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  • D' où viennent les paradoxes?
    D' où viennent les paradoxes?
    La méconnaissance de l'absolu provoque l'inconsistence de nos théories
    D'où viennent les paradoxes? La méconnaissance de l'absolu provoque l'inconsistence de nos théories
    24-05-2006
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    D’ où viennent les paradoxes?

    La méconnaissance de l’être absolu provoque l’inconsistance de nos théories.

    J. Bauwens
    Serskamp
    2006


    Cet objet, que nous appelons une plume, nous pouvons bien la discerner de toute autre chose, soit par la situer dans l’espace et dans le temps, soit par présenter une énumération suffisante d’autres de ses qualités.

    Il est bien exclu de donner la définition ultime de cet objet, simplement parce qu’il est impossible d’énumérer toutes ses qualités.

    Déjà notre constitution physiologique, qui nous permet de discerner ces qualités, nous limite à la fois.

    Par contre, un point sur le plat Cartésien qui porte le nom de ses coordonnées, c’est à dire : le point (x, y), a été défini parfaitement par aucune autre qualification que son nom.

    Ceci est possible parce que, dans ce cas spécifique, le nom précède à l’objet : uniquement cette qualification spécifique du nom crée l’objet.

    Un objet réel précède à son nom : il reçoit son nom après que l’objet même a été trouvé dans la réalité, tandis que le nom d’un objet appartenant aux mathématiques, un objet intégralement construit par nous autres, coïncide avec son objet.

    Cependant, parce que notre réalité est toujours colorée par une perspective subjective, nous n’y trouvons que des objets qui ont, à la fois, un caractère réel bien qu’un caractère construit :

    la plume a une facette réelle qui m’empêche de la définir de moyen exhaustif, bien qu’une facette construite, qui est la totalité des qualités alliées qui me permet de la reconnaître comme une plume.

    Le sujet crée des encadrements de référence tandis que l’aspect probablement le plus essentiel de l’objet en question, échappe inévitablement à ces encadrements et à notre conception.

    Autrement dit : nécessairement, la pensée réduit l’être à son image ; on n’en peut pas échapper.

    Pourtant la reconnaissance de cette réduction est tellement importante : elle prévient que nous nous perdrions dans cette erreur énorme par laquelle nous identifions l’être à ses qualités.

    Par conséquent, nos descriptions du monde se trouvent inévitablement à l’ombre de la conscience piteuse d’un mensonge fondamental, causant tel de déviations relatives à notre conception du réel.

    Les mathématiques semblent à nous offrir un monde auquel cet ombre a disparu, parce que là-dedans, l’essence de ces objets coïncide leurs qualités.

    Pourtant, ce charme et cette tentation, propre aux mathématiques, risque à réduire la pensée mathématique à un jeu.

    La rupture entre la réalité et la pensée mathématique se montre entre autres dans l’apparition des paradoxes inévitables aux mathématiques.

    Ces paradoxes sont les témoins d’une rupture fondamentale entre la réalité absolue et la pensée humaine ou bien notre monde limité.

    Nous essayons à y donner la preuve par démontrer que le paradoxe de Russell disparaît aussitôt que nous reconnaissons cette réduction.

    A ce point, je voudrais bien situer le titre de ce texte: une déviation importante de la philosophie et de l’éthique matérialiste contemporaine, manifestement dirigée par le désir à atteindre un pouvoir absolu, est bien cet objectivisme et ce réductionnisme que nous venons de discuter: ils réduisent toute chose, inclus les sujets que nous nous trouvons, à nos propres mesures: tandis que, exactement en procédant d’une telle manière, ils causent des inconsistances, et ils aboutissent à des théories mutilées.

    Les mathématiques nous offrent une occasion excellente à démontrer de quelle manière ces paradoxes se forment par le mensonge mentionné, et comment nous pouvons les exclure par la reconnaissance initiale de la différence fondamentale entre l’essence de l’être et ses qualités.

    Dans d’autres termes :

    la méconnaissance de la différence fondamentale entre l’objet et le sujet, qui représente la méconnaissance de l’absolu, cause l’inconsistance fondamentale dont nos théories sont les victimes.

    Regardons la théorie des nombres et, là-dedans, le paradoxe de Russell, comme il se reflète dans le paradoxe du barbier.

