faire appeler État Juif», résume Gilbert Achcar.

    Et Tarek Mitri de conclure, pour insister sur la nécessité de distinguer les deux termes dans le monde arabe: «Il y avait une résolution de l’Assemblée générale de l’ONU en 1975 qui disait que le sionisme était une forme de racisme et de discrimination. Elle a été révoquée en 1991, mais elle avait suscité un grand enthousiasme dans le monde arabe».

    Caroline Hayek & Anthony Samrani -
    23.02.19
    Source: OLJ
    P
    osté par MCPalestine

    Photo : Manifestation antisioniste à Jérusalem, Porte de Damas, 8 mars 1920 (Wikipédia)

    13-03-2019 om 09:48 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    10-03-2019
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    בס"ד

    פרשת זכור

     

    עמלק

     

    פרשת זכור - עמלק (première partie)

    La מצוה de se souvenir en vue d’éradiquer עמלק se fait en 3 parties :

     

    1)   מחשבה, la pensée, il ne faut pas oublier, toujours combattre et détruire עמלק de sous les cieux et souhaiter que משיח soit déjà là pour exterminer les enfants de  עמלק (בני יששכר). Malheureusement, il y a des Rabbins à בני ברק qui sont des descendants de עמלק ! Voir notre document à ce sujet : http://blogimages.bloggen.be/yechouroun/attach/258798.jpg Rabbi Yoel Teitelbaum זי"ע y explique qui sont les Amalécites de nos jours.

     

    2)   דיבור, la parole. חכמינו ז"ל nous enseignent qui faut prononcer ce verset avec la bouche.

     

    3)   מעשה, l’acte. Du fait que nous sommes en Exil, cette partie ne peut se faire car nous « שלא ימרדו באומות » nous ne pouvons pas nous rebeller contre les nations. משיח va faire la guerre à עמלק et va exterminer complètement toute créature (hommes, femmes, jeunes, vieux, même du bétail (שאול המלך)) qui descend de עמלק et ce qui lui appartient. Il ne doit en rester aucun souvenir, alors nous serons délivrés de ce long et difficile Exil, que ce soit de nos jours !

     

    מִלְחָמָה לַה' בַּעֲמָלֵק מִדֹּר דֹּר

     

    10-03-2019 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    בס"ד

    פרשת זכור

     

    עמלק

     

    La פרשת זכור est la מחיית עמלק פרשת, elle se lit שבת avant פורים. C’est la deuxième des quatre פרשיות avant פסח. Les 3 autres sont פרשת שקלים, פרשת פרה et פרשת החודש.

     

    C’est une עשה מצוה d’entendre lire cette פרשה de la guerre contre עמלק. Elle nous rappelle le devoir de nous souvenir du mal que nous a fait עמלק, de le haïr et de le combattre jusqu’à ce que nous l’ayons entièrement éradiqué. Sa chute sera grande. La Tradition veut qu’à la fin de la lecture de cette פרשה, nous tapions ou écrasions des pieds, car le nom de ce רשע a été prononcé.

     

     

    Souviens-toi de ce que t’a fait ‘Amoleq sur le chemin, à votre sortie d’Egypte. Il t’a surpris en chemin, s’est jeté sur tous les trainards par derrière. Tu étais las et épuisé, et lui ne craignait pas D’. Aussi, lorsque l’Éternel ton D’ t’aura débarrassé de tous tes ennemis d’alentour, dans le pays que l’Éternel ton D’ te donne en héritage pour le posséder, tu effaceras le souvenir de ‘Amoleq de dessous les cieux, ne l’oublie point. (כי תֵצא - דברים כ"ה : י"ז-י"ט) Traduction du Rabbin Zadok KAHN.

     

     

    « אֲשֶׁר קָרְךָ בַּדֶּרֶךְ » qui est ici traduit par « qui t’a surpris » peut aussi se traduire par « qui t’a rencontré » « qui t’a rendu impur » ou « qui t’a refroidi » (Rachi).

     

    Qui est עמלק?

     

    עמלק est le fils d’Eliphaz, fils de עשו הרשע, donc un petit-fils de עשו הרשע. Tout comme עשו haït יעקב, עמלק qui est le descendant de עשו haït les Juifs qui sont les descendants de יעקב.

     

    Pourquoi עמלק hait les Juifs ?

     

    עמלק n’a pas supporté quand השי"ת a sorti les Juifs de מצרים, fendu les eaux de ים סוף et que le monde a vu les grands נסים que השי"ת a faits pour Son Peuple. Alors il a assemblé des peuples, une armée de 18 millions d’hommes, pour qu’ils fassent avec lui la guerre contre les Juifs. משה רבינו ayant su par רוח הקודש a prié השי"ת et une פחד est tombée sur les peuples qui s’en sont alors retournés. עמלק fut le premier à s’être attaqué aux Juifs. Jusqu’à ce qu’arriva עמלק, les peuples n’osaient pas se disputer avec les Juifs. עמלק a commencé, alors d’autres peuples ont suivi.

     

    Dans les ספרים il est rapporté que עמלק et le שטן sont un, leur but est de faire pécher l’homme et de le faire douter si HaShem est bien avec nous ou חלילה pas.  עמלק est aussi comparé à un chien : il vient mordre, il sert de punition chaque fois que le Peuple Juif doute ou s’écarte de השי"ת.

     

    Cette מחיית עמלק פרשת est lue, entre autres, juste avant פורים, car en ce jour de פורים, nous avons pu vaincre המן הרשע[i] qui est un descendant de עמלק. המן fut pendu ainsi que ses fils au poteau qu’il avait préparé pour מרדכי הצדיק.

     

    On peut aussi accomplir cette מצוה de מחיית עמלק en lisant cette פרשה lors de שבת בשלח et en été quand on lit la פרשה כי תצא. Le souvenir de עמלק se dit aussi chaque matin après la prière dans les שישה זכרונות.

     

    Il y a aussi la possibilité d’accomplir cette מצוה durant l’année : par exemple en essayant un nouveau stylo, on écrit le nom de עמלק, et on le barre aussitôt. עמלק (קב הישר)

     


    A suivre



    [i] ‘Amoleq n’est pas qu’un homme, c’est aussi l’ensemble des gens en qui on retrouve les caractéristiques de ‘Amoleq ou Hommon.

    10-03-2019 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    03-03-2019
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    L’antisionisme Juif oui, mais pas n’importe comment !

     

    Mise au point

     

     

    C’est réjouissant de voir que de plus en plus de personnes dénoncent l’antisémitisme que les sionistes et leurs collaborateurs en Europe veulent faire confondre avec l’antisionisme, en tête le Président français Macron entièrement soumis aux lobbies sionistes.

     

    Bien que ce soit une bonne idée de réunir les forces antisionistes pour une lutte plus forte et efficace contre l’idéologie sioniste et leurs adeptes, il ne convient cependant pas de s’associer avec n’importe qui. Donc, oui à une fusion stratégique Juive, mais pas n’importe comment !

     

    Quant à l’antisionisme Juif, il faut certaines conditions pour ceux qui sont actifs dans cette lutte Juive antisioniste. La première de ces condition est d’être Juif. 

