BLOG OVER VIOOLMUZIEK
03-10-2008
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Vioolconcerto van Brahms
____________________
Dinsdag ll kon ik het eerste deel hiervan, het allegro non troppo, beluisteren op Klara ,over de autoradio.  Het was
overweldigend mooi gespeeld door Christian Tetzlaff, begeleid  door het Deens philh.orkest. Zoals steeds word ik
getroffen door de haast bovenwereldse klanken, deze geweldige zee van muziek.  Wat een schepping!  Het is mijn
lievelingsconcert en ik herken dan ook iedere noot.Het is voor mij een aftasten, steeds verder, steeds hoger van
alle regionen van de menselijke geest en gevoelens.  Het is het zoeken naar het Oneindige in het universum.  Maar
deze vertolking was dan ook werkelijk groots en ik schaamde me niet om alle registers open te zetten..en onder te
gaan in dit muzikaal beleven.  Ik heb de wagen opzij gezet om er alle aandacht bij te hebben en met gesloten ogen te
luisteren.  Wat zou ik zijn zonder deze grote muzikale inleving?  Wat zou mijn leven beperkt zijn zonder deze gave,me
door de natuur geschonken!

TETZLAFF, CHRISTIAN

The German violinist Christian Tetzlaff is recognised today as one of the most inspiring musicians of his generation. He has been engaged by many of the world's leading orchestras including the Berlin and Vienna Philharmonic, the Boston and Chicago Symphony, all the major London orchestras as well as the NHK Orchestra Tokyo and is a regular guest with major festivals like Ravinia, Tanglewood, Salzburg, Schleswig-Holstein, the London Proms and the Edinburgh Festival. Equally at home in the classical, romantic repertoire and 20th century music, Tetzlaff sets standards with his interpretations of the violin concertos by Beethoven, Brahms and Tschaikovsky as well as Berg, Ligeti, Schönberg and Schostakovitch. With his special affinity for chamber music, he collaborates regularly with such distinguished colleagues as Boris Pergamenschikov, Heinrich Schiff, Tanja Tetzlaff, Tabea Zimmermann, Leif Ove Andsnes, Matthias Kirschnereit and Lars Vogt. Christian Tetzlaff has made a number of recordings, among others the complete Bach Solo Sonatas and Partitas, which were recognized with the esteemed Diapason d’Or. Other recent releases include a duo recording with Leif Ove Andsnes with works by Janacek, Debussy, Ravel and Nielsen and the complete Mozart Violin Concerti with the Deutsche Kammerphilharmonie.

03-10-2008, 16:01 Geschreven door els sophie  

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18-09-2008
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entreiten avec Maxime Vengerov
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Dit vond ik zonet:

Entretien avec Maxime Vengerov

- On dit de vous que vous aimez conduire à vive allure. Si vous deviez choisir entre un Stradivarius et une voiture de sport...

Je conduirais une Stradivarius et jouerais sur un Lexus (rire). Non, sérieusement, un Stradivarius, j’en ai déjà un, il date de 1723 et a appartenu à Kiesewetter...

- La voiture de sport, vous l’avez aussi...

Oui. C’est une Lexus Convertible 8 cylindres, qui a 374 chevaux DIN. On a l’impression de piloter un avion... Il m’arrive de rouler jusqu’à 270 km à l’heure. Cela me détend. Ici, en Allemagne, c’est merveilleux, il n’y a pas de limitation de vitesse.

- A Novossibirsk, dans la Sibérie de votre enfance, votre Lexus aurait une fâcheuse tendance à rouiller...

(Il rit à gorge déployée). C’est vrai. Il y fait un froid incroyable, jusqu’à moins 50 degrés. Là-bas, je devais répéter avec des gants, car dans notre chambre, il faisait aussi très froid. Nous n’avions pas toujours de chauffage, mais il fallait que je joue ! Il faut vraiment avoir chaud au cœur et boire beaucoup de vodka ! Ce que je ne faisais jamais à l’époque (rire). Mais croyez-moi si vous voulez : ici, le froid et la neige me manquent parfois.

- Décrivez-nous un peu votre vie quotidienne là-bas.

Partout où on allait, on était toujours le bienvenu, dans toutes les familles, même en arrivant à l’improviste. Il y avait toujours quelque chose à manger. Pourtant, les vivres étaient rares. Tout était rationné et il était extrêmement difficile de trouver des fruits frais. Nous avions des carpes, de la viande, mais en quantités limitées. Après une journée de travail de 9 heures, ma mère, qui était directrice du conservatoire, devait encore faire la queue dans les magasins pendant trois heures. Et une fois rentrée, elle avait encore toutes les tâches ménagères. Elle ne dormait que très peu...

- L’isolement dans lequel vous viviez n’était-il pas idéal pour un musicien en herbe, qui doit se concentrer ?

Je n’ai jamais été isolé, mais toujours entouré d’amis. Et la vie culturelle était très riche, en dépit de tous les problèmes politiques. Ma mère travaillait au conservatoire, mon père jouait du hautbois dans un orchestre. On ne s’ennuyait jamais.

- Mais vous n’étiez pas distrait par la société des loisirs, par les médias.

C’est vrai. Nous pouvions mieux nous concentrer sur la beauté des choses, sur la musique, l’art, sur nous-mêmes aussi. Nous n’étions pas distraits. Mais il faut dire que nous n’avions jamais rien connu d’autre.

- Vous étiez encore tout jeune lorsque vous êtes parti pour vous inscrire à Moscou dans une école spécialisée. Aujourd’hui, vous enseigner au conservatoire de Sarrebruck. Si vous comparez cette éducation rigide du régime communiste et le système occidental, à Sarrebruck par exemple...