    Il est mis en avant que le barbier soit celui qui rase tout homme du village qui ne se rase pas lui-même. Alors nous sommes demandés maintenant à répondre la question si le barbier rase soi-même.

    On ne peut qu’échapper au dilemme qui se pose en discernant deux perspectives différentes en ce qui concerne le barbier.

    D’abord la perspective à laquelle on voit le barbier comme sujet; puis la perspective à laquelle on voit le barbier comme il a été qualifié par la société, c’est à dire : dans sa position de celui qui rase tout autre homme.

    Dans son premier état, le barbier est principalement un homme, un sujet, et il l’est hors de la qualification qu’il reçoit du côté de la société.

    Nous pouvons bien apercevoir que, dans cet état, il peut se raser sans aucun problème.

    Dans l’autre état, c’est à dire : dans sa profession de barbier, obtenue par la société, il ne rase que les autres.

    En faisant cette distinction, nous pouvons nous assurer que tout le monde sera rasé sans problèmes.

    Les problèmes n’apparaissent qu’au moment où nous percevons le barbier exclusivement comme s’il n’était que cette qualification spécifique, attribué par la société.

    Toutefois il reste un homme capable de se raser, tout hors de l’encadrement de référence social.

    Maintenant, regardons la logique :

    Cantor définit qu’un attribut constitue une collection, c’est à dire : la collection spécifique qui rassemble tout objet qui porte l’attribut donné.

    Bertrand Russell répond que ce principe Cantorien serait inconsistant : selon lui, il en suit un paradoxe : en développant sa théorie, Russell fait montrer un attribut spécifique, à savoir : l’attribut de « ne pas être un élément de soi-même ».

    Alors, il suffit que nous remarquions que cet «attribut», comme Russell l’a appelé, vaut concernant tout chose, puisqu’il n’existe pas de chose à laquelle il manque de cet «attribut».

    A cause de cela, il ne peut pas s’agir d’un attribut : un attribut est une qualité discernant les choses les uns des autres : il faut donc qu’il y soit des choses auxquelles il manque de cet attribut à fin qu’on pourrait dire qu’il s’agisse bien d’un attribut.

    Dans son exposé, Russell se sert des donnés justement impossibles.

    Actuellement, nous nous rappelons que la distinction faite entre les qualités des choses et leur essence, est indispensable à fin de ne pas tomber dans l’erreur métaphysique fondamentale : l’erreur dans laquelle on croit que les objets réels coïncideraient avec leurs noms.

    La théorie des collections ne sait pas à discerner, dans un objet, cette qualité attribuée à tout objet, et qui définirait l’essence des objets, tandis que les objets mathématiques n’ont pas d’autre essence sauf leurs propres qualités spécifiques: ils coïncident avec ces qualités.

    Un objet mathématique portant la qualité générale, c’est dire : la qualité qui concerne chaque objet possible, ne peut simplement pas exister.

    Il n’y a pas de qualité générale sauf l’être qui, à son tour, n’est pas de qualité mais bien l’essence.

    Nous concluons que, à ce point, l’objection de Russell ne vaut pas.


    Certainement, ici on peut se poser tel de questions.

    Regardons d’abord une critique spontanée qui peut se refléter dans l’objection que, par exemple, « la collection des choses non vivantes » fait bien partie de soi-même.


    Bien sûr, il semble être correct à affirmer que cette collection elle-même ne vit pas et que, par conséquent, on en peut déduire qu’elle fait bien partie de soi-même.

    Néanmoins, il faut remarquer que dans le noyau de cette objection se cache un péché contre notre critique initial concernant le problème de la différence fondamentale entre les objets réels et les objets mathématiques, qui, à son tour ― comme il a déjà été mentionné ― indique le problème de la différence entre l’être et ses qualités.

    Je m’explique.

    Considérant la critique donnée, nous pouvons accepter avec résignation que « la collection des choses non vivantes » est, à son tour, une chose non vivante.

    Remarquez bien que, ici, il s’agisse bien d’un attribut négatif.

    En discernant, de l’un part, le monde du réel et, de l’autre part, les mathématiques, on peut se rendre compte du fait que les objets attribués de façon négative restent totalement indéfinis... sauf dans la condition qu’il s’agit des objets construits, et donc : des objets mathématiques.