     

    Tout d’abord, pour être antisioniste, il ne faut pas être Juif, vu que le sionisme est un mouvement politique composé au départ de renégats du Judaïsme et de non-Juifs, pour être plus précis de chrétiens fondamentalistes. Celui-ci doit être traité comme tel, politiquement. Il y a des personnes non-Juives éprises de justice de tout horizon qui ont des positions justes et font un excellent travail contre cette imposture.

     

    Par la présente, nous voulons nous démarquer de certains qui se disent « Juifs antisionistes ». C’est le cas de groupes tels que l’UJFP, dont nous apportons le texte d’une interview parue dans leur site sur la définition de l’antisémitisme[1].

     

    Une mise au point est nécessaire. Ces gens de ce genre d’organisations ne sont peut-être pas sionistes, mais sachant de qui sont composés ces groupes, il est aisé de comprendre leur position purement politique par rapport au sionisme, à l’antisionisme et l’antisémitisme ; ces gens ne sont pas Juifs sur base de l’application de la Thora qui est la seule Autorité pour le Juif. Ce qui explique qu’il ne nous est pas permis selon la Loi Juive à nous Juifs de stricte observance et antisionistes d’accorder la moindre légitimité à leur lutte contre le sionisme et l’antisémitisme, et encore moins de militer côte-à-côte avec eux. C’est un non sens de s’associer à des gens hostiles à la Foi Juive. C’est d’ailleurs réciproque ; ils ne veulent pas avoir des Juifs orthodoxes à leurs côtés.

     

    Quand on se déclare Juif antisioniste, il faut aussi vivre comme un Juif , c.à.d. selon le Code de Lois Juif (שבת, ימים טובים, כשרות , צניעות, תפילות ...), sinon le témoignage est faux. Il faut rester conséquents !

     

    Le sionisme, dès le départ, est un attentat contre le Judaïsme, c’est la raison primordiale pour laquelle aussi les Juifs ont le devoir de dénoncer cette idéologie dont la nocivité déborde sur d’autres personnes telles que les Musulmans. Si nous analysons bien les actualités qui touchent à l’antisémitisme, nous remarquerons que celui-ci reçoit de plus en plus de définitions qui s’éloignent de la plus simple selon l’étymologie « contre les Sémites », et nous discernerons aussi à quoi les autorités de certains pays sous dictat sioniste veulent en arriver.

     

    L’antisionisme est certes une prise de position politique, mais le combat antisioniste n’est pas seulement politique, il est aussi spirituel vu que les sionistes s’attaquent au Créateur et aux Croyants. Si nous disons que nous sommes Juifs antisionistes, nous ne sommes pas seulement antisionistes, nous sommes d’abord Juifs. Le Juif qui est fidèle à la Thora est antisioniste.

     

    Le fait que nous trouvons des Juifs entrainés par cette idéologie satanique du sionisme est une désolation, il relève d’un problème chez ces Juifs et particulièrement chez leurs Rabbins censés les protéger contre toute hérésie, tout en tenant compte de la force de la propagande sioniste.

     

    Unis dans la lutte Juive antisioniste en étant unis dans la אמונה.

    שמע ישראל, השם  אלוקינו, השם אחד

    Shema’ Yisroel, Hashem est notre D’, HaShem est Un

    03-03-2019 om 19:08 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    L’entité sioniste « Israel »
    est la pire abomination qui soit !

     

     

    Ce ne sont pas que quelques activistes Juifs orthodoxes antisionistes qui dénoncent l’abomination qu’est l’entité sioniste anti-Thora. Nous sommes des milliers dans le monde, aux Etats-Unis, Angleterre, Belgique, Palestine Occupée, … ! Bien sûr, nous déplorons que nous ne soyons pas plus nombreux dans les médias (sous contrôle sioniste) qui taisent notre message antisioniste.

     

    Ci-dessous , une vidéo avec texte que nous avons transcrit pour ceux qui n’ont pas accès aux vidéos, dans laquelle un Rabbin du mouvement Chassidique de Satmar dit en quelques mots la position de tout Juif en conformité avec la Thora.

     

    Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=rmrWWLs452U

    Rav Ahron TEITELBAUM 03/06/’18

    « Nous devons en être convaincus: nous n’avons rien a voir avec le sionisme ! Nous n’avons rien à voir avec leurs guerres ? Nous n’avons rien à voir avec l’Etat d’Israël !

    L’Etat d’Israël est la pire abomination qui soit ! Nous ne prenons pas part aux élections de ce gouvernement impur. Nous ne reconnaissons pas leurs lois !

    Nous appelons tous les Juifs qui craignent D’ à se séparer complètement d’eux, à appliquer le verset qui dit ; « Je détesterai les ennemis de D’ », à ressentir une haine dans leur cœur envers le sionisme et tout ce qui en dérive.

    Nous les appelons également à ne pas en faire les louanges et ne pas évoquer leur réussite, car il est interdit de faire l’apologie de l’idolâtrie !

    Au nom de la sainte assemblée réunie en ce lieu aujourd’hui, nous continuerons à combattre pour D le sionisme sous toutes ses formes.

    Nous continuerons à nous battre contre tous les décrets qu’ils ordonnent contre nos frères qui vivent sur la Terre Sainte. »

     

    03-03-2019 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    01-03-2019
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    פרשת שקלים

     

    La פרשת שקלים  est la premières des quatre que nous lisons avant ראש חודש אדר.

     שמות ל יא- ט"ז Voir texte sur l’image.

     

    Aussi longtemps que le Sanctuaire existait, chacun versait son demi-sicle pour l’achat des sacrifices servant à son expiation. Maintenant que nous ne pouvons pas offrir de sacrifices, nous faisons la צדקה pour obtenir l’expiation. Nous rappelons ici qu’il est interdit de compter les Juifs sur leur tête, mais avec l’apport d’un demi Shekel, nous savions combien nous étions[1].

     

    Traduction:

     

     

    L’Éternel parla à Moïse en disant : “Quand tu feras le compte בני ישראל selon leur nombre, chacun d’eux paiera à l'Éternel le rachat de sa personne lors du dénombrement, et il n’y aura pas parmi eux de peste quand on les dénombrera. Ceci ils donneront tous ceux qui seront compris dans le dénombrement, la moitié d’un sicle, selon le sicle du sanctuaire ; le sicle est de vingt ghêra, la moitié du sicle sera l’offrande prélevée pour l'Éternel. Quiconque fera partie du dénombrement depuis l’âge de vingt ans et au-dessus doit acquitter le prélèvement de l’Éternel. Le riche n’augmentera rien et le pauvre ne diminuera rien de la moitié du sicle de l’Éternel destiné à faire expiation pour vous âmes. Tu recevras des בני ישראל l’argent du rachat et tu l’attribueras au service de la Tente d’assignation; et ce sera pour les בני ישראל un souvenir devant l'Éternel, pour faire expiation sur vos personnes.