Je suis un enfant de la Perestroïka. J’ai eu la chance de profiter encore de l’entraînement russe, à la dure, mais je n’ai pas spécialement souffert du système, comme tant de grands musiciens avant moi. Bien sûr, ce n’était pas toujours facile. Mais ma mère, restée à Novossibirsk à cause de son métier, venait souvent me rendre visite, ce qui nous a permis de travailler ensemble. Et, je le répète, nous n’avions jamais rien connu d’autre, ce qui fait que nous n’étions pas malheureux. Il est évident qu’ici, les distractions sont bien plus nombreuses. Ce qui compte beaucoup pour moi, c’est la famille. J’ai toujours eu la chance que ma famille m’offre un soutien sans faille. Moi-même, je vois parfois des enfants très doués qui ne sont pas soutenus. Les adultes ont peu de temps à offrir à leurs enfants, ils luttent sans cesse pour un meilleur niveau de vie, sans voir qu’ils ont des enfants doués.

- Ou l’inverse, ils demandent l’impossible à leur rejeton par ambition personnelle.

Oui, cela existe aussi.

- A Moscou, vous avez eu aussi l’occasion de faire une autre expérience du communisme, on ne vous procurait aucun logement.

Nous, mes grands-parents et moi, avions trouvé une chambre, mais nous n’étions pas autorisés à la louer car nous venions de province. Il nous était interdit de rester plus de trois mois à Moscou. Aucune aide du conservatoire non plus. La police est passée plus d’une fois. Ma mère était chaque fois obligée de mentir, de prétexter que je suivais un traitement. (rire) Pendant trois ans, nous sommes arrivés à passer entre les gouttes.

- Quel rapport entretenez-vous aujourd’hui avec les forces de sécurité ?

(rire) Je roule toujours trop vite. Et chaque fois que je les vois apparaître quelque part, j’ai le cœur qui se met à battre à toute vitesse...

- A la fin des années 80, vous avez suivi votre professeur de violon au conservatoire de Lübeck. Zakhar Bron, c’est son nom, disait toujours : « L’élève ne croit que ce qu’il entend. Moi, j’enseigne la maîtrise de soi. »

Oui. Il en voyait de toutes les couleurs. Moi, je ne me laissais pas faire. Quand je lui demandais : « pourquoi comme ça ? », il me répondait : « parce que c’est comme ça ». Nous étions deux caractères bien trempés. Et quand on va à l’affrontement, c’est toujours un peu dangereux.

- Et votre maîtrise de soi ? Je veux dire : lequel des deux a survécu ?

(rire). Les deux. Cette éducation a fait ma force et maintenant, j’arrive à me maîtriser (rire)... du moins la plupart du temps. Il faut savoir faire des compromis, trouver pour chaque élève le langage qu’il entend. Souvent, on se retrouve pour faire autre chose ensemble. On parle de philosophie, de ce que la musique nous apporte. C’est très intéressant.

- La perception de la musique en Occident est-il différente ?

Oui. La différence n’est pas dans la façon de ressentir la musique, mais dans la signification qu’elle a. A Novossibirsk, la musique était le seul moyen d’échapper à un système répressif. Ici, en Occident, on peut tout s’offrir à condition de travailler dur, je parle surtout des biens matériels. A l’époque, personne d’entre nous ne se demandait : combien je donne, combien je reçois ? Ce que nous voulions, c’était voyager, être libres, jouer partout, pour tout le monde.

- Cette soif de liberté se ressent-elle dans votre interprétation ?

Difficile à dire. A Novossibirsk, je rêvais de liberté. Cela m’a marqué pour la vie. J’ai appris à me battre et à surmonter les obstacles. Et à ne jamais baisser les bras, à toujours garder espoir.

- C’est peut-être précisément ce qui forge la personnalité, ce qui rend votre jeu si singulier.

Oui, peut-être.

- Est-ce que vous essayer de transmettre la même chose à vos élèves ?

Oui. Je leur raconte beaucoup de choses sur ma vie. Ils comprennent ce que je leur dis, mais si on n’en a pas fait soi-même l’expérience, ce n’est pas la même chose. Cela dit, il n’est pas nécessaire d’avoir eu tous ces problèmes pour devenir un bon musicien. Le talent, ça ne disparaît pas comme ça. Mais certains ne veulent pas assumer leur talent. Et j’essaie d’expliquer à mes élèves que c’est nécessaire.

- Quelle importance a la sonorité, la beauté du son ?

Ce qui compte, c’est l’expression. Tous les grands musiciens ont une sonorité qui leur est propre. C’est une sorte de « marque déposée ». Que ce soit Rachmaninov, Kreisler ou Menuhin, on les reconnaît à leur sonorité. Certains ont peut-être une affinité physique pour une « grande » sonorité, mais cela ne signifie pas grand-chose. L’un de mes étudiants par ex. ne la possède pas, mais je sais qu’il a un immense talent, et qu’il a seulement un peu de peine encore à s’exprimer. Il lutte encore contre son propre corps. Il ressent les choses, mais a encore du mal à se libérer.

Comment se libère-t-on ?

(rire) Il faut beaucoup s’entraîner. Beaucoup d’amour, de patience et savoir faire corps avec la musique.

- Vous avez commencé par Mendelssohn, qui serait, selon vous, à la croisée des chemins.

Oui. D’un point de vue historique, je vais dans deux directions différentes. Je m’intéresse beaucoup à la musique baroque, à Bach surtout. Il y a quelques années, j’ai même appris – sous l’influence de Trevor Pinnock – à jouer du violon baroque. Mais j’ai aussi une attirance pour le répertoire romantique, ou pour Chostakovitch, Prokofiev, ou même des premières, comme celles de Tchédrine.