    Ensuite, dans ce cas, la négation en question réfère aux collections définies par l’exclusion, c’est à dire les compléments de ces collections définies pas des attributs spécifiques.

    Il est grâce au caractère construit propre aux objets mathématiques qu’on peut se former une image de ces « collections négatives », qui constituent ces compléments.

    Cependant cette grâce nous manque absolument concernant le réel.

    Au réel, un attribut négatif n’indique qu’une absence, et si la collection dont laquelle elle est le complément a été défini, elle reste elle-même indéfini.

    Ce que rend valable cette conclusion qui, bien sûr, peut sembler être dérivée précipitamment, c’est le fait que le réel nous offre une quantité innombrable d’encadrements de référence, et, en plus, que, évidemment, ces encadrements produisent des objets mutuellement incommensurables.

    Voici un seul exemple.

    Au réel, on peut trouver des « chiffres rouges », mais le concept de « nombre rouge » ne touche à rien, de même que le concept de « subjonctif froid » ou ceci d’un « verre entre parenthèses ».

    Il faut donc se limiter jusqu’aux encadrements construits et bien définis, à fin de se trouver dans la possibilité d’éviter des propositions ineptes; il faut se limiter ― dans ce cas ― aux mathématiques.

    La critique, semblant tout innocent dans l’exemple donné ― à savoir : qu’on pourrait bien s’imaginer « une collection qui fait partie de soi-même », comme est « la collection des choses non vivantes », perd sa valeur en négligeant, finalement, la différence entre le réel et la construction ― la différence entre les constructions humaines et la sainte création de Dieu.

    En d’autres termes :

    « la collection des choses non vivantes » reste indéfini, il manque à elle de chaque attribut positif, elle n’est pas de collection : le problème concernant nous confronte au réel.


    B
    ien sûr, un problème analogue peut se montrer aussi au domaine des mathématiques.

    Prenons l’exemple de « la collection des choses qui ne font partie d’aucune collection ».

    Il est clair qu’une telle collection ne peut jamais exister.

    On pourrait croire que cette collection ― et je répète : la collection des choses qui n’appartiennent à aucune collection ― ce serait la collection vide.

    A ce point, il faut que nous remarquions que, dès le moment que nous acceptons la nécessité de tenir compte de la subjectivité inévitable de la pensée et des mathématiques, la supposition d’une telle collection est inepte, de même que « la collection la plus grande », comme il a été démontré dans la théorie des collections.

     

    Évidemment, il est exclu qu’il serait notre intention d’attaquer les théories mathématiques ou la pensée en générale.

    Cependant il faut bien contempler qu’une pensée ― une théorie ― qui ne se rend pas compte de son caractère construit, et de la différence entre la construction humaine et la création divin ― il faut bien contempler qu’une telle pensée tente de projeter ses propres constructions sur le réel lui-même.

    Alors il est parfaitement clair que, dans ce cas, l’homme impose sa propre loi à Dieu.


    Immanuel Kant et aussi Kurt Gödel étaient conscient de ce problème et, déjà au cinquième siècle, Saint-Augustin nous en a avertis dans son œuvre, titré: De fidei et symbolo, en écrivant qu’il y a des gens qui reflètent à base de leur familiarité avec les ingénieurs et les architectes qui construisent de nouvelles choses de matériaux déjà présents, tandis que la création divine n’est pas de construction: elle est création, creatio ex nihilo.

    A fin d’éclaircir le danger mentionné, voici un exemple appartenant à une autre discipline appartenant aux mathématiques, qui s’appelle le calcul des probabilités.


    Aujourd’hui, il est devenu convenable de prendre des décisions politiques concernant la sécurité civile, en calculant les risques des décisions mentionnées.

    Inévitablement, et malheureusement, dans ce processus, il faut réduire la valeur de l’homme ― qui est principalement une valeur intrinsèque ― à un nombre représentant une valeur mesurable, financière : on ne prend que des mesures coûteuses à partir d’un certain risque calculé.

    En d’autres termes : les efforts faits pour éviter des victimes innocentes, en générale, ont actuellement été mesurées.

    Selon notre point de vue, la plupart des incertitudes concernant notre sécurité personnelle ont été provoquée par une application injuste de la théorie de calcul des probabilités.