    Exode 30, 11-16

     

     

    Ci-dessous une parole du saint Rabbi de Satmar, רב יואל טייטלבוים זי"ע , un commentaire pris de son  ספר צדיק כתמר et traduit du Yiddish.

     

    זֶה יִתְּנוּ כָּל הָעֹבֵר עַל הַפְּקֻדִים מַחֲצִית הַשֶּׁקֶל

    Rav Shlomoh Alqebits זצ"ל (celui qui a composé le לכה דודי) dit une raison pour laquelle on ne donne qu’un מחצית השקל, un demi Shekel, et pas un “שקל שלם , un shekel entier. C’est pour nous indiquer sur la  אחדות, l’unité. Un Juif à lui seul n’est qu’un  מחצית”, un demi être humain, mais quand on s’unit à d’autres Juifs, alors on s’appelle un “entier”. C’est pourquoi chaque homme à part doit apporter seulement un מחצית השקל, et ensemble avec d’autres Juifs, cela devient un שקל שלם.

     

    C’est marqué dans אבות  דר' נתן (פרק ג' )  :

    ר' עקיבא אומר כל המדבק מעוברי עבירה אע"פ שלא עשה כמעשיהם מקבל פורעניות כיוצא בהם וכל המדבק בעושי מצוה אע"פ שלא עשה כמעשיהם מקבל שכר כיוצא בהם.

     

    Traduction : Rabbi Aqiva dit: quand quelqu’un s’unit à des רשעים, qui sont des transgresseurs ר"ל, bien qu’il ne se comporte pas comme ces רשעים (méchants), il recevra la punition comme ces רשעים, parce qu’il s’est unit à eux, et quand quelqu’un s’unit à des Juifs pieux qui accomplissent les מצות, bien qu’il n’ai pas accomplit ces מצות, il recevra aussi une bonne récompense comme ces Juifs pieux.

     

    La Mishna dit (שקלים פ"א) :

    באחד באדר משמיעין על השקלים ועל הכלאים

     

    Traduction : Le premier jour du mois d’Adar on a proclamé « על השקלים » , qu’il faut apporter les nouveaux Shekels pour le בית המקדש. On a également proclamé « על הכלאים » qu’il fallait faire attention aux champs pour qu’on ne mélange pas et ne sème pas différentes sortes de grains ensemble.

     

    Avec ce rappel, רבינו הקדוש[2] dit que nous pouvons dire un פשט pourquoi la Mishna prend les deux choses שקלים et כלאים. Quel rapport a la מצוה de שקלים avec l’interdiction de כלאים ? Car la מצוה de שקלים indique la « אחדות », et l’interdiction de כלאים indique la mise à part, qu’on doit être séparé, on ne doit pas mélanger deux sortes en un. C’est ce que la Mishna veut nous suggérer, que lorsque on a proclamé « על השקלים », ce qui montre que les Juifs intègres doivent être באחדות , unis, on a aussi proclamé « על הכלאים » qui indique la mise à part, qu’on doit être à part, séparé, et ne pas se mélanger et s’unir avec des רשעים[3], ce qui est interdit tels que כלאים.  



    [1] Nous mettons en garde contre les chiffres du nombre de Juifs gonflés par les sionistes aujourd’hui.

    [2] רב יואל טייטלבוים זי"ע

    [3] Ce n’est pas difficile de comprendre que les רשעים d’aujourd’hui sont les sionistes.

    01-03-2019 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    24-02-2019
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    La Résistance Juive se poursuit

     


    L’hystérie sioniste bat son plein, mais notre Résistance Juive antisioniste continue, notre guerre contre עמלק  se poursuivra jusqu’à sa chute complète. « Les chiens aboient, la caravane passe ».

     

    De tout temps, nous avons fait face et nous avons résisté. Ce sont près de 2000 ans d’Exil et Dispersion que nous bravons pour notre אמונה , nous avons déjà offert de nombreuses vies en קידוש השם. Nous avons subi les Croisades, l’inquisition et autres persécutions. Nous avons résisté aux faux-messies, aux maskilim, aux réformes (libéraux) de divers plumages. Avec détermination et avec un ferme espoir, nous poursuivrons cette vie d’Exilés jusqu’à l’arrivée de משיח, moment où Hashem y mettre fin. Ce dernier Exil (Edom) perdure ! Jusqu’à quand serons-nous privés du Temple rempli de la Présence Divine avec toute la Bénédiction qu’il apportait au Peuple Juif ainsi que l’influence bienfaisante sur le monde entier. A quand les sacrifices qui nous purifiaient quotidiennement ?

     

    La pire épreuve est celle que nous vivons de nos jours c.à.d. le sionisme conçu au 19ème siècle par le maudit Th. HERZL et ses associés, dont l’idéologie s’est concrétisée en une entité sioniste anti-Thora et illégale au regard du Droit International nommée à dessein « Israel » en Palestine sur base de mensonge et d’usurpation de terres des habitants, entité qui se comporte comme un Etat avec armée, drapeau etc. Nous dénonçons cette entreprise satanique et le fait que les sionistes agissent au nom des Juifs !

     

    Comme si la גלות  sous les sionistes ne suffisait pas, il nous faut encore subir les agissements de la part de ceux qui sont sensés mener le même combat de la אמונה , à cause de la pression, que les sionistes qui sont infiltrés dans les Communautés Juives, exercent sur eux.

     

    En plus, pour jeter une mauvaise lumière sur le Peuple Juif,  il y a encore les détracteurs, les traîtres à la nation Juive, les renégats du Judaïsme et les anti-Juifs  d’autres milieux qui diffusent leur hérésie dans des publications ou sur Internet. Il y a aussi des sionistes avoués et des fous qui prétendent représenter les Juifs qui se portent candidats aux élections, ils font beaucoup de tort aux communautés Juives. Nous ne réagissons pas à ces provocations d’hérétiques, mais nous nous armons de patience, sachant que HaShem règlera toute chose en son temps.

     

    Cela fait un peu beaucoup, mais nous résistons à ce déluge d’ אפיקורסות  et attendons avec confiance le secours de l’Eternel.

     

    Ces dernières semaines, nous assistons à une recrudescence de l’hystérie sioniste. Celle-ci déborde sur les affaires intérieurs de certains Etats européens, notamment en Angleterre, en France, en Pologne. Le régime sioniste en Terre Sainte, la Palestine Occupée est en mauvaise posture  et est acculé de partout : il a été démontré que son armée n’était pas si invincible comme il prétend, sa propre populace se révolte, la Résistance Islamique de la région s’organise aussi : les palestiniens ployant sous le joug sioniste se lèvent pour défendre leur terre volée, les pays voisins (Syrie, Liban, Yémen, Iraq, Iran) résistent à l’agression qu’il mène avec d’autres groupes terroristes, etc. Même dans certaines instances internationales, le régime sioniste criminel et terroriste est déprécié, tout comme ses alliés arabes wahhabites avec qui il complote.

     

    Le but des sionistes est toujours le même semer le chaos dans les pays, irriter les dirigeants pour qu’ils se retournent contre les Juifs et que ceux-ci partent. Un exemple flagrant fut celui du Maroc afin d’attirer les Juifs marocains vers l’entité sioniste dans les années 50.