- Dans le répertoire romantique, vous êtes un soliste très remarqué, alors que dans le registre baroque, vous n’êtes « que » primum inter pares. Ce changement de « statut » vous pèse-t-il ?

Pas le moins du monde. J’adore la musique de chambre, j’ai beaucoup joué avec Rostropovitch et Barenboïm. Depuis deux ans et demi, je prends aussi des cours de direction d’orchestre et j’ai déjà fait mes premières expériences.

- Nombre de chefs d’orchestre qui ont joué d’un instrument se lassent de répéter.

(rire) Non, le violon reste bien sûr ma spécialité. Pour moi, il est important de produire de la musique. Je veux me confier au public, c’est le plus important pour moi.

- Le 15 février 2004, ARTE diffuse un enregistrement avec vous, le concerto pour violon et orchestre de Benjamin Britten, opus n°15, une œuvre que Jascha Heifetz jugeait injouable.

Cette œuvre de Britten est très particulière. C’est Rostropovitch qui m’avait incité à la jouer ; il faut dire qu’ils étaient amis. A mes yeux, Britten est un immense compositeur ; il utilise des couleurs, invente littéralement des configurations harmoniques et instrumentales – pour moi, ce concerto est davantage un défi d’interprétation qu’un défi technique. Je le joue avec l’Orchestre symphonique de la Radiotélévision sarroise. J’aime cet orchestre, comme d’ailleurs la ville de Sarrebruck. J’y passe beaucoup de mon temps, y compte de nombreux confrères et j’y trouve l’atmosphère et la quiétude nécessaires pour faire tout ce que j’ai envie de faire.

- Le 18 avril 2004, vous jouerez le concerto pour violon de Mendelssohn et « Tzigane » de Ravel, une œuvre pour violon et orchestre.

Le concerto pour violon de Mendelssohn est un concerto classique romantique, une oeuvre de transition, un must pour tout violoniste. Pour la rhapsodie concertante « Tzigane », Ravel s’est laissé séduire par une merveilleuse violoniste, composant une partition virtuose aux accents tsiganes.

- Est-ce que la caméra vous stimule, est-ce que vous jouez différemment quand l’objectif est braqué sur vous ?

C’est sans importance, ce qui compte, c’est d’être bien préparé au moment de monter sur scène. La caméra ne fait que m’offrir la possibilité de porter ma musique à un public plus large.

- On raconte qu’enfant, en studio d’enregistrement, vous demandiez à votre mère d’applaudir.

(rire) A l’époque, je n’étais pas assez sûr de moi pour maîtriser mon émotion, pour arriver par exemple à jouer pendant 6 heures d’affilée devant un espace vide. Le public, c’était ma mère. Un public vous apporte une excitation, il apporte de la vie.

Autrefois, la musique

18-09-2008, 13:56 Geschreven door els sophie  

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16-08-2008
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Morgen, zaterdag 17 augustus a.s., krijgen we de gevierde  pianist  Boris Berezovsky te horen in Maestro, om 19 u.
Gelukkig bestaat er zulk uitgelezen programma op Arte! Al mijn muzikale vreinden volgen dit.  Zo zijn we enigszins met elkaar verbonden.
  •  
Programmes Histoire & Société Art & Musique Cinéma & Fiction Connaissance & Découverte

Cette Semaine
Interviews

Dimanche 1 avril 2007 à 19h00

Boris Berezovsky, pianiste et virtuose



Considéré comme l’un des plus grands pianistes contemporains, Boris Berezovsky allie virtuosité et puissante poésie. Rencontre avec un maître.

© Sounding Images/Anke Möller
En 1990, grâce à son toucher exceptionnel, Boris Berezovsky remporte la médaille d’or du concours Tchaïkovski en interprétant le Concerto pour piano n° 1 de Tchaïkovski. Depuis lors, il s’est affirmé sur la scène internationale à travers un vaste répertoire. Sa soif de défis l’a conduit à jouer une série d’adaptations de pièces de Chopin par Léopold Godowsky. Des études difficiles, longtemps victimes
d’une profonde incompréhension. Car au-delà de la virtuosité, beaucoup échouaien à en faire ressortir la poésie. Selon Berezovsky, “il ne s’agit pas tant d’agilité des doigts que d’écoute. Il faut pouvoir écouter la musique avec virtuosité”. Outre des extraits d’un concert où Berezovsky exécute des études de Chopin, des concertos de Tchaïkovski et de Khatchatourian, le film suit le pianiste lors d’un voyage dans son pays natal où il a enregistré en 2006 un CD avec l’Orchestre philharmonique de l’Oural, sous la direction de Dimitri Liss.


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Boris Berezovsky, pianiste et virtuose
Réalisation : Holger Preuße et Claus Wischmann
Coproduction : ARTE, ZDF, Sounding Images & fernsehbüro
ARTE/ZDF, Allemagne, 2006, 42mn
Multidiffusion le 7 avril à 8h00




Mise à jour: 29/03/07 | Retour en haut de page |

 

gszins met elkaar verbonden..

16-08-2008, 16:57 Geschreven door els sophie  

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10-08-2008
Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.julia fischer
julia fischer
Gisterenmorgen kreeg ik , bij het aanzetten van de autoradio, een echte blijdschap over mij: Julia Fischer, de Duitse ster-violiste,
speelde de"méditation" van P.Tsjaikskovki in kamermuziek uitgevoerd met pianist Yakow Kreisberg, op Klara.
Ik heb ademloos geluisterd, terwijl ik intussen de zonnig-verblijde bloementuinen van de voorbijvliegende huizen bewonderde.
Toch geen wonder dat ik alle redenen had om me diep verheugd en immens dankbaar te voelen!  Deze machtig schone
vertolking blijft in m'n gehoor en ik waardeer deze violiste hoe langer hoe meer na haar live-gehoord te hebben in het noorden
van Duitsland, tijdens hert festival van Schwerin. Wat een muzikaal aanvoelen!


