Peu stable sur ses jambes flageolantes il se dirige vers le canapé, il se heurte à la table, il continue à traîner ses pas, ses jambes cessent de le soutenir, il seffondre sur le carrelage complètement déboussolé, telephone gay, des larmes perlent sous ses paupières Lhorreur se déchaîne dans son crne, des flashs de cruauté agressent sa mémoire Toute la lettre de son petit frère remonte dans sa mémoire : « De luniversité, le 21 mars 2005
Méotin Je técris parce que je suis complètement écuré
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