     

    Aujourd’hui, les sionistes s’attaquent davantage à l’Europe cherchant à faire venir des masses de Juifs dans leur « havre de paix », leur enfer d’entité, où les Juifs sont beaucoup moins en sécurité que dans leur pays de Diaspora. Le prétexte est l’ « antisémitisme » qu’eux-mêmes provoquent, particulièrement en France où l’officine sioniste, le CRIF gouverne le pays via les « élus » qui lui sont soumis et qui sont eux-mêmes pris dans des problèmes internes au pays (Gilets Jaunes, problèmes économiques, sécurité…) et dans les relations internationales où les derniers gouvernement français y ont des positions injustes et inacceptables.

     

    Yechouroun-Judaïsme contre sionisme rappelle que pour nous Juifs, tous ces agissements ne changent rien dans notre vie quotidienne, nous continuons notre עבודת השי"ת  et la pratique des מצות. Cependant, nous restons vigilants pour ne pas être entraînés dans la כפירה sioniste, et dénonçons l’idéologie sioniste et les crimes qui en découlent quand l’occasion nous est donnée.

     

    Avec l’aide du Tout-Puissant, nous vaincrons tous nos ennemis, car c’est איש מלחמה השם.  (שמות פרק טו ג)

     מִלְחָמָ֥ה לַה בַּֽעֲמָלֵ֑ק מִדֹּ֖ר דֹּֽר שמות י"ז

     

    וְלַמַּלְשִׁינִים אַל תְּהִי תִקְוָה

    http://www.bloggen.be/yechouroun/archief.php?ID=3012429

     

     

    24-02-2019 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    19-02-2019
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    Courrier des amis


    « L’antisémitisme est un crime tandis que l’antisionisme est un devoir »


    19 février 2019 Articles, Slider

    Sai Englert, militant et universitaire, plaide contre l’amalgame entre antisionisme et antisemitisme.

    L’antisémitisme n’est pas la même chose que l’antisionisme. Voici deux termes différents qui sont régulièrement utilisés de façon interchangeable dans les débats actuels, de sorte que vous pourriez être surpris d’apprendre qu’ils signifient des choses complètement différentes.

    Récemment, Marc Lamont Hill, militant, universitaire et journaliste états-unien, a été licencié de CNN pour avoir lancé un appel à l’ONU en faveur d’une Palestine libre du fleuve à la mer. Plus tard, d’autres ont aussi réclamé qu’on lui retire son poste d’enseignant. La raison avancée était que l’appel de Lamont Hill était antisémite.

    « Alors que la déclaration universelle des droits de l’homme affirme que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits, l’État-nation israélien continue de restreindre la liberté et de miner l’égalité des citoyens palestiniens d’Israël ainsi que ceux de Cisjordanie et de Gaza. »

    "Anti-Zionism is not the same as Anti-Semitism"

    https://www.youtube.com/watch?v=oZkr6JjFpX4

    Pourtant, son discours et ses travaux de longue date ne sauraient être plus clairs sur le fait qu’il faisait référence à la création d’un seul état, unifié, laïque et démocratique entre le Jourdain et la Méditerranée pour tous ses habitants. La seule façon d’en faire un propos antisémite c’est de ne pas faire de distinction entre l’État d’Israël et la population juive du monde entier, approche extrêmement problématique.

    L’antisémitisme se rapporte aux idées et aux comportements discriminatoires envers les Juifs, les prennent pour cibles ou leur nuisent parce qu’ils sont Juifs. Les affirmations selon lesquelles les Juifs sont avares, qu’ils gouvernent le monde, ou qu’ils dirigent les banques sont antisémites. De même, les attaques physiques ou verbales contre le peuple Juif en raison de sa judéité sont antisémites.

    L’antisionisme en revanche est une idéologie politique, qui – comme son nom l’indique – est opposée au sionisme. Le sionisme est un mouvement politique né à la fin du 19ième siècle, avançant que la seule façon pour les Juifs d’échapper à l’antisémitisme européen était de former leur propre état. Cet état ils l’ont bâti en Palestine, et malgré une opposition interne minoritaire, ils l’ont fait aux dépends de ceux qui vivaient déjà dans le pays: les Palestiniens. La création d’Israël, fruit des efforts du mouvement sioniste, eut lieu en 1948 avec en toile de fond l’expulsion de plus de 700000 Palestiniens et la destruction d’au moins 400 villages. Ces injustices se poursuivent aujourd’hui : l’expansion des colonies en Cisjordanie, le blocus meurtrier de Gaza, ou les plus de 60 lois qui ciblent spécifiquement les citoyens palestiniens d’Israël sont toujours en vigueur et appliqués au nom du sionisme.

    Ce que les antisionistes réclament donc, c’est que tous les habitants de la Palestine historique, Juifs, chrétiens, et musulmans, Palestiniens et non-palestiniens jouissent de droits égaux quelle que soit leur race, leur religion ou leur origine ethnique. Ce que l’état israélien et le mouvement sioniste continuent de refuser. Malheureusement, l’antisionisme est aujourd’hui souvent assimilé à l’antisémitisme. Il devrait, cependant, être clair qu’ils n’ont rien à voir l’un avec l’autre. Le premier rejette l’idée d’un état fondé sur une suprématie ethnique ou religieuse. Le second hait les Juifs en raison de leur judéité. Faire l’amalgame entre antisionisme et antisémitisme repose sur une série de postulats qui ne devraient jamais être acceptables.

    Premièrement, que tous les Juifs sont sionistes ou que les sionistes parlent au nom de tous les Juifs, c’est là une idée essentialiste, foncièrement raciste qui suppose qu’un groupe entier de personnes peut être rangé derrière une même bannière idéologique. Rien n’est moins vrai. Israël ne représente pas les opinions de tous les Juifs. De nombreux Juifs dans le monde sont antisionistes pour des raisons religieuses ou/et politiques tandis que d’autres peuvent ne pas savoir grand-chose du sujet et ne pas avoir d’opinion.

    Deuxièmement, que tous les sionistes sont Juifs. Une fois de plus, rien n’est moins vrai. Par exemple, il y a beaucoup de sionistes chrétiens, en particulier aux États-Unis, tandis que de nombreux hommes et femmes politiques et de partis politiques à travers le monde sont sionistes. Ceci n’a rien à voir avec le Judaïsme, mais avec la politique étrangère et les étroites alliances que ces pays ont avec Israël.

    Finalement, l’amalgame entre les deux idées suppose souvent que le sionisme n’affecte que les Juifs. Cette interprétation, souvent répétée dans les débats actuels, gomme le fait que les premières victimes du mouvement sioniste, ont été et sont toujours les Palestiniens.

    Leur rejet du sionisme, leurs revendications de droits égaux et leur souhait de pouvoir retourner dans leur foyer d’où ils ont été expulsés n’ont rien à voir avec le Judaïsme ou les Juifs en aucune façon. Ils ont tout à voir, au contraire, avec leur opposition au projet de colonisation de peuplement qui continue de les déposséder et de les opprimer sur leur propre terre.