J.F.                    P.T.

10-08-2008, 16:51 Geschreven door els sophie  

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06-08-2008
Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.vioolverkoop
vioolverkoop
deze morgen in de krant verschenen:

Belgische koninklijke viool voor Nederlands talent

vum

AMSTERDAM - Het Nederlandse Nationaal Muziekinstrumentenfonds heeft de Venetiaanse viool verworven die toebehoorde aan de Belgische koningin Elisabeth. Het instrument werd in 1725 gebouwd door Petrus Guarnerius. Het Nederlandse viooltalent Frederieke Saeijs (29) mag het instrument nu van het fonds lenen.

Elisabeth werd in 1900 de echtgenote van de latere koning Albert I van België. Ze was geboren in het Duitse Possenhofen aan het Starnberger Meer, net als haar nichtje en naamgenote, keizerin Sisi van Oostenrijk.

Haar viool wordt nog altijd La Reine Elisabeth genoemd, net als de gelijknamige jaarlijkse muziekwedstrijd.

Het instrument, dat Elisabeth zelf cadeau gaf aan de Belgische violist Carlo van Neste, is de duurste viool die ooit door het Nederlandse fonds is aangekocht.

dsl



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06-08-2008, 13:30 Geschreven door els sophie  

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04-08-2008
Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.janine janssen
Janine Jansen
___________
zaterdagavond was het weer eens zeer de moeite om op BBC 2 " De Proms" te volgen.
De Nederlandse violiste: J.J. trad op met een zeer intens emotionele vertolking van het vioolconcert van
Max Bruch. Het was prachtig van klank, rhytmisch meeslepend en ontroerend schoon in zijn harmonische eenvoud
want deze jonge vrouw hoort bij haar instrument.  Zelfs als men iedere noot van deze muziek al kent dan is men toch
getroffen door deze heerlijke warmte en verheffende schoonheid.  Bravo Janine!



janine janssen           Max Bruch


04-08-2008, 14:35 Geschreven door els sophie  

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27-07-2008
Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.nigel kennedy
Nigel Kennedy
___________
zaterdagavond werden we buitengewoon verrast door een optreden van deze welgekende Britse violist, tijdens de "Proms".
Hij vertolkte het zeer melancholische en technisch hoogwaardige vioolconcert van......natuurlijk Elgar.  Hij deed dit
schitterend en buiten zijn gekende show was dit pure muziek.  Door zijn rhytmische "stoom" sleept hij een gans het orkest
o mee.  Wat zijn de Britten maar terecht wat fier op hun violist!

27-07-2008, 14:25 Geschreven door els sophie  

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Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.evgeny kissin
Evgeny kissin.
__________
Deze zonadagavond speelt E.K. voor ons Beethoven en Chopin.  Niet te missen want deze phenominale Russische
pianist sleept u boven alles uit!  Luisteren maar..Dimanche 27 juillet 2008 à 19h00
Le grand pianiste russe Evgueni Kissin interprète Beethoven et Chopin.
Ce soir, le pianiste Evgueni Kissin interprète au festival de Verbier le Concerto pour piano n° 1 en ut majeur op. 15 de Beethoven, et deux valses de Chopin.

27-07-2008, 14:22 Geschreven door els sophie  

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25-06-2008
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cello-onderricht
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dit zoek ik voor kleine Thomas:

25-06-2008, 13:39 Geschreven door els sophie  

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01-06-2008
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Mendelssohn
__________

Cette Semaine
Interviews

Dimanche 1 juin 2008 à 19h00

Daniel Hope joue Mendelssohn



Accompagné par l’Orchestre radiosymphonique suédois sous la direction de Daniel Harding.


Le soliste virtuose Daniel Hope reprend le grand classique qu’il a contribué à faire connaître. Le Concerto pour violon et orchestre de Felix Mendelssohn Bartholdy est l’oeuvre avec laquelle le violoniste virtuose Daniel Hope a commencé sa carrière de concertiste. Alliant virtuosité, compréhension intime de l’oeuvre et ouverture émotionnelle, il est le musicien idéal pour interpréter ce grand classique parmi les concertos pour violon. Daniel Hope, accompagné par l’Orchestre radiosymphonique suédois, est placé ici sous la direction de Daniel Harding.

Multidiffusion les 4 et 12 juin à 8.00

01-06-2008, 07:26 Geschreven door els sophie  

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Mendelssohn
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Cette Semaine
Interviews

Dimanche 1 juin 2008 à 19h00

Daniel Hope joue Mendelssohn



Accompagné par l’Orchestre radiosymphonique suédois sous la direction de Daniel Harding.


Le soliste virtuose Daniel Hope reprend le grand classique qu’il a contribué à faire connaître. Le Concerto pour violon et orchestre de Felix Mendelssohn Bartholdy est l’oeuvre avec laquelle le violoniste virtuose Daniel Hope a commencé sa carrière de concertiste. Alliant virtuosité, compréhension intime de l’oeuvre et ouverture émotionnelle, il est le musicien idéal pour interpréter ce grand classique parmi les concertos pour violon. Daniel Hope, accompagné par l’Orchestre radiosymphonique suédois, est placé ici sous la direction de Daniel Harding.