    Je m’explique. Prenons l’exemple suivant.


    Supposons que nous avons vécu que parmi les mille hommes de notre village, il y a dix qui trouveront la mort au trafic quotidien.

    Le calcul des probabilités exprime ce fait ― très correct ― en disant que chaque villageois a un risque de un pour cent de se trouver entre les victimes expectatives.

    En réduisant le fait donné ― relié à la totalité des villageois ― jusqu’à un fait qui concerne chacun d’ entre eux, nous sommes portés à croire que le danger pour chaque homme en particulier, n’est que « petit », comme nous pourrions l’exprimer.

    Par contre, nous savons bien que la réalité du malheur humain, ne soit jamais « petit » : elle ne diminue jamais.

    Peut-être que cette remarque ne semble qu’un jeu trompeur de mots, mais voici comment sa sévérité peut se montrer.

    Imaginez-vous qu’on vous donne le pouvoir, aussi que le devoir, d’indiquer personnellement chacun des victimes dont la quantité a déjà été indiquée par le calcul mentionné. Qu’est-ce que vous allez faire ?

    Est-ce que vous n’allez pas, pendant le temps qui vous reste, faire tout ce qui est dans votre pouvoir à fin d’échapper au moindre exécution de ce devoir, c’est à dire, par essayer à convaincre tout le monde qu’il faut faire tout pour éviter chacune des victimes ?

    Puisque, évidemment, chaque fois, vous vous trouvez vous-même parmi les victimes.

    Votre responsabilité concerne ni le malheur, ni la victime; finalement elle est nihil.

    Pourtant vous ferriez tout ce qui est possible pour échapper ce devoir affreux...


    Maintenant il est clair que l’essence des objets mathématiques, à savoir: l’absence d’une essence, parce qu’ils coïncident uniquement à leurs qualités, fait qu’ils ne sont pas de choses réelles, et qu’ils ne sont certainement pas de personnes: définitivement, la pensée mathématique ne vaut pas au monde réel; il nous reste une incommensurabilité fatale.

    Les problèmes indiqués nous faisons comprendre que la théorie, et la pensée en générale, sont trop étroites en ce qui concerne soit l’humain, soit de divin : nous ne touchons qu’aux choses divines là que nous nous trouvons confrontés avec nos limites; des limites qu’aussi bien les mathématiques nous font connaître.

     

    La pensée, inclus les mathématiques, étant des constructions humaines, n’ont pas de consistance ultime, à cause du problème mentionné.


    Par contre, le réel ou la création de Dieu est bien consistant : la nature ne se contredit jamais. Alors, c’est pertinemment cette consistance absolue de la création qui nous dirige et qui nous offre la sûreté du vrai, comme fait un compas, en cours de notre travail scientifique et dans notre pensée en général.

    Il ne nous faut pas que nous nous faisons des efforts intellectuels à fin d’être dans la possession de la vision: grâce à des organes spécialisés qui font ce calcul de tout le spectre de la lumière qui allume notre esprit, un tel travail est devenu superflu, ainsi que nous sommes mis en disponibilité de contempler l’image elle-même. Il nous reste tout l’espace pour la réflexion sur sa signification ultime et pour admirer sa beauté.

    Parfois, c’est cela que les grands mathématiciens peuvent voir, supposé qu’ils aient déjà développé une espèce d’organe à calculer : ils considèrent cela dont tout autre homme ne peut que rêver: la beauté de tout un monde se cachant derrière les nombres ou d’autres quantités; probablement, l’essence lui-même, dont nous autres ne pouvons que présumer la splendeur, se reflète exactement là qu’il est tout absent. Ce serait Sartre (- à savoir: sa “présence de l’absence”) “inverti”.

    En concernant cette splendeur, il s’agit bien d’une beauté exceptionnelle, tandis que beaucoup de ces grands mathématiciens y séjournent jusqu’au dernière heure de leur vie.

    Les mathématiques n’y réussissent pas à se délibérer du réel, et ce n’est pas leur but. Par contre, ce sont des guides vers une des splendeurs du réel. Il se peut bien qu’actuellement ce soient des noms des anges, comme nous avons tenté d’expliquer en détail au livre, titré: Trans-athéisme.