    L’antisionisme est donc avant tout une forme de solidarité avec les revendications d’un peuple colonisé qui continue de lutter pour sa liberté. Il y a un principe simple et pourtant très puissant, qui affirme que personne n’est libre, tant que nous ne sommes pas tous libres. De ce point de vue la lutte contre l’antisémitisme et celle contre le sionisme ne sont qu’une seule et même chose. Elles sont toutes deux des luttes contre le racisme et la suprématie ethnique, en un mot contre l’injustice. Comme le dit un vieux slogan : l’antisémitisme est un crime, l’antisionisme un devoir.

    * Sai Englert est enseignant-chercheur au Département de politique et d’études internationales à la SOAS University of London.

    14 février 2019-
    Middle East Eye – Traduction: Chronique de Palestine – MJB

    http://www.chroniquepalestine.com/antisemitisme-est-un-crime-antisionisme-est-un-devoir/


    Bijlagen:
    Rassemblement du mouvement antisioniste Neturei Karta - ''Les sionistes ne sont pas juifs... seulement racistes''.jpg (46.1 KB)   

    19-02-2019 om 15:51 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    18-02-2019
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    Courrier des amis

     

    Comment Israël et le CRIF manipulent la lutte contre l’antisémitisme

     

    Ce qui intéresse le gouvernement israélien et nombre de ses soutiens n’est pas le combat tout à fait justifié contre l’antisémitisme, comme le prouve le flirt de Benyamin Netanyahu avec des forces d’extrême droite en Europe. Il s’agit avant tout de dévoyer ce combat pour discréditer la solidarité avec les Palestiniens, comme le prouve le débat sur la définition de l’antisémitisme

    Le 6 décembre 2018, le conseil Justice et affaires intérieures de l’Union européenne (UE) adoptait, sans débat, une  déclaration sur la lutte contre l’antisémitisme et la protection des communautés Juives en Europe. Louable intention, sauf que… l’article 2 de cette déclaration invite les États membres à adopter la définition de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’holocauste (IHRA). Pendant la présidence autrichienne de l’UE, de juillet à décembre 2018, Israël et le puissant lobby pro-israélien se sont activés dans le plus grand secret et n’ont ménagé aucun effort pour obtenir ce résultat. Quelle est donc cette «définition IHRA» qu’Israël et ses soutiens inconditionnels veulent imposer?

    En 2015, au lendemain de l’offensive meurtrière israélienne contre la population de Gaza massivement condamnée par l’opinion mondiale, le lobby israélien relance une offensive avortée dans les années 2000, visant à promouvoir une définition de l’antisémitisme intégrant la critique d’Israël. Sa cible: l’IHRA, un organisme intergouvernemental regroupant 31 États, au sein duquel le lobby pro-israélien dispose d’un relais. En mai 2016, l’IHRA a adopté sa «définition» de l’antisémitisme:

    "L’antisémitisme est une certaine perception des Juifs, qui peut s’exprimer par la haine envers les Juifs. Les manifestations rhétoriques et physiques de l’antisémitisme sont dirigées contre des personnes Juives ou non-Juives et/ou leur propriété, contre les institutions de la communauté Juive ou les lieux religieux. (traduction de l’Association France-Palestine solidarité (AFPS)

    Présentée comme «non contraignante sur le plan juridique», elle est parfaitement indigente, se bornant à préciser que l’antisémitisme «est une certaine perception des Juifs, qui peut être exprimée comme de la haine envers les Juifs». Rien là pourtant d’innocent. Car le communiqué de presse de mai 2016 ajoute: «Pour guider l’IHRA dans son travail, les exemples suivants peuvent servir d’illustration.» Jamais adoptés par l’IHRA, lesdits exemples servent pour la plupart à assimiler la critique d’Israël à l’antisémitisme:

     «Les manifestations [d’antisémitisme] peuvent inclure le ciblage de l’État d’Israël», tout en précisant plus loin que «la critique d’Israël similaire à celle qui peut être faite à un autre pays ne peut pas être considérée comme antisémite». Similaire, qu’est-ce que cela veut dire, quand les réalités sont spécifiques, ou pour des associations dédiées à la défense des droits du peuple palestinien?

     «Accuser les citoyens Juifs d’être plus loyaux à l’égard d’Israël (…) qu’aux intérêts de leur propre nation». «Les» ou «des»… On n’aurait donc plus le droit de dire que le Conseil représentatif des institutions Juives de France (CRIF) est devenu une annexe de l’ambassade d’Israël?

     «Nier au Peuple Juif le droit à l’autodétermination, en prétendant par exemple que l’existence de l’État d’Israël est une entreprise raciste.» La nouvelle loi fondamentale d’Israël réserve le droit à l’autodétermination au seul «peuple Juif». On n’aura plus le droit de la combattre?

     «Faire preuve d’un double standard en exigeant de sa part [de l’État d’Israël] un comportement qui n’est attendu ni requis d’aucun autre pays démocratique.» Les situations sont différentes, quel serait le critère?

    Un outil de propagande et d’intimidation

    Bref, voilà une définition indigente, mais «non contraignante sur le plan juridique», toutefois associée à des exemples très contestables qui n’ont cependant pas été adoptés par l’IHRA… Vu de loin, tout cela n’a guère de sens et ne serait peut-être pas si grave? Ce serait oublier que nous n’avons pas affaire à un outil de contrainte juridique, mais à un outil de propagande et d’intimidation. Ce qui importe, pour les inconditionnels de la politique israélienne, ce n’est pas d’avoir raison sur le plan juridique, c’est d’insuffler le doute et la crainte d’être traité d’antisémite, de provoquer des discussions à n’en plus finir, de bloquer toute initiative… et de ruiner la réputation de quiconque ne s’y plierait pas.

    L’exemple du Royaume-Uni, qui a adopté la définition IHRA dès la fin de 2016, le prouve. Sur la base d’une simple déclaration gouvernementale, le lobby a fait pression pour que le maximum d’universités, de municipalités et de partis politiques adoptent aussi cette définition. Et les conséquences ne se sont pas fait attendre. Nombre de réunions publiques ont été annulées dans les universités, un professeur a fait l’objet d’une enquête sans aucun fondement, une personnalité travailliste a été exclue du parti…. L’association britannique Free Speech on Israel a sélectionné et documenté huit cas particulièrement caractéristiques sur l’année 2017.

    La campagne la plus scandaleuse du lobby pro-israélien en Angleterre a été dirigée contre Jeremy Corbyn: face aux accusations infondées d’antisémitisme dont son leader a été la cible, la pression pour l’adoption de la «définition IHRA» et des exemples associés a été telle que le comité exécutif du Parti travailliste a finalement cédé.

    À ce jour, huit États européens ont adopté la «définition IHRA» de l’antisémitisme: la Roumanie, l’Autriche, l’Allemagne, la Bulgarie, la Slovaquie, l’Italie, le Royaume-Uni, ainsi que, hors UE, la Macédoine. Les dégâts, déjà visibles au Royaume-Uni et en Allemagne, sont encore à venir dans nombre de ces pays.