Multidiffusion les 4 et 12 juin à 8.00

01-06-2008, 07:25 Geschreven door els sophie  

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18-05-2008
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Eurovision te Wenen
--------------------------
gisteren werden we aangenaam verrast door een verrukkelijke uitzending op Nl van uit Wenen.

The Eurovision Young Musicians

The Eurovision Young Musicians, from 4 - 9 May, 2008, is an international classical music competition for young talent aged not over 19. This year marks the 14th edition of the event. The competition, held every two years, is open to all musical instruments that have a solo performance concerto written for them. The event is organised by the European Broadcasting Union’s Eurovision TV and will be produced in collaboration with the Austrian Broadcasting Corporation and the Wiener Festwochen  (from 9 May - 15 June, 2008). The Final will be held in the City Hall Square (Rathausplatz) in Vienna, Austria. As in 2006, the Final of the Eurovision Young Musicians will be the Opening Ceremony of the Wiener Festwochen.

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Final Press Release

Eurovision Young Musicians 2008 Greek  Winner

Vienna 9 May, 2008 – Greek clarinet player Dionysios Grammenos was awarded the Eurovision Young Musician prize for his interpretation of the IV movement from the Concerto pour Clarinette et Orchestre by Jean Françaix. Dionysios Grammenos, 18 years old, took his first clarinet lessons at the age of eight at the Corfu Philharmonic. He is currently studying at the Athens Conservatory and will graduate next year. Dionysios has appeared as a soloist with many Greek Orchestras. He has performed in recitals and chamber music concerts all over Greece and was a first prize-winner in numerous Pan-Hellenic clarinet competitions.

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The Winner of the EYM 2008



5-GR-DionysiosGrammenos (1).jpg

 

Highlights

Final – 9 May 2008 at the Vienna City Hall Square (Rathausplatz), 21:20

Semi-Final – 4 & 5 May 2008 at the Theater an der Wien (Theatre on the Wien River), 14:00

Participants

Quick links to Candidates

AUSTRIA

CYPRUS

GERMANY

FINLAND

UNITED KINGDOM

GREECE

CROATIA

THE NETHERLANDS

NORWAY

POLAND

ROMANIA

SERBIA

RUSSIA

SWEDEN

SLOVENIA

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18-05-2008, 16:04 Geschreven door els sophie  

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Eurovision te Wenen
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The Eurovision Young Musicians

The Eurovision Young Musicians, from 4 - 9 May, 2008, is an international classical music competition for young talent aged not over 19. This year marks the 14th edition of the event. The competition, held every two years, is open to all musical instruments that have a solo performance concerto written for them. The event is organised by the European Broadcasting Union’s Eurovision TV and will be produced in collaboration with the Austrian Broadcasting Corporation and the Wiener Festwochen  (from 9 May - 15 June, 2008). The Final will be held in the City Hall Square (Rathausplatz) in Vienna, Austria. As in 2006, the Final of the Eurovision Young Musicians will be the Opening Ceremony of the Wiener Festwochen.

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Final Press Release

Eurovision Young Musicians 2008 Greek  Winner

Vienna 9 May, 2008 – Greek clarinet player Dionysios Grammenos was awarded the Eurovision Young Musician prize for his interpretation of the IV movement from the Concerto pour Clarinette et Orchestre by Jean Françaix. Dionysios Grammenos, 18 years old, took his first clarinet lessons at the age of eight at the Corfu Philharmonic. He is currently studying at the Athens Conservatory and will graduate next year. Dionysios has appeared as a soloist with many Greek Orchestras. He has performed in recitals and chamber music concerts all over Greece and was a first prize-winner in numerous Pan-Hellenic clarinet competitions.

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The Winner of the EYM 2008



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Highlights

Final – 9 May 2008 at the Vienna City Hall Square (Rathausplatz), 21:20

Semi-Final – 4 & 5 May 2008 at the Theater an der Wien (Theatre on the Wien River), 14:00

Participants

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18-05-2008, 16:04 Geschreven door els sophie  

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07-05-2008
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Guidon Kremer
deze zondagavond worden we weer eens verheugd met een beeld over één van de beroemdste en
meest erkende violisten van deze tijd: Guidon Kremer.  Hij was laureaat van de kon. Elisabethwedstrijd

Cette Semaine
Interviews

Dimanche 11 mai 2008 à 19h00

Gidon Kremer et la Kremerata Baltica



L’orchestre à cordes Kremerata Baltica exécute une vibrante ode au printemps, sous l’égide du violoniste Gidon Kremer.

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Gidon Kremer et l’orchestre à cordes de la Kremerata Baltica ont enthousiasmé le public du Semperoper, au Festival de Dresde 2007. Le violoniste avait conçu un concert printanier intitulé “Sempre primavera”. Au programme : des extraits et des transcriptions d’oeuvres de Ludwig van Beethoven, Leonid Desyatnikov et Astor Piazzolla, ainsi que la Suite pour orchestre à cordes et percussions, opus 14 de Jean Sibelius.
Multidiffusion le 13 mai à 8.00 et le 18 à 11.15
en maakte de meest beroemde carrière.  Ziehier zijn protret:

07-05-2008, 00:00 Geschreven door els sophie  

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28-04-2008
Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.A.S.mutter
Anne Sophie Mutter
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"Anne-Sophie Mutter - Success story d'une violoniste"

le premier gand portrait de la violoniste
Anne-Sophie Mutter

lundi le 28 avril à 22h35

Cette Semaine
Interviews

Dimanche 27 avril 2008 à 19h00

Anne-Sophie Mutter joue Mozart



Anne-Sophie Mutter sur ARTE

La violoniste Anne-Sophie Mutter interprète deux pièces de Mozart, à Salzbourg et à Mantoue.