     

    Comme Platon nous l’a enseigné, nous ne réussissons qu’à voir des formes extérieures en condition que nous sommes dans la possibilité de reconnaître leurs modèles dont nous portons l’image et la signification dans notre esprit.

    En étudiant, le dictionnaire ne nous enseigne jamais de choses nouvelles : il nous apprend à reconnaître des signes et à les allier mutuellement à fin de recevoir des signes ou bien des formules qui, chaque fois, seront plus complexe.

    Ces signes de complexité croissants paraissent à être les leviers de l’esprit qui nous soulèvent en haute et qui, en même temps, nous permettent à descendre dans les profondeurs de notre âme.

    Le pouvoir de l’abstraction est exactement celle du détachement religieux qui mène à la vision divine.


    Le monde extérieur ne se livre pas à nous avant que nous nous en soyons détachés, et que nous cherchons ses richesses à l’intérieur de notre âme.

    Le chemin vers l’extérieur apparaît comme le chemin vers l’intérieur, et l’homme doit travailler comme une sage-femme à fin de pouvoir exhumer la vérité des caves de soi-même.

    L’harmonie de l’unité n’est qu’une illusion inévitable puisque l’être conscient est un être divisé. La dualité du sujet et de l’objet semble nécessaire, et où ces deux pôles s’unissent par la vie de l’homme, étant en même temps ange et animal, esprit et corps, le temps les détruit de nouveau dans la réalité de la temporalité.

    L’unité se transforme en dualité, les deux se réunissent et, en même mouvement, ils se multiplient et ils disparaissent.

    Ce qui reste est une histoire vraie et consciente que personne ne pourrait effacer : elle se passe, mais le fait qu’elle soit passé, reste vrai pour l’éternité, exactement comme fait un vrai théorème.


    Est-ce une vérité morte ou vivante ?

    La vérité peut nous échapper, précisément à cause de nos péchés, comme saint Augustin l’a décrit : la sensibilité pour la vérité diminue par la méconnaissance du vrai.

    Principalement, il nous ne manque pas des yeux à voir le vrai ; c’est nous qui nous aveuglons.

    L’opposé du péché est la foi ; la foi fonctionne comme fondement ultime de toute pensée qui se dirige vers la vérité.

    Perdre la foi, c’est se décrocher des principes et du chemin droit ; c’est perdre le fil et être jeté sur la plage du rien.

    Celui qui perd la foi n’a pas d’autre choix que de recommencer du début.

    Il n’y a pas d’autre chemin que celui de la foi ; la foi est l’opération ultime qui porte tout autre calcul vrai.


    Ensuite, comme l’objet réveille l’attention et la conscience du sujet, nous pouvons espérer que la foi de l’homme prend l’attention du transcendant, que nous apercevons dans l’unification des hommes collaborant, et dans la formation d’un monde qui aspire à réaliser la vérité et le droit, le bonheur et la beauté ¾ en bref : à fin de se transformer en une niche, prêt à la conception de la naissance de l’homme nouveau, que nous appelons l’Enfant divin.

    J. Bauwens, Serskamp, avril 2006


    Cf.: J. Bauwens, "Mathematica Christiana. Over Wiskunde en Teleologie":
    http://www.bloggen.be/mathematicachristiana



    D' autres textes du même auteur:


    "And the Light shineth in Darkness. Christian Metaphysics and Ethics in Contrast with Today's Physicalism" (English):
    http://www.bloggen.be/andthelightshineth/

    Korte verhalen, novellen, romans (Nederlands):
    http://www.bloggen.be/omskvtdw/

    "Trans-atheïsme. De metafysica van het Lam. Een christelijk geïnspireerde verrijzenis uit het hedendaagse materialisme" (Nederlands):
    http://www.bloggen.be/bethina/

    "Over muziek" (essay) (Nederlands):
    http://www.bloggen.be/theartofmusic/

    "Het wordt geregeld. Over Abortus en Euthanasie" (essay) (Nederlands):
    http://www.bloggen.be/prudence/

    "De Gijzeling van Mithras. Een verdediging van het Christendom tegen het kerkendom" (essay) (Nederlands)
    http://www.bloggen.be/mithrasgijzeling/

    "Metamanagement. Het beste uit de preventieve gezondheidsleer" (essay) (Nederlands)
    http://www.bloggen.be/metamanagement/




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