    Une stratégie d’impunité

    Cette opération n’est pas la première relayée par le CRIF. Elle fait suite à la tentative inachevée de criminalisation de la campagne Boycott-Désinvestissement-Sanction (BDS). Car aucune loi n’interdit en France de boycotter un État dont la politique viole à la fois le droit international et les droits humains. Sinon, d’ailleurs, les organisateurs du boycott du régime d’apartheid sud-africain auraient été poursuivis; or, aucun ne le fut à l’époque.

    Sur des centaines d’actions de boycott, très rares sont celles qui ont été jugées. L’une d’entre elles, à Colmar, a fait de surcroît l’objet d’un arrêt de la Cour de cassation, que la Cour européenne des droits de l’homme pourrait néanmoins retoquer. D’autant que, pour sa part, la haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini, a clairement précisé«L’Union européenne se positionne fermement pour la protection de la liberté d’expression et de la liberté d’association, en cohérence avec la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, qui est applicable au territoire des États membres de l’UE, y compris en ce qui concerne les actions BDS.»

    Dans ces campagnes contre BDS comme pour l’adoption de la «définition» de l’IHRA, la manœuvre est cousue de fil blanc: il s’agit de faire taire toute critique de la politique israélienne. C’est que les dirigeants israéliens restent profondément isolés, et d’abord au sein de l’ONU. L’État de Palestine est entré successivement à l’Unesco (2011), puis à l’Assemblée générale de l’ONU (2012), et même à la Cour pénale internationale (CPI) en 2015. Un symbole: lors du dernier de vote de l’Assemblée générale sur «le droit à l’autodétermination du peuple palestinien, y compris son droit à un État indépendant», le 17 décembre 2018, 172 États ont voté pour et 6 contre (dont Israël, les États-Unis et le Canada, mais aussi les Îles Marshall, les États fédérés de Micronésie et Nauru).

    Et cet isolement ne risque pas de se réduire. La droite et l’extrême droite au pouvoir à Tel-Aviv sont en effet engagées dans un inquiétant processus de radicalisation. Profitant du soutien de l’administration Trump et de leur alliance avec l’Arabie saoudite contre l’Iran, elles veulent passer de la colonisation, qu’elles accélèrent, à l’annexion, que plusieurs lois préparent. À terme, si elles sont reconduites le 9 avril prochain, elles enterreront la solution dite «des deux États» au profit d’un seul, où les Palestiniens annexés avec leurs terres ne jouiront d’aucun droit politique, à commencer par le droit de vote. La loi fondamentale adoptée le 19 juillet 2018 à la Knesset symbolise cette officialisation de l’apartheid à l’israélienne. Celle de 1992 définissait Israël comme un «État Juif et démocratique»: la nouvelle s’intitule «État-nation du peuple Juif». Et elle précise: «Le droit à exercer l’autodétermination nationale au sein de l’État d’Israël appartient au seul peuple Juif.» Bref, elle renie explicitement la Déclaration d’indépendance qui, le 14 mai 1948, promettait que le nouvel État «assurera[it] une complète égalité de droits sociaux et politiques à tous ses citoyens, sans distinction de croyance, de race ou de sexe».

    Les alliances que noue Benyamin Netanyahu avec des populistes et des néofascistes, notamment en Europe, ont également de quoi choquer. Comment accepter qu’un premier ministre de ce pays, qui se réfère si souvent à la shoah pour justifier sa politique, flirte avec des dirigeants qui font l’éloge des collaborateurs des nazis, comme Viktor Orbán, ou prétendent interdire qu’on en parle, comme Jaroslaw Kazcynski, ou se réclament à mots à peine couverts du fascisme, comme Matteo Salvini.

    Nul doute que cette fuite en avant ne creuse un peu plus le fossé entre Israël et l’opinion mondiale. Pour preuve les dernières enquêtes réalisées en France. Selon une enquête de l’IFOP, 57% des sondés ont une «mauvaise image d’Israël», 69% une «mauvaise image du sionisme» et 71% pensent qu’«Israël porte une lourde responsabilité dans l’absence de négociation avec les Palestiniens». Et qu’on ne nous dise pas qu’ils sont antisémites! Sous le titre «Un antisionisme qui ne se transforme pas en antisémitisme», une autre enquête, réalisée par IPSOS montre que les personnes les plus critiques vis-à-vis de la politique d’Israël sont aussi les plus solidaires envers les Juifs face à l’antisémitisme.

    Raison de plus pour que la France résiste enfin au chantage à l’antisémitisme. Lorsque l’on critique l’UE, il ne faut en effet jamais oublier que les vrais responsables sont les États, notamment au sein du Conseil de l’Union. Les représentants français y étaient parfaitement armés et avertis. La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) avait été particulièrement claire dans son rapport annuel sur le racisme paru en mai 2018. Son avis était défavorable à l’adoption de la définition de l’IHRA pour deux raisons: définir chaque type de racisme est contraire à la tradition juridique française, et, tout en restant vigilant, il faut se garder de toute instrumentalisation de la lutte contre l’antisémitisme.

    Pourtant, l’article 2 de la déclaration du conseil Justice et affaires intérieures de l’UE est passé. Il est intéressant à ce stade de rappeler sa rédaction complète:

    "Invite les Etats membres qui ne l’ont pas encore fait à approuver la définition opérationnelle juridiquement non contraignante de l’antisémitisme utilisée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’holocauste (IHRA), en tant qu’instrument d’orientation utile en matière d’éducation et de formation, notamment pour les services répressifs dans le cadre des efforts qu’ils déploient pour procéder de manière plus efficiente et efficace à la détection des attaques antisémites et aux enquêtes les concernant."

    Admirons au passage la manipulation de la traduction française («working definition» traduit par «définition opérationnelle») et l’invitation faite aux États membres à former leur police sur des textes qui sont en-dehors de la loi, alors que la règle, pour les déclarations du conseil, est celle de l’unanimité et du consensus. Comment les représentants du gouvernement français ont-ils pu laisser faire? Est-ce un effet de l’entrevue accordée au CRIF par la ministre de la justice, Nicole Belloubet, quelques jours avant la décision?

    Le consensus n’a été obtenu que par le retrait de la référence aux fameux «exemples». Effectivement, l’article 2 ne fait pas référence aux exemples. Mais il ne dit pas non plus que ceux-ci sont exclus; des responsables de la Commission européenne se sont immédiatement engouffrés dans la brèche. Finalement, l’ambassadeur de France auprès de l’UE a rappelé officiellement en comité des représentants permanents que le consensus sur l’article 2 ne comprenait pas les exemples. C’était une mise au point utile, qui a été assumée par les autorités françaises et l’AFPS en a fait part, mais elle n’a toujours pas été reprise par la communication officielle des mêmes autorités Françaises…

    L’instrumentalisation de la lutte contre l’antisémitisme au service de l’impunité d’un État tiers qui viole tous les jours le droit international est une affaire très grave qui peut profondément miner notre démocratie. Face à cela, l’attitude de l’exécutif français est encore en demi-teinte et ne permet pas de combattre sérieusement ce danger: en juillet 2017, Emmanuel Macron a lancé devant Benyamin Netanyahu l’amalgame gravissime entre antisémitisme et antisionisme. Il n’a pas recommencé, mais il n’est pas non plus revenu publiquement sur ses déclarations. Plus récemment, le CRIF a officiellement demandé au gouvernement français de légiférer contre le boycott et d’adopter la définition IHRA de l’antisémitisme. Le gouvernement n’a pas donné suite, mais il n’a pas non plus signifié officiellement son refus. Il est temps de dire clairement que la France n’accepte pas que l’État d’Israël intervienne dans ses affaires intérieures.