Interview Anne-Sophie Mutter

À Salzbourg, Anne-Sophie Mutter joue le

Gisterenavond had ik het groot genoegen deze volwassen violiste te mogen horen in Maestro-arte.
Zij speelde Mozart en haalde niet alleen de speelsheid maar ook het dramatische naar boven.
Het is een verrukkelijke vrouw met zelfzekere strijkstok en warm gevoel.  Ze speelt begeesterend
en het versterkt inderdaad een bewonderend gevoel over wat "het mens-zijn" kan zijn.
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Maestro - Le monde de la musique classique sur ARTE



Musique
Dimanche 27 avril 2008 à 19h00
Anne-Sophie Mutter joue Mozart
La violoniste Anne-Sophie Mutter interprète deux pièces de Mozart, à Salzbourg et à Mantoue.

28-04-2008, 00:00 Geschreven door els sophie  

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22-03-2008
Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.dubbel concerto van Brahms
dubbel concerto van Brahms

zondagavond laat arte maestro ons weer meegenieten van een weergaloze concertuitzending.  Ik houd me gereed en laat me door niemand
afleiden.
Musique
Dimanche 23 mars 2008 à 19h00
Julia Fischer et Daniel Müller-Schott interprètent le Double concerto de Johannes Brahms
Composé en 1887, le Concerto pour violon et violoncelle en si mineur, dit Double concerto, est la dernière oeuvre orchestrale de Brahms.

22-03-2008, 14:18 Geschreven door els sophie  

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17-03-2008
Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.Brahms-festival
Brahmsfestival
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Voor arte-maestro, op zondagavond om 19u. is dit de komende keren goed te onthouden.  Gisteravond kon men genieten
van een -daags tevoren-opname te Luzern CH. van zijn Requiem.:  een monumentaal werk met een gans doorleefde uitvoering.
De komende zondagen gaan we nog uitvoeringen horen van zijn vioolconcert en niet door de eerste de beste.  Wat zou ik
betekenen zonder dit geschenk, dat de natuur me door mijn ouders gegeven werd?
  • MAESTRO présente dans le « Festival Brahms » cette semaine un requiem allemand

    Musique
    Dimanche 16 mars 2008 à 19h00
    Johannes Brahms : Un requiem allemand
    Au Festival de Lucerne 2008, Mariss Jansons (photo) dirige le célèbre et singulier requiem que Brahms composa après la mort de Robert Schumann.
  • 17-03-2008, 09:38 Geschreven door els sophie  

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    Badenweiler concert

    Ja, deze concertavond vond ik bijzonder geslaagd.  Deze grote pianist straalt muziek uit in al zijn bewegingen terwijl hij speelt.
    Het was een grandioze avond in de schitterende concertzaal te Badenweiler-Kurhaus, met  een tijdloze, weergaloze muziekvertolking.
    Het was een hoogtepunt in mijn leven en is een blijvende straling.

    17-03-2008, 09:28 Geschreven door els sophie  

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    11-03-2008
    Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.concert met R.Buchbinder
    concert met r.buchbinder

    Vrijdag a.s. ben ik aanwezig in het concert gegeven door R.Buchbinder te Badenweiler in het Kurhaus.
    Wat een geluk! Hoe ben ik dit te weten gekomen? "Wie zoekt, wie vindt."En deze intuïtie heb  ik te danken
    aan mijn grote liefde voor de muziek.  Wat een avond staat me daar te wachten?  Dit is zeer de moeite om me
     op weg te begeven, ondanks de huidige storm over Europa. Dit is wel niet in Berkeley  v.s.maar in Badenweiler
    en het programma straat me zeer aan.
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    Rudolph Buchbinder, piano

    Performing Arts - Music | March 23 | 3 p.m. |  Hertz Concert Hall


    Rudolph Buchbinder

    Rudolph Buchbinder, piano, Cal Performances

    Cal Performances


    Known as a powerful and profound interpreter of late Classical and early Romantic works, pianist Rudolf Buchbinder regularly appears with the world's premier orchestras, including the Berlin Philharmonic, London Philharmonic, Amsterdam's Concertgebouw, and Vienna Philharmonic. In different two programs, Buchbinder returns to Cal Performances for the fourth consecutive year, continuing his monumental survey of the complete Beethoven sonatas. "Buchbinder is a fearless keyboard technician whose playing blends athletic ferocity with clear-eyed interpretive rigor," says the San Francisco Chronicle.

    Program (Mar 22): Beethoven/Sonata in E Major, Op. 14, No. 1; Sonata in G Major, Op. 14, No. 2; Sonata in D Major, Op. 28 (Pastorale); Sonata in C Minor, Op. 13 (Pathétique)
    Program (Mar 23): Beethoven/Sonata in A Major, Op. 2, No. 2; Sonata in G Major, Op. 31, No. 1; Sonata in E Minor, Op. 90; Sonata in C Major, Op. 53 (Waldstein)


    11-03-2008, 00:00 Geschreven door els sophie  

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    09-03-2008
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    Het vorige jaar
    Het vorige jaar hadden we het grote genoegen hier te kunnen luisteren naar het Emerson-stringquartet
    met de quartetten van Beethoven.  Eugène Drucker kennen we van vroeger en de muziekvoordracht
    was van uitzonderlijk hoog niveau.

    nmz 2007/04 | Seite 37-38
    56. Jahrgang | April
    Oper & Konzert

    Schöne Grüße von Beethoven

    Das Emerson String Quartet bei den Römerbad-Musiktagen

    In Anton Tschechows Schauspiel „Der Kirschgarten“ hört man am Ende, wie draußen im Garten die stattlichen Kirschbäume gefällt werden. Die alte Herrschaft musste das schöne Anwesen verkaufen, und der neue Besitzer denkt an eine ertragreichere Nutzung von Grund und Boden. Keine Zeit mehr für stille Kirschblütenträumereien. Dass einem diese Schlussszene in Badenweiler in den Sinn kam, hat einen doppelten Grund. Einmal, weil Tschechow im Hotel Römerbad in Badenweiler als Gast weilte – wovon eine Tafel am Hoteleingang kündet, zum anderen, weil ein neuer Besitzer der renommierten Herberge auf die traditionsreichen Römerbad-Musiktage künftig zu verzichten gedenkt. Er möchte etwas Anderes, Eigenes erfinden, am Konzept wird angeblich gearbeitet. Vorerst beschränkt sich das Erkennbare auf eine neue Tafel an der Vorderseite des Hotels, auf der mitgeteilt wird, dass es sich hier um eine „Kultur-Residenz“ handele. Man wird sehen.

    Die Bigseller werden immer seltener

    Bild vergrößernWie einst in den Wiener Palais: das Emerson String Quartet mit Beethoven im Oktogon des Römerbadhotels. Foto: Charlotte Oswald

    Für den Abgesang auf die ruhmreichen Römerbad-Musiktage aber ist es noch zu früh. Im September dieses Jahres kommen noch das Cuarteto Casals, das Kuss-Quartett und das Miró-Quartet, im November das Minguet-Quartett, das Vogler-Quartett, die Geigerin Carolin Widmann und der Komponist und Klarinettist Jörg Widmann nach Badenweiler, um den Musiktagen dann das melancholische Adieu zu sagen. Und kürzlich durften sich Klaus Lauer, der Initiator der Musiktage und vorherige Besitzer des Traditonshotels, die treuen Musikfreunde aus aller Welt und die ausübenden Künstler, das in diesem Jahr seit dreißig Jahren bestehende Emerson String Quartet, noch einmal, wie in den mehr als drei Jahrzehnten zuvor, musikalisch zu Hause fühlen. Die Emerson-Musiker, mit den beiden Violinisten Eugene Drucker und Philip Setzer, dem Bratscher Lawrence Dutton und dem Cellisten David Finckel, begaben sich noch einmal auf die Wanderung ins Hochgebirge der Streichquartett-Literatur: die 16 Werke Beethovens für diese Besetzung, zusätzlich der Großen Fuge op. 133, die die Emersons, wie heute gern üblich, an die ursprüngliche Stelle setzten, nämlich als Schlusssatz des Streichquartetts B-Dur op. 130, während der nachkomponierte 6. Satz für op. 130 den Schlussstein der insgesamt 6 Konzerte bildete.

    Das Emerson String Quartet hat die kompletten Beethoven-Quartette schon 1991 und 1995 in Badenweiler gespielt. Die Kontinuität dieser interpretatorischen Beschäftigung ist insofern bemerkenswert, als zwischenzeitlich eine irgendwie seltsame Zurückhaltung vieler Musiker gegenüber dem Komponisten zu konstatieren war. War es die Scheu vor dem übergroßen Anspruch der Werke, war es Respekt vor den großen Interpreten der Vergangenheit?

    Etliche Komponisten der Gegenwart aber reagierten auf die Herausforderung Beethoven spontaner und sensibler. Die späten Streichquartette vor allem, auch die späten Klavierwerke, traten umso stärker in den Blickpunkt, je mehr sich ein neues Verlangen nach affektiver Substanz des Komponierens einstellte. Karlheinz Stockhausen äußerte sich schon 1977 in einem Aufsatz über Beethovens späte Streichquartette in diesem Sinne. Luigi Nono zielte in seinem Streichquartett auf eine Verständigung zwischen formaler Disziplin und expressiver Kraft, und auch Helmut Lachenmann hat sich über das Verhältnis von „Nachdenken über die Mittel“ zeitgemäßen Komponierens und dessen Umsetzung in „inspirative Funken“ entscheidende Gedanken gemacht, wobei das Vorbild des Beethoven‘schen Spätwerks mehr oder weniger als Ideenlieferant diente. Die „Musik-der-Zeit“-Konzerte des Westdeutschen Rundfunks haben vor kurzem in einem Zyklus diese Fragen zwischen „Rausch und Ratio“ in der Neuen Musik eingehend untersucht, wobei das Spätwerk Beethovens direkt oder indirekt gleichsam den Basso continuo für die aufgeführten Kompositionen bildete. Komponisten wie Jorge E. Lopez oder Manuel Hidalgo adaptierten dabei eher direkt Beethoven-Vorlagen (Bagatellen op. 126/Introduktion und Fuge der Hammerklaviersonate op. 106), während der junge Wolfgang Rihm in seiner „Musik für drei Streicher“, auch in seinen frühen Streichquartetten und anderen Werken, mit einer sowohl spontan eingesetzten wie wohl auch kühl kalkulierten Expressivität die Hörer überwältigte, Ausdruck und Gefühl als Gestaltungsmittel bewusst einsetzte. Rihm bezog sich dabei immer wieder auf Beethovens Spätwerk, auf dessen lakonische Gestik und Zerrissenheit, die kontrastreichen Affekte, die Knappheit der Formulierung. Bei den Römerbad-Konzerten waren viele dieser Werke mit ihren Rückbezügen und Querverbindungen zu erleben. Wer die Programme der vielen Jahre zurückverfolgt, erkennt unschwer, dass hier eine beispielhafte Musik-Dramaturgie entwickelt worden ist.