    Dominique Vidal & Betrand Heilbronn -
    12.02.19
    Source: Orient XXI

     ------------------

    Commentaire

    Hadassah BORREMAN

    Puisque nous en sommes à la définition de l’antisémitisme, soyons aussi intellectuellement honnêtes. Les conséquences juridiques dans cette déclaration sont dictées sur la base d’une définition ADOPTÉE de l’antisémitisme c.à.d. contre les Juifs, mais non de la définition réelle et étymologique de l’antisémitisme c.à.d. contre les Sémites. Or, les Juifs ne sont pas les seuls Sémites, les Musulmans, les Iraniens, les Arabes et encore d’autres le sont aussi, mais là, on entend aucune mesure de protection en faveur des Musulmans par exemple!

    Selon la juste définition, il est clair que l’élaboration de cette déclaration est une manipulation sioniste de plus. En effet, les sionistes, qui sont un mouvement politique et non le Peuple Juif, ni une partie du Peuple, s’ingèrent dans les affaires intérieures des Etats pour leur propagande, et cherchent à siéger dans des hautes institutions internationales. Les Juifs authentique, fidèles à la Thora et aux Sages ne sont pas impliqués dans la politique, et encore moins dans la politique du régime sioniste. Le fait que le sionisme se revêt de plus en plus d’un vêtement religieux, est pour que le monde, même des Juifs naïfs, fassent l’amalgame entre Juifs et sionistes religieux. Je suis quand même réjouie que de plus en plus de gens dans le monde ne sont plus dupes et condamnent l’influence sioniste sur nos politiciens.

    Un autre fait qui annule la légalité de cette déclaration est que le Peuple Juif est en Exil et Dispersion par Décret Divin, et n’est donc autorisé d’être en masse et d’avoir une domination en Terre Sainte, la Palestine que les sionistes occupent. A fortiori, les sionistes, qui sont un mouvement politique terroriste dont l’idéologie en contradiction avec le Judaïsme, et qui date de la fin du 19ème siècle, ont encore moins de droit en Palestine, puisqu’ils n’ont pas d’attache avec les ancêtres du Peuple Juif et donc non plus avec leur Terre Sainte, comme ils le prétendent. Ce qu’ils ont fait, est de l’usurpation de terres des habitants natifs de Palestine pour y ériger leur entité sioniste (avec la complicité de l’ONU en 47) qui n’est pas un Etat légal. C’est un blasphème sur le plan spirituel contre D’, une transgression de la Thora et une violation du Droit International.

    A la lumière de cette réalité, nous avons donc toutes les raisons de combattre l’antisémitisme en combattant les sionistes et leurs collaborateurs occidentaux et Arabes, sachant que les antisémites, ce sont les sionistes eux-mêmes, car ils sont contre les Juifs antisionistes, les Musulmans antisionistes, les Iraniens antisionistes, les Arabes antisionistes, etc.


    18-02-2019 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    13-02-2019
    Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.Où se trouve le véritable הר סיני ? Documentaire - Deuxième partie
    Klik op de afbeelding om de link te volgen

     

    Où se trouve le véritable הר סיני ?

     

     

    Le véritable mont Sinaï en Arabie - Documentaire EXCLUSIF

     

    https://www.youtube.com/watch?v=lJAhrjxfjRM

     

    Nous revenons à cette question du lieu du Mont Sinaï. Voir notre ancien article http://www.bloggen.be/yechouroun/archief.php?ID=3067982   Bien que cela ne change rien à notre אמונה  qui n’est basée que sur la Thora, c’est quand même intéressant de savoir ce que les dernières découvertes scientifiques apportent et qui surtout concordent avec la Thora. Cela montre aussi qu’il ne faut pas gober ce que certains ont publié dans des livres ou l’Internet comme quoi le Mont Sinaï sur lequel משה רבינו  est monté se serait trouvé dans la péninsule égyptienne, ce avec à l’appui de soi-disant cartes de parcours comportant des noms des étapes pris à la Thora.

     

    A travers ce documentaire publié par le Centre Zahra France, il est plus probable que le Mont Sinaï se trouve dans le Hijaz, aujourd’hui appelé Arabie Saoudite, les preuves en sont flagrantes.

    ·        Il y a une plage et un passage où le passage de la Mer Rouge aurait pu avoir lieu.

    ·        Vous pouvez voir où les Israélites auraient campé près d’Elim, avec 12 sources et 70 palmiers.

    ·        Vers Jabal Maqla, il y a un rocher fendu et une zone adapté au campement.

    ·        Il y a une montagne connue comme étant « la montagne de Moïse » avec une grande plaine en face où des milliers d’Israélites auraient pu camper. Un autel de pierres brutes se trouve au pied. Avec des indices de sacrifices par le feu, au bon endroit.

    ·        Des indices de taureaux adorés, on peut retracer exactement le parcours de Moïse quand il descend de la montagne.

    ·        Il y a un ruisseau qui descend de la montagne, comme dans le Livre de l’Exode.

    ·        On peut situer avec exactitude la grotte d’Elie. 

    Tous ces petits détails doivent correspondent au récit de la Thora!

     

    Pour ceux qui n’ont pas accès aux images et vidéos, voici ci-dessous la deuxième et dernière partie du contenu transcrit de cet intéressant documentaire. Nous avons rajouté les versets en Langue Sainte, l’Hébreu Biblique.

     

     

    Où se trouve le véritable הר סיני ? Première partie

     

     

     

    שמות יז ו

    הִנְנִ֣י עֹמֵד֩ לְפָנֶ֨יךָ שָּׁ֥ם ׀ עַֽל־הַצּוּר֮ בְּחֹרֵב֒ וְהִכִּ֣יתָ בַצּ֗וּר וְיָצְא֥וּ מִמֶּ֛נּוּ מַ֖יִם וְשָׁתָ֣ה הָעָ֑ם וַיַּ֤עַשׂ כֵּן֙ מֹשֶׁ֔ה לְעֵינֵ֖י זִקְנֵ֥י יִשְׂרָאֵֽל׃

     

    « Voici, Je me tiendrai devant toi sur le rocher de Chorev ; tu frapperas le rocher, et il en sortira de l’eau, et le peuple boira. Et Moïse fit ainsi, aux yeux des anciens de Yisroel. » Exode 17/6

     

     