    Der Entschluss Klaus Lauers, zum Ende seines Wirkens noch einmal das Emerson String Quartet mit dem Beet-hoven-Zyklus einzuladen, hatte denn auch nichts mit einer irgendwie gearteten Klassik-Pflege gemein, sondern fasste quasi sein Engagement, sein „Credo“ für die Musik zusammen: Es gibt keine penibel unterteilte alte, klassische, romantische, neue Musik. Die abendländische Musikgeschichte stellt sich vielmehr als ein großes Kontinuum dar, in das auch die Moderne bis hin zu den jüngsten Hervorbringungen eingebettet ist. Klaus Lauers Römerbad-Konzerte, zunächst womöglich eher aus einer ernsten Liebhaberei entstanden, haben im Laufe der Zeit eine kultur-und musikpolitische Vorbildfunktion gewonnen: Wie man Musik, klassische und moderne, in selbstverständlichem Miteinander an ein interessiertes Publikum vermittelt. Eigentlich müssten Römerbad-Konzerte überall das ganze Jahr über im Umkreis von 50 Kilometern stattfinden.

    Die sechs Konzerte jetzt bei den Römerbad-Musiktagen verrieten die langjährige, tiefe Erfahrung der Emerson-Musiker mit Beethovens Quartettschaffen. Gleichwohl gab es – angenehme – Überraschungen. Fiel bei früheren Darstellungen – auch in der Einspielung für die Deutsche Grammophon – eine gewisse, gern als amerikanisch apostrophierte Perfektion auf, die zwangsläufig zu Glätte, einer scheinbaren Leichtigkeit bei der Bewältigung Beethovenscher Widerborstigkeiten führte, so wirkten die meisten Interpretationen jetzt entschieden kraftvoller, kontrastreicher, farbiger und, wo angebracht, auch pointierter als vorher.

    Die Emersons lenken jetzt eher von ihrem Können, ihrer Eleganz, ihrem vollen Ton, ihrer scheinbar mühelosen Geschmeidigkeit ab und führen den Zuhörer entschiedener auf Beethovens Sperrigkeiten, Zerrissenheit, auf die strukturellen kompositorischen Details hin. Der Ausdruckswille setzt sich oft überwältigend gegen ein Nur-schön-Spielen durch. Die Große Fuge op. 133, mit vollem Risiko gespielt, erhält so einen erregenden Aufriss, wird mit einer dramatischen Kraft vorgetragen, dass es einem den Atem nimmt. Im Gegensatz dazu können die Emerson-Musiker aber auch mit einer wunderbaren, inneren Ruhe aufwarten, wie in der Cavatina von op. 130 oder im Molto-Adagio-Satz des a-Moll Quartetts op. 132, dem „Dankgesang eines Genesenden“, mit einer Ruhe, die zugleich von einer feinen Innenspannung durchzogen ist.

    Dass die Musiker die komplexen Strukturen des op. 131 nicht überspielen, sondern plastisch durchzeichnen, beeindruckte ebenso wie die sublime Entmaterialisierung des letzten Quartetts op. 135. Und das f-Moll Streichquartett op. 95 wurde in der Ausdrucksintensität und Dichte des Musizierens quasi zum geheimen Spätwerk. Die drei Rasumowsky-Quartette op. 59 verfehlten natürlich auch hier ihre Wirkung nicht. Der furiose Finalsatz von op. 59 Nr. 3 entfesselte einen Beifallssturm im Publikum, aber noch kostbarer war die Klangkunst des Emerson-Quartets im Adagio molto von op. 59 Nr. 1, eine der großen Trauermusiken überhaupt.

    Übung macht den Meister: das Emerson String Quartet bei einer Probe in Badenweiler. Von links: Eugene Drucker, Philip Setzer, David Finckel und Lawrence Dutton. Foto: Charlotte Oswald

    Bild vergrößernÜbung macht den Meister: das Emerson String Quartet bei einer Probe in Badenweiler. Von links: Eugene Drucker, Philip Setzer, David Finckel und Lawrence Dutton. Foto: Charlotte Oswald

    In den sechs frühen Streichquartetten op. 18 präsentierte sich das Quartett in blendender Spiellaune. Die Charaktere der einzelnen Sätze wurden plastisch hervorgehoben, gestische Lebendigkeit und spielerische Leichtigkeit inklusive. Nach dem letzten Konzert lauter Jubel und stille Tränen. Für das Emerson String Quartet bedeutete Badenweiler immer so etwas wie eine zweite Heimat im Alten Europa.

    Natürlich gab es in Badenweiler auch immer wieder private Diskussionen und Spekulationen über eine Fortsetzung der Römerbad-Musiktage, auch wenn diese nach dem Willen des neuen Hotelbetreibers nicht mehr im Römerbadhotel stattfinden würden. Klaus Lauer hielt sich im Gespräch diskret zurück. Er möchte keine Auseinandersetzungen mit seinem Nachfolger, obwohl er theoretisch und auch vertraglich noch bis 2008/2009 seine Musiktage im Hotel veranstalten könnte. Die Verträge mit den Künstlern für diese Zeit hat er bereits vorsorglich aufgelöst. Es wird nur noch die oben bereits erwähnten zwei Zyklen geben. Badenweilers Bürgermeister würde Lauers Konzerte gern im Ort fortgesetzt wissen. Im Kurhaus wäre ein geeigneter Saal vorhanden, natürlich nicht so schön und elegant wie das Oktogon im Hotel. Aber besser als gar nichts. Nur die Finanzierung würde sich schwieriger gestalten, für den einstigen Hoteleigner Lauer regulierten sich die Kosten zum Teil über eine Umwegfinanzierung mittels Hotelgästen.

    Gerhard Rohde

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    09-03-2008, 14:27 Geschreven door els sophie  

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