    En allant au Mont Sinaï, les Israélites campent à un endroit sans eau. Moïse va vers un rocher bien précis, frappe de son bâton, et de l’eau en jaillit miraculeusement. L’historien Flavius Joseph dit que le rocher est toujours visible à son époque et qu’il était tellement gros qu’on ne pouvait pas le déplacer. Est-ce possible que ce rocher fendu soit toujours là pour témoigner de la véracité de cette histoire ?  La réponse est OUI, et c’est stupéfiant. Ce rocher fendu a été découvert par Jim et Penny Caldwell, un couple américain travaillant en Arabie Saoudite dans les années 1990. Les locaux ont 2 noms pour cet endroits : « l’eau de Moïse » et « le rocher fendu de Moïse ». Ce rocher fendu est en-haut d’une colline de 30 m et fait une quinzaine de mètres. Ce qui est vraiment incroyable dans ce lieu, c’est que les pierres en contrebas sont lisses … comme si des litres d’eau avaient déferlé, formant un lac miniature en bas, où les Israélites pouvaient s’abreuver. Si vous avez une relation avec les locaux, ils vous diront que ce lieu est lié à Moïse. Mais les bédouins essayeront de vous éloigner. Nous avons vécu ça, on nous a chassés de la zone. OK on appuie sur le champignon. Voyons si ce gars nous suit. On a entendu deux coups de feu. Ce gars ne plaisante pas…

    La Bible dit que le lieu où les Israélites ont combattu les Amalécites, près du rocher fendu, se nomme Rephidim, ce qui signifie « lieu de repos ». les inscriptions en Hébreu que nous avons trouvées ici, signifient aussi « lieu de repos ».

    Plus près des montagnes se trouvent des inscriptions qui selon le spécialiste d’Hébreu Ancien, Dr. Miles Jones, parlent de la bataille avec les Amalécites. Il dit que l’une des inscriptions parle de la mort d’un Amalécite. Non loin, deux inscriptions qui selon de Dr. Jones indiquent la mort d’une mère hébraïque (Hagar) et sa fille (Amiah).

    La Bible dit que les Israélites possèdent la terre que « l’âme de leurs pieds touche ». Près du rocher fendu et de la montagne, plusieurs dessins de pieds et de sandales, à côté desquels se trouve écrit en proto-Hébreu « l’âme du pied »… On a également trouvé des inscriptions qui semblent signifier le nom Hébreu pour D’, le tétragramme.

    Il y a une autre zone près de la montagne qui se nomme « Wadi Moussa » : la vallée de Moïse…

    Là, un dessin de Menorah fut trouvé, sûrement le plus ancien connu. (Courtesy of Dr. Sung Hak Kim)

    Un nouveau témoin a maintenant révélé que les Saoudiens cachent les preuves de l’Exode depuis au moins le Seconde Guerre Mondiale. C’est un pilote américain, qui a rencontré le roi d’Arabie Saoudite. Bob Cornuke est l’un des premiers à avoir atteint Jabal Maqla dans les années 1980. Il a récemment interviewé ce pilote, et réalisé les images que voici :

    Bob Cornuke Mt Sinaï Researcher et Lt Clyde Morgan WWII Pilot

    -       Merci

    -       C’est un honneur de vous rencontrer

    -       Nos vies se sont rencontrées pour quelque chose de peut-être très d’historique. Nous parlons du véritable Mont Sinaï.

    -       Je n’avais pas d’idée que dès la Seconde Guerre Mondiale, un homme avait vu la montagne. Et qu’il avait su que c’était la montagne sacrée de Moïse.

    -       Des Musulmans vous ont dit que c’était la montagne ?

    -       Oui, ils savaient tous qu’elle était sacrée. Ils m’ont interdit de voler autour. Ils m’ont dit que c’était interdit d’accès. Que je serai tué soit par D’, soit par l’un d’eux, je ne sais pas. Quand j’ai décollé, j’étais mort de trouille. Bien sûr, j’ai volé autour !

    -       La montagne était noire au sommet ?

    -       Oh, c’était un vert noirâtre. C’était suffisamment sombre pour être quelque peu effrayant. … Voulez-vous savoir ce que je pense ? C’est le Mont Sinaï. Et je pense que D’ m’a laissé le survoler, et qu’Il nous a laissé vivre vous et moi.

     

    Pourquoi n’avons-nous jamais entendu parler de ce lieu ? Pourquoi presque toute l’attention se porte sur le site égyptien, malgré le manque de preuve ?

    Pensez au nombre de choses qui correspondent avec le récit Biblique ici !

    -       Il y a une plage et un passage où le passage de la Mer Rouge aurait pu avoir lieu.

    -       Vous pouvez voir où les Israélites auraient campé près d’Elim, avec 12 sources et 70 palmiers.

    -       Vers Jabal Maqla, il y a un rocher fendu et une zone adapté au campement.

    -       Il y a une montagne connue comme étant « la montagne de Moïse » avec une grande plaine en face où des milliers d’Israélites auraient pu camper. Un autel de pierres brutes se trouve au pied. Avec des indices de sacrifices par le feu, au bon endroit.

    -       Des indices de taureaux adorés, on peu retracer exactement le parcours de Moïse quand il descend de la montagne.

    -       Il y a un ruisseau qui descend de la montagne, comme dans le Livre de l’Exode.

    -       On peut situer avec exactitude la grotte d’Elie.  

    Tous ces petits détails doivent correspondre : ce qui est le cas !

    En revenant de ce voyage, on m’a demandé mon ressenti en allant là où si peu de gens sont allés. Les sentiments prévisibles sont faciles à décrire : l’adrénaline, l’émerveillement… mais il y avait une émotion plus difficile à décrire : je ne méritais pas d’être là !

    Je n’ai pas légué ma fortune aux pauvres, je ne suis pas scientifique ou pasteur… et il y a des jours je ne ressens aucune foi. Mais en regardant les montagnes, je me suis rappelé que … la Bible montre clairement que D’ n’utilise pas le meilleur ou le plus attendu. Même Moïse était si peu confiant qu’il ne voulait pas la mission… Plutôt que d’utiliser les plus qualifiés, D’ a tendance à choisir l’inattendu, celui qui manque d’assurance, l’imparfait, le déprimé, l’incertain, le donné perdant. Chacun peut œuvrer, particulièrement ceux qui pensent qu’ils ne peuvent pas.


    Seyed Yahia Gouasmi :

    A cet instant même, les Saoudiens construisent une méga-cité (NEOM) de 33 fois la taille de New-York. Si nous n’agissons pas, les constructions saoudiennes pourraient détruire les preuves et empêcher les fouilles dans le futur. Pour essayer d’empêcher cela, on a crée un site web et une organisation à but non-lucratif pour soutenir les recherches et convaincre les Saoudiens de préserver le site. Nous sommes dans une période inédite ; ces images et d’autres preuves de la Bible sont à portée de clic pour quiconque ayant une connexion Internet. Si ces sites sont révélés, ils changeront le Moyen-Orient à jamais et impacteront les milliards de Juifs, Chrétiens et Musulmans, ainsi que les autres. Le monde est sur le point de changer.

     

    13-02-2019 om 23:37